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Sujet du BIA 2022, corrigé et expliqué

Les 132 questions du sujet, dans l'ordre de l'épreuve : 22 par matière.

Pour chaque question : la bonne réponse, son explication et la leçon qui y répond. Choisis ta réponse avant d'ouvrir la correction.

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Météorologie et aérologie

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Question 1

Un front occlus est représenté sur les cartes météorologiques par :

  • A une ligne avec des demi-cercles accolés à elle.
  • B une ligne avec des triangles accolés à elle.
  • C une ligne avec une alternance de demi-cercles et de triangles.
  • D une ligne avec des dessins de nuages accolés.
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Bonne réponse : C. une ligne avec une alternance de demi-cercles et de triangles.

Un front occlus se forme lorsqu'un front froid rattrape un front chaud, créant une situation météorologique complexe où les masses d'air froid et chaud interagissent. Sur les cartes météorologiques, cette configuration particulière est représentée par une ligne unique comportant une alternance de demi-cercles (symbole du front chaud) et de triangles (symbole du front froid), permettant aux météorologues d'identifier rapidement ce phénomène qui annonce généralement des précipitations prolongées.

La leçon : Les fronts

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 2

Les nuages plus particulièrement recherchés pour pratiquer le vol à voile sont :

  • A les cumulonimbus.
  • B les altos cirrus.
  • C les cumulus.
  • D les nimbostratus.
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Bonne réponse : C. les cumulus.

Les cumulus sont des nuages qui se forment par convection thermique, créant des colonnes d'air chaud ascendantes appelées "thermiques" qui permettent aux planeurs de prendre de l'altitude sans moteur. Ces nuages à base plate et sommet arrondi indiquent précisément l'emplacement de ces courants ascendants, offrant ainsi aux vélivoles des repères visuels pour localiser les zones où ils pourront gagner de l'altitude et prolonger leur vol.

La leçon : Reconnaître les nuages et ce qu’ils annoncent

Aussi tombée au BIA 2024.

Question 3

La visibilité en cas de brume :

  • A est comprise entre 1 kilomètre et 30 secondes de vol.
  • B est inférieur à 1 kilomètre.
  • C est comprise entre 1 et 5 kilomètres.
  • D peut aller de 0 à 5 kilomètres.
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Bonne réponse : C. est comprise entre 1 et 5 kilomètres.

La brume est un phénomène météorologique caractérisé par de fines gouttelettes d'eau en suspension dans l'air qui réduisent la visibilité horizontale, mais de façon moins intense que le brouillard. Selon les définitions météorologiques standard, on parle spécifiquement de brume lorsque la visibilité est réduite entre 1 et 5 kilomètres, alors qu'en dessous de 1 kilomètre, on considère qu'il s'agit de brouillard.

La leçon : Brume et brouillard

Question 4

Sur la carte TEMSI, on peut lire une validité au 14/10/2019 15 UTC. Sachant que le 14 octobre 2019, la France était en « heure d’été », à quelle heure légale correspond cette prévision ?

Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
  • A 13h.
  • B 14h.
  • C 16h.
  • D 17h.
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Bonne réponse : D. 17h.

L'heure UTC est l'heure universelle de référence utilisée en aéronautique, tandis que l'heure légale française en été correspond à UTC+2 (deux heures de plus que l'UTC). Par conséquent, lorsque la carte TEMSI indique 15 UTC, il faut ajouter 2 heures pour obtenir l'heure légale française en période d'été, ce qui donne 17 heures.

La leçon : TEMSI Europe : niveaux de vol et heures UTC

Question 5

Les fronts visibles sur la carte TEMSI sont des fronts :

Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
  • A occlus.
  • B froids.
  • C chauds.
  • D tièdes.
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Bonne réponse : B. froids.

Sur une carte TEMSI (carte météorologique), les fronts froids sont représentés par des lignes avec des triangles bleus pointant dans la direction du déplacement, indiquant la limite entre une masse d'air froid qui avance et une masse d'air chaud. Ces fronts froids sont particulièrement importants à identifier car ils provoquent souvent des changements brusques de température et des précipitations lorsque l'air froid, plus dense, soulève l'air chaud en altitude.

La leçon : TEMSI Europe : niveaux de vol et heures UTC

Question 6

Compte tenu des observations des précipitations et des impacts de foudre, on peut conclure que l’atmosphère au niveau du front étudié est :

Carte des précipitations et carte des impacts de foudre sur la France, le 14 octobre 2019 dans l’après-midi
Carte des précipitations et carte des impacts de foudre sur la France, le 14 octobre 2019 dans l’après-midi
  • A chaude.
  • B stable.
  • C instable.
  • D froide.
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Bonne réponse : C. instable.

L'atmosphère est instable car les précipitations et les impacts de foudre indiquent de forts mouvements verticaux d'air, caractéristiques d'une instabilité atmosphérique. Dans une atmosphère instable, l'air chaud et humide s'élève rapidement, se refroidit en altitude et forme des nuages d'orage qui produisent des précipitations intenses et des décharges électriques (foudre).

La leçon : Stabilité et instabilité de l’air

Question 7

Au niveau du front étudié, on peut dire que :

Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
  • A de l’air chaud passe au-dessus de l’air froid qui le précède.
  • B de l’air froid passe au-dessus de l’air chaud qui le précède.
  • C de l’air chaud passe en-dessous de l’air froid qui le précède.
  • D de l’air froid passe en-dessous de l’air chaud qui le précède.
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Bonne réponse : D. de l’air froid passe en-dessous de l’air chaud qui le précède.

Un front météorologique se forme lorsque deux masses d'air de températures différentes se rencontrent, et dans le cas d'un front froid, l'air froid, plus dense, s'enfonce comme un coin sous l'air chaud qui est plus léger. Ce phénomène provoque le soulèvement de l'air chaud, créant ainsi des nuages et souvent des précipitations, car l'air froid avance en poussant l'air chaud vers le haut.

La leçon : Les fronts

Question 8

Les orages observés se produisent :

Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
Carte TEMSI France basse altitude valable le 14/10/2019 à 15 UTC, avec le texte qui présente la perturbation
  • A dans la zone chaude.
  • B dans la traine, dite active.
  • C dans la traine, dite inactive.
  • D dans l’occlusion.
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Bonne réponse : B. dans la traine, dite active.

Les orages se produisent dans la traîne active car cette zone située à l'arrière d'un front froid est caractérisée par une forte instabilité de l'air, où l'air froid en altitude surplombe l'air réchauffé au sol, créant des mouvements verticaux intenses. Ces mouvements ascendants, combinés à l'humidité présente, favorisent la formation de cumulonimbus, nuages d'orage typiques de cette partie du système dépressionnaire.

La leçon : La traîne et l’ordre de passage d’une perturbation

Question 9

La tropopause :

  • A se trouve généralement à une altitude plus élevée aux pôles qu’à l’équateur.
  • B se trouve généralement à une altitude plus élevée à l’équateur qu’aux pôles.
  • C est toujours située à la limite supérieure des nuages.
  • D est toujours située à une altitude de 12000 mètres.
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Bonne réponse : B. se trouve généralement à une altitude plus élevée à l’équateur qu’aux pôles.

La tropopause est plus haute à l’équateur (vers 17 km) qu’aux pôles (vers 8 km). Au-dessus de l’équateur, le sol et l’air sont très chauffés : la convection soulève l’air très haut, et la troposphère est plus épaisse. Aux pôles, l’air froid et dense forme une troposphère bien plus mince.

La leçon : Les couches de l’atmosphère et la tropopause

Question 10

En atmosphère standard, le gradient de température en s’élevant en altitude dans les basses couches est de :

  • A + 2°C par 1000 pieds.
  • B - 2°C par 1000 pieds.
  • C - 2°C par 1000 mètres.
  • D + 2°C par 1000 mètres.
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Bonne réponse : B. - 2°C par 1000 pieds.

En atmosphère standard, la température baisse de 2 °C par 1 000 ft (6,5 °C par 1 000 m) dans les basses couches. Deux raisons : l’atmosphère est chauffée par le bas, par le sol que réchauffe le soleil, si bien qu’il fait de plus en plus froid à mesure qu’on s’en éloigne ; et l’air qui s’élève se détend, ce qui le refroidit encore. Attention au signe (la température baisse) et à l’unité (par 1 000 pieds, et non par 1 000 mètres).

La leçon : L’atmosphère standard (ISA)

Question 11

Dans le dossier météorologique du pilote, on trouve un certain nombre de messages. Parmi eux le METAR est un message :

  • A d’observation du temps en un lieu donné.
  • B de prévision du temps en un lieu donné.
  • C de prévision du temps sous forme d’une carte.
  • D d’observation du temps sous forme de carte.
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Bonne réponse : A. d’observation du temps en un lieu donné.

Le METAR (METeorological Aerodrome Report) est un message codifié qui fournit des observations météorologiques précises et actuelles pour un aéroport ou un lieu spécifique. Ces observations incluent des données essentielles comme la visibilité, la direction et la vitesse du vent, la température, la pression atmosphérique et les phénomènes météorologiques présents, permettant aux pilotes d'évaluer les conditions réelles avant le vol.

La leçon : Le METAR

Question 12

Le Mistral est un vent :

  • A du Sud sur Marseille.
  • B du Sud-Ouest qui souffle sur le Languedoc.
  • C du Nord-Ouest qui souffle sur le Languedoc.
  • D du Nord qui souffle dans la vallée du Rhône.
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Bonne réponse : D. du Nord qui souffle dans la vallée du Rhône.

Le Mistral est un vent froid qui se forme lorsque l'air s'engouffre du nord vers le sud dans le couloir naturel formé par la vallée du Rhône, entre le Massif Central et les Alpes. Ce phénomène météorologique est amplifié par l'effet Venturi, qui accélère l'air lorsqu'il passe dans ce rétrécissement géographique, créant ainsi ce vent puissant caractéristique du sud-est de la France.

La leçon : Les vents locaux et les brises

Aussi tombée au BIA 2025.

Question 13

La brise de vallée descendante s’établit lorsque les versants montagneux :

  • A le jour, se réchauffent moins vite que les fonds des vallées.
  • B le jour, se réchauffent plus vite que les fonds des vallées.
  • C la nuit, se refroidissent plus vite que les fonds des vallées.
  • D la nuit, se refroidissent moins vite que les fonds des vallées.
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Bonne réponse : C. la nuit, se refroidissent plus vite que les fonds des vallées.

La brise de vallée descendante se produit la nuit car l'air en contact avec les versants montagneux se refroidit plus rapidement que l'air au fond de la vallée, devenant ainsi plus dense. Cet air froid et dense glisse alors par gravité le long des pentes vers le fond de la vallée, créant un courant d'air descendant que l'on appelle la brise de vallée descendante ou brise de montagne.

La leçon : Les vents locaux et les brises

Question 14

Lorsque de la pluie surfondue touche le sol froid, il se forme :

  • A de la grêle.
  • B du brouillard.
  • C de la neige.
  • D du verglas.
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Bonne réponse : D. du verglas.

La pluie surfondue est de l'eau liquide dont la température est inférieure à 0°C mais qui ne s'est pas encore solidifiée en raison d'un phénomène physique appelé surfusion. Lorsque ces gouttelettes d'eau surfondue entrent en contact avec une surface froide comme le sol, elles se solidifient instantanément pour former une couche de glace transparente et très glissante qu'on appelle verglas.

La leçon : Givre, verglas et gelée blanche

Question 15

Le vent dans l’hémisphère nord :

  • A vient de la gauche quand on se dirige de la dépression vers l’anticyclone.
  • B vient de la droite quand on se dirige de l’anticyclone vers la dépression.
  • C est plus fort quand les isobares sont rapprochés.
  • D est moins fort lorsqu’il pleut.
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Bonne réponse : C. est plus fort quand les isobares sont rapprochés.

Dans l'hémisphère nord, lorsque les isobares (lignes reliant les points de même pression atmosphérique) sont rapprochées, cela indique un gradient de pression élevé sur une courte distance. Ce fort gradient de pression crée une force plus importante qui pousse l'air des zones de haute pression vers les zones de basse pression, générant ainsi des vents plus puissants.

La leçon : Anticyclones et dépressions

Question 16

En plaine, les vélivoles profitent d'un phénomène météorologique pour gagner de l'altitude. Il s'agit des :

  • A brises de vallée.
  • B ascendances.
  • C des turbulences.
  • D des cisaillements des couches d'air.
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Bonne réponse : B. ascendances.

Les ascendances sont des courants d'air chaud qui s'élèvent verticalement dans l'atmosphère, créés lorsque le soleil réchauffe inégalement la surface terrestre. Les vélivoles (pilotes de planeurs) détectent ces colonnes d'air ascendant et y font spiraler leur planeur pour gagner de l'altitude sans moteur, exploitant ainsi les principes de la thermodynamique pour rester en vol.

La leçon : La température, au sol et en altitude

Question 17

En atmosphère standard, à 1000 ft, la température sera d’environ :

  • A 8,5°C.
  • B 13°C.
  • C 0°C.
  • D -3°C.
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Bonne réponse : B. 13°C.

En atmosphère standard, la température diminue de 2°C tous les 1000 pieds (ou 1000 ft) d'altitude à partir de 15°C au niveau de la mer. Donc à 1000 ft d'altitude, la température standard sera de 15°C - 2°C = 13°C.

La leçon : L’atmosphère standard (ISA)

Question 18

L’atmosphère est principalement composée :

  • A de dioxygène.
  • B de diazote.
  • C de gaz carbonique.
  • D de vapeur d’eau.
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Bonne réponse : B. de diazote.

L'atmosphère terrestre est composée à environ 78% de diazote (N₂), ce qui en fait le gaz le plus abondant, suivi par le dioxygène (O₂) qui représente environ 21%. Cette composition majoritaire en diazote s'explique par le fait que ce gaz est chimiquement peu réactif dans les conditions terrestres, ce qui lui a permis de s'accumuler dans l'atmosphère au cours de l'histoire de notre planète.

La leçon : Les couches de l’atmosphère et la tropopause

Question 19

En atmosphère standard, la masse volumique de l’air est de :

  • A 1225 kg/m³.
  • B 1,225 g/m³.
  • C 1,225 kg/m³.
  • D 122,5 g/m³.
Voir la correction

Bonne réponse : C. 1,225 kg/m³.

La masse volumique de l'air en atmosphère standard (au niveau de la mer, à 15°C et sous pression de 1013,25 hPa) est de 1,225 kg/m³, ce qui signifie qu'un mètre cube d'air pèse 1,225 kilogramme dans ces conditions précises. Cette valeur est utilisée comme référence en aéronautique et en météorologie car elle représente les conditions moyennes à la surface de la Terre, bien que la masse volumique de l'air varie en fonction de l'altitude, de la température et de la pression.

La leçon : L’atmosphère standard (ISA)

Aussi tombée au BIA 2024, 2025 (hémisphère sud) et 2026 (Asie).

Question 20

L’épaisseur de l’atmosphère (limite de Karman) est de :

  • A 100 km.
  • B 10 000 km.
  • C 100 000 km.
  • D 30 km.
Voir la correction

Bonne réponse : A. 100 km.

La limite de Kármán, fixée à 100 km d'altitude, marque la frontière conventionnelle entre l'atmosphère terrestre et l'espace, car au-delà de cette altitude, l'air devient si raréfié qu'un avion devrait voler plus vite que la vitesse orbitale pour générer suffisamment de portance. Cette limite est reconnue internationalement comme le début de l'espace, bien que l'atmosphère s'étende en réalité progressivement sans frontière nette, avec 99% de sa masse se trouvant dans les 30 premiers kilomètres.

La leçon : Les couches de l’atmosphère et la tropopause

Question 21

Lorsque le vent est fort au sol :

  • A il y a peu de turbulences dans les basses couches de l’atmosphère.
  • B le ciel va systématiquement se dégager.
  • C il est nul en altitude.
  • D des turbulences dues aux imperfections du sol et aux obstacles se développent en basses couches.
Voir la correction

Bonne réponse : D. des turbulences dues aux imperfections du sol et aux obstacles se développent en basses couches.

Lorsque le vent souffle fortement près du sol, il rencontre des obstacles comme les bâtiments, les arbres ou les irrégularités du terrain qui perturbent son écoulement régulier. Ces perturbations créent des mouvements d'air désordonnés appelés turbulences, qui se manifestent principalement dans les couches basses de l'atmosphère, juste au-dessus du sol.

La leçon : Le vent près du sol et sa mesure

Aussi tombée au BIA 2021, 2025, 2025 (Asie) et 2026.

Question 22

Des mouvements aléatoires de petite échelle qui perturbent un flux d’air bien établi sont appelés :

  • A des cyclones.
  • B du cisaillement et de la turbulence.
  • C des ascendances.
  • D des mouvements laminaires.
Voir la correction

Bonne réponse : B. du cisaillement et de la turbulence.

Le cisaillement et la turbulence sont des phénomènes qui se produisent lorsque des couches d'air adjacentes se déplacent à des vitesses ou dans des directions différentes, créant des mouvements désordonnés et imprévisibles à petite échelle. Ces perturbations aléatoires viennent interrompre le flux d'air régulier, formant des tourbillons et des remous qui peuvent affecter la stabilité des avions et modifier les conditions météorologiques locales.

La leçon : Ondes de relief et turbulence

Aussi tombée au BIA 2021.

Aérodynamique et principes du vol

S'entraîner sur cette matière

Question 23

En vol plané à une hauteur d’un mètre, celui-ci parcourt une distance de 5 mètres avant de tomber à terre, le sol étant horizontal. Que vaut sa finesse lors de ce vol plané ?

Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
  • A 0,5.
  • B 1.
  • C 2.
  • D 5.
Voir la correction

Bonne réponse : D. 5.

La finesse d'un planeur est le rapport entre la distance horizontale parcourue et la hauteur perdue, ce qui correspond ici au quotient 5m/1m = 5. Cette valeur sans unité indique que pour chaque mètre de hauteur perdue, l'objet parcourt 5 mètres horizontalement, ce qui caractérise sa performance aérodynamique.

La leçon : Le vol plané et la finesse

Question 24

Quel est l’ordre de grandeur des finesses des avions et planeurs actuels ?

Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
  • A 1 à 70.
  • B 30 à 40.
  • C 1 à 10.
  • D 50 à 100.
Voir la correction

Bonne réponse : A. 1 à 70.

La finesse d'un aéronef représente le rapport entre la distance horizontale parcourue et la hauteur perdue en vol plané. Au moment de l'épreuve du BIA 2022, les avions de ligne avaient généralement une finesse de 15 à 20, tandis que les planeurs modernes atteignaient des finesses de 50 à 70. Ces valeurs signifient qu'un planeur avec une finesse de 50 peut parcourir 50 km en perdant seulement 1 km d'altitude, ce qui explique pourquoi l'ordre de grandeur des finesses des avions et planeurs se situait entre 1 et 70. À toi de te renseigner sur les performances des planeurs les plus récents : les records de finesse ont-ils progressé depuis ?

La leçon : Le vol plané et la finesse

Question 25

L’avion ayant eu une tendance à piquer rapidement, on décide d’ajouter un peu de poids à l’arrière en scotchant une pièce le plus en arrière possible. Cela a pour effet

Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
  • A d’avancer son centre de gravité, rendant son équilibre autour de l’axe de tangage moins stable.
  • B de reculer son centre de gravité, rendant son équilibre autour de l’axe de tangage moins stable.
  • C d’avancer son centre de gravité, rendant son équilibre autour de l’axe de tangage plus stable.
  • D de reculer son centre de gravité, rendant son équilibre autour de l’axe de tangage plus stable.
Voir la correction

Bonne réponse : B. de reculer son centre de gravité, rendant son équilibre autour de l’axe de tangage moins stable.

Lorsqu'on ajoute du poids à l'arrière d'un avion, on déplace son centre de gravité vers l'arrière, ce qui modifie la répartition des forces agissant sur l'appareil. Ce recul du centre de gravité par rapport au centre de portance diminue la stabilité longitudinale de l'avion, le rendant plus sensible aux variations d'assiette et donc moins stable autour de son axe de tangage (l'axe qui permet à l'avion de monter ou descendre du nez).

La leçon : Le centrage de l’avion

Question 26

On souhaite développer un avion en papier ayant d’excellentes performances de plané. Pour cela, on fait appel à un laboratoire possédant une soufflerie. L’objectif des mesures réalisées est

Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
Encadré de l’énoncé : dessin d’un avion en papier dont on veut étudier les performances
  • A de déterminer la portance maximale.
  • B d’obtenir une polaire.
  • C de déterminer la trainée minimale.
  • D de mesurer des pressions.
Voir la correction

Bonne réponse : B. d’obtenir une polaire.

La polaire est un graphique qui représente les performances aérodynamiques d'un avion, montrant la relation entre la portance et la traînée pour différents angles d'attaque. En soufflerie, les scientifiques peuvent mesurer ces forces sur l'avion en papier à différentes vitesses et angles, ce qui permet de déterminer sa configuration optimale pour maximiser le temps de vol plané.

La leçon : Mesurer en soufflerie

Question 27

Sur la demi-aile associée à l’aileron baissé, la portance

  • A ne varie pas, la traînée augmente.
  • B augmente, la traînée augmente.
  • C augmente, la traînée ne varie pas.
  • D diminue, la traînée diminue.
Voir la correction

Bonne réponse : B. augmente, la traînée augmente.

Lorsque l'aileron est baissé, il modifie la forme du profil de l'aile en augmentant sa courbure, ce qui accroît l'angle d'attaque effectif et génère une différence de pression plus importante entre le dessus et le dessous de l'aile, augmentant ainsi la portance. Cette modification de la forme aérodynamique crée également plus de résistance à l'avancement dans l'air, ce qui augmente la traînée sur cette partie de l'aile.

La leçon : L’axe de roulis, le gauchissement

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 28

A tous paramètres identiques, quand un avion va deux fois plus vite sa portance :

  • A triple.
  • B quadruple.
  • C double.
  • D ne change pas.
Voir la correction

Bonne réponse : B. quadruple.

La portance d'un avion est proportionnelle au carré de sa vitesse selon la formule aérodynamique F = 1/2 × ρ × S × Cz × v², où v représente la vitesse. Ainsi, lorsque la vitesse double (v × 2), la portance est multipliée par 2² = 4, ce qui explique pourquoi elle quadruple.

La leçon : Portance, traînée et vitesse limite

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud).

Question 29

Le plus grand rapport Cz/Cx caractérise l’incidence de :

  • A décrochage.
  • B portance maximum.
  • C traînée minimum.
  • D finesse maximum.
Voir la correction

Bonne réponse : D. finesse maximum.

Le rapport Cz/Cx représente la finesse aérodynamique d'un profil d'aile, où Cz est la portance et Cx la traînée. La finesse maximum correspond précisément au point où ce rapport est le plus élevé, c'est-à-dire quand l'aile génère le maximum de portance pour le minimum de traînée, permettant ainsi un vol plus efficace avec moins d'énergie dépensée.

La leçon : Le coefficient de traînée et la polaire

Question 30

Certaines gouvernes génèrent la force nécessaire à la rotation en tangage, que modifient-elles ?

  • A le roulis.
  • B le centrage.
  • C l’assiette.
  • D le lacet.
Voir la correction

Bonne réponse : C. l’assiette.

Les gouvernes de profondeur d'un avion, lorsqu'elles sont actionnées, créent une force aérodynamique qui fait pivoter l'appareil autour de son axe transversal, produisant ainsi un mouvement de tangage. Ce mouvement de tangage modifie directement l'assiette de l'avion, c'est-à-dire l'angle que forme l'axe longitudinal de l'appareil par rapport à l'horizontale, permettant ainsi de monter ou de descendre.

La leçon : L’axe de tangage, la profondeur

Question 31

Le contrôle en tangage est obtenu en bougeant :

  • A la gouverne de profondeur.
  • B les ailerons.
  • C les volets.
  • D le palonnier.
Voir la correction

Bonne réponse : A. la gouverne de profondeur.

Le tangage est le mouvement de rotation de l'avion autour de son axe transversal (axe des ailes), qui fait monter ou descendre le nez de l'appareil. La gouverne de profondeur, située sur l'empennage horizontal à l'arrière de l'avion, permet précisément de contrôler ce mouvement car, lorsqu'elle s'oriente vers le haut ou vers le bas, elle modifie la portance de la queue de l'avion, créant ainsi un couple de forces qui fait pivoter l'appareil autour de son axe transversal.

La leçon : L’axe de tangage, la profondeur

Question 32

Pour réduire la traînée induite d’une aile, on peut :

  • A augmenter l’allongement de l’aile.
  • B diminuer l’allongement de l’aile.
  • C augmenter la corde et diminuer l’envergure.
  • D supprimer les winglets.
Voir la correction

Bonne réponse : A. augmenter l’allongement de l’aile.

La traînée induite est causée par les tourbillons d'air qui se forment aux extrémités de l'aile lorsque l'air à haute pression sous l'aile s'échappe vers la zone de basse pression au-dessus. En augmentant l'allongement de l'aile (c'est-à-dire en la rendant plus longue et fine), on réduit l'importance relative de ces tourbillons marginaux par rapport à la surface totale de l'aile, ce qui diminue la traînée induite.

La leçon : Le coefficient de traînée et la polaire

Aussi tombée au BIA 2026.

Question 33

Le schéma ci-dessus représente :

Dessin en coupe d’une soufflerie, quatre parties numérotées de 1 à 4
Dessin en coupe d’une soufflerie, quatre parties numérotées de 1 à 4
  • A une soufflerie de type Eiffel où 1 désigne le collecteur et 3 désigne la veine d’essai.
  • B une soufflerie de type Eiffel où 2 désigne la veine d’essai et 3 le diffuseur.
  • C une soufflerie de type Prandtl où 1 désigne le collecteur et 2 la veine d’essai.
  • D une soufflerie de type Prandtl où 1 désigne le collecteur et 2 le diffuseur.
Voir la correction

Bonne réponse : B. une soufflerie de type Eiffel où 2 désigne la veine d’essai et 3 le diffuseur.

Une soufflerie de type Eiffel est un dispositif expérimental qui permet d'étudier les effets de l'air sur des objets, où la veine d'essai (2) est la section où l'on place les maquettes à tester dans un flux d'air contrôlé. Le diffuseur (3) est la partie qui ralentit progressivement l'écoulement d'air après son passage dans la veine d'essai, ce qui permet de récupérer une partie de l'énergie cinétique et d'améliorer l'efficacité de l'installation.

La leçon : La soufflerie et la maquette

Question 34

Le tube Prandtl est réalisé avec 2 sondes, pour déterminer les pressions, dynamiques et statiques :

  • A le tube extérieur s'ouvre perpendiculairement à l'écoulement du fluide et informe de la pression totale.
  • B le tube intérieur s’ouvre parallèlement à l'écoulement du fluide, et est ouvert en son bout et informe de la pression statique.
  • C le tube extérieur s'ouvre perpendiculairement à l'écoulement du fluide et informe de la pression statique.
  • D le tube intérieur s’ouvre parallèlement à l'écoulement du fluide, et est ouvert en son bout et informe de la pression dynamique.
Voir la correction

Bonne réponse : C. le tube extérieur s'ouvre perpendiculairement à l'écoulement du fluide et informe de la pression statique.

Le tube de Prandtl est une seule sonde faite de deux tubes emboîtés : ce sont les « 2 sondes » de l'énoncé. Le tube extérieur est percé de petits trous perpendiculaires à l'écoulement : l'air ne s'y engouffre pas, et ils ne mesurent que la pression statique. Le tube intérieur, ouvert face à l'écoulement, mesure la pression totale ; la pression dynamique n'est captée par aucun des deux, on l'obtient par différence entre la pression totale et la pression statique.

La leçon : Mesurer en soufflerie

Question 35

Une hélice à pas variable réglée sur petit pas au décollage permet de :

  • A diminuer la distance de décollage et la pente de montée.
  • B augmenter la distance de décollage et diminuer la pente de montée.
  • C diminuer la distance de décollage et augmenter la pente de montée.
  • D augmenter la distance de décollage et la pente de montée.
Voir la correction

Bonne réponse : C. diminuer la distance de décollage et augmenter la pente de montée.

Une hélice à pas variable réglée sur petit pas permet au moteur de tourner plus rapidement et de développer davantage de puissance au décollage, ce qui génère une poussée maximale pour accélérer l'avion sur une distance plus courte. Cette configuration optimise la traction à basse vitesse, permettant à l'avion de quitter le sol plus rapidement et de grimper avec un angle plus prononcé, améliorant ainsi la sécurité lors de cette phase critique du vol.

La leçon : L’hélice (3/3) : calage fixe et pas variable

Question 36

Trop de poids sur l’arrière de votre avion :

  • A augmente la stabilité et la manœuvrabilité.
  • B diminue la stabilité et la manœuvrabilité.
  • C augmente la stabilité et diminue la manœuvrabilité.
  • D diminue la stabilité et augmente la manœuvrabilité.
Voir la correction

Bonne réponse : D. diminue la stabilité et augmente la manœuvrabilité.

Du poids à l'arrière fait reculer le centre de gravité, qui se rapproche du foyer : la marge statique diminue. Le moment de rappel qui ramène l'avion à l'équilibre après une perturbation devient plus faible, donc la stabilité diminue. Pour la même raison, une petite action sur la profondeur suffit à changer l'assiette : l'avion est plus maniable. Si le centre de gravité passait derrière le foyer, l'avion deviendrait instable, d'où la limite de centrage arrière.

La leçon : Le centrage de l’avion

Aussi tombée au BIA 2024 et 2026 (Asie).

Question 37

Le fuselage de l’avion est générateur de :

  • A traînée de forme et traînée de frottements.
  • B traînée de frottements uniquement.
  • C traînée induite uniquement.
  • D traînée de forme uniquement.
Voir la correction

Bonne réponse : A. traînée de forme et traînée de frottements.

Le fuselage d'un avion génère de la traînée de forme car sa géométrie perturbe l'écoulement de l'air, créant des zones de basse pression à l'arrière qui "tirent" l'avion vers l'arrière. Simultanément, il produit de la traînée de frottements car l'air qui glisse le long de sa surface crée des forces de friction qui s'opposent au mouvement de l'avion, comme lorsqu'on frotte ses mains l'une contre l'autre.

La leçon : Le coefficient de traînée et la polaire

Question 38

En virage symétrique en palier, le facteur de charge :

  • A augmente si la vitesse augmente.
  • B augmente si l’inclinaison augmente.
  • C diminue si la vitesse augmente.
  • D diminue si l’inclinaison augmente.
Voir la correction

Bonne réponse : B. augmente si l’inclinaison augmente.

En virage symétrique en palier, l'avion s'incline pour générer une force centripète qui lui permet de tourner, et cette force est produite par une composante horizontale de la portance. Pour maintenir l'altitude constante, la portance totale doit augmenter lorsque l'inclinaison s'accentue, ce qui se traduit par une augmentation du facteur de charge (rapport entre la portance et le poids de l'avion).

La leçon : Virage en palier et facteur de charge

Aussi tombée au BIA 2024 et 2025 (Asie).

Question 39

Si la vitesse diminue, pour rester en palier, on doit :

  • A augmenter l’incidence.
  • B diminuer l’incidence.
  • C sortir le train d’atterrissage.
  • D se mettre en virage.
Voir la correction

Bonne réponse : A. augmenter l’incidence.

Quand la vitesse diminue, la portance diminue, car elle dépend du carré de la vitesse : l'avion se mettrait à descendre. Pour rester en palier, la portance doit continuer d'égaler le poids ; il faut donc compenser la perte de vitesse par un coefficient de portance Cz plus grand, en augmentant l'incidence, c'est-à-dire en tirant sur le manche. En palier, vitesse et incidence varient en sens inverse.

La leçon : Vol motorisé en palier rectiligne uniforme

Question 40

Pendant un virage en palier à vitesse constante, le pilote doit :

  • A augmenter l’incidence et la puissance.
  • B diminuer l’incidence et la puissance.
  • C augmenter l’incidence et diminuer la puissance.
  • D diminuer l’incidence et augmenter la puissance.
Voir la correction

Bonne réponse : A. augmenter l’incidence et la puissance.

Lors d'un virage en palier, l'avion s'incline et une partie de la portance ne s'oppose plus directement au poids, ce qui nécessite d'augmenter l'incidence pour maintenir l'altitude. Cette augmentation d'incidence génère davantage de traînée, obligeant le pilote à augmenter la puissance du moteur pour conserver une vitesse constante.

La leçon : Virage en palier et facteur de charge

Question 41

La marge statique est :

  • A la distance entre le centre de gravité et le foyer de l’avion.
  • B la quantité d’électricité statique qu’un avion peut supporter.
  • C la place que l’avion en stationnement occupe sur le parking.
  • D la bande située sur la gauche des pages du manuel de vol.
Voir la correction

Bonne réponse : A. la distance entre le centre de gravité et le foyer de l’avion.

La marge statique est la distance entre le centre de gravité et le foyer. Le foyer est le point où s'appliquent les variations de portance quand l'incidence change ; il ne faut pas le confondre avec le centre de poussée, où s'applique la résultante aérodynamique et qui, lui, se déplace. Tant que le foyer est derrière le centre de gravité, une rafale qui augmente l'incidence crée un moment piqueur qui ramène l'avion à l'équilibre : l'avion est stable, d'autant plus que la marge est grande. Si le centre de gravité recule jusqu'au foyer, la marge s'annule et l'avion devient instable.

La leçon : Le centrage de l’avion

Question 42

La sortie des volets Fowler :

  • A augmente la surface de l’aile et la vitesse de décrochage.
  • B diminue la surface de l’aile et la vitesse de décrochage.
  • C diminue la surface de l’aile et augmente la vitesse de décrochage.
  • D augmente la surface de l’aile et diminue la vitesse de décrochage.
Voir la correction

Bonne réponse : D. augmente la surface de l’aile et diminue la vitesse de décrochage.

Les volets Fowler, en se déployant vers l'arrière et vers le bas, augmentent la surface portante de l'aile, ce qui permet à l'avion de générer plus de portance à une vitesse plus faible. Cette augmentation de surface, combinée à une courbure plus prononcée du profil, permet à l'avion de voler de façon stable à des vitesses réduites, repoussant ainsi le seuil de décrochage qui se produit lorsque l'écoulement de l'air ne peut plus suivre le profil de l'aile.

La leçon : Les volets et les dimensions de l’aile

Question 43

Le décrochage pour un profil d’aile précis arrive :

  • A toujours à la même vitesse.
  • B toujours à la même incidence.
  • C toujours à la même pente.
  • D toujours à la même assiette.
Voir la correction

Bonne réponse : B. toujours à la même incidence.

Le décrochage se produit toujours à la même incidence pour un profil d'aile donné car il correspond au moment précis où l'écoulement de l'air ne peut plus suivre la courbure de l'aile et se détache de sa surface supérieure, indépendamment de la vitesse ou du poids de l'avion. Cette valeur critique d'incidence est une caractéristique aérodynamique intrinsèque du profil de l'aile, déterminée par sa géométrie spécifique.

La leçon : Le coefficient de portance et le décrochage

Aussi tombée au BIA 2021.

Question 44

Un avion en virage subit 2 g. Quel est son angle d’inclinaison ?

  • A 40°.
  • B 50°.
  • C 60°.
  • D 80°.
Voir la correction

Bonne réponse : C. 60°.

En virage en palier, le facteur de charge vaut n = 1 / cos φ, où φ est l'inclinaison. Pour n = 2, cos φ = 1/2, donc φ = 60°. On peut aussi passer par la tangente : la composante horizontale de la portance divisée par sa composante verticale donne tan φ = √(n² − 1) = √(4 − 1) = √3 ≈ 1,73, ce qui correspond encore à 60°. C'est la valeur à retenir par cœur : 60° d'inclinaison, n = 2.

La leçon : Virage en palier et facteur de charge

Aussi tombée au BIA 2021 et 2025 (Asie).

Étude des aéronefs et engins spatiaux

S'entraîner sur cette matière

Question 45

Combien existe-t-il de classes d'ULM ?

  • A 2.
  • B 4.
  • C 6.
  • D 8.
Voir la correction

Bonne réponse : C. 6.

En France, la réglementation aéronautique définit officiellement six classes d'ULM (Ultra-Légers Motorisés) qui sont les paramoteurs, les pendulaires, les multiaxes, les autogires, les aérostats dirigeables et les hélicoptères ultralégers. Cette classification est établie par la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) et chaque classe possède ses propres caractéristiques techniques et limitations de poids, permettant ainsi d'encadrer précisément la pratique de ces aéronefs légers.

La leçon : Les six classes d’ULM

Question 46

Le train d’atterrissage d’un planeur est :

  • A toujours fixe pour des raisons de sécurité.
  • B rétractable sur certains modèles de planeurs.
  • C toujours rétractable pour améliorer la finesse.
  • D rétractable automatiquement lorsqu'il ne touche plus le sol.
Voir la correction

Bonne réponse : B. rétractable sur certains modèles de planeurs.

Les planeurs modernes peuvent être équipés de trains d'atterrissage rétractables qui se replient dans le fuselage après le décollage pour réduire la traînée aérodynamique et améliorer les performances en vol. Cette caractéristique n'est pas présente sur tous les modèles, car certains planeurs, notamment ceux d'entraînement ou de catégorie club, conservent un train fixe plus simple et moins coûteux à fabriquer et entretenir.

La leçon : Le train d’atterrissage : tricycle et classique

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 47

Parmi les différentes classes d’ULM, le paramoteur est un ULM de la classe :

  • A 1.
  • B 2.
  • C 3.
  • D 4.
Voir la correction

Bonne réponse : A. 1.

Le paramoteur est classé comme ULM de classe 1 car il s'agit d'un aéronef monomoteur à voilure souple, composé d'un parapente auquel on a ajouté un moteur porté par le pilote. Cette classification est définie par la réglementation aéronautique qui divise les ULM en six classes distinctes selon leurs caractéristiques techniques et leur mode de sustentation.

La leçon : Les six classes d’ULM

Question 48

L’action du réchauffage du carburateur se traduit par :

  • A une augmentation de la puissance.
  • B une diminution de la puissance.
  • C une réduction du débit carburant.
  • D une réduction de la pression essence.
Voir la correction

Bonne réponse : B. une diminution de la puissance.

Le réchauffage envoie de l’air chaud dans le carburateur. Cet air, dilaté, est moins dense : le moteur reçoit moins d’air, donc moins d’oxygène, pour la même quantité d’essence. Le mélange s’enrichit et la puissance diminue. C’est le prix à payer pour faire fondre la glace du venturi ou l’empêcher de se former.

La leçon : Le givrage du carburateur et les commandes moteur

Aussi tombée au BIA 2024.

Question 49

Le pilote d’un avion braque le manche (ou le volant) à droite :

  • A la gouverne de direction se braque à droite.
  • B la gouverne de direction se braque à gauche.
  • C l’aileron droit s'abaisse.
  • D l’aileron droit se lève.
Voir la correction

Bonne réponse : D. l’aileron droit se lève.

Lorsque le pilote braque le manche à droite, le système de commandes mécaniques ou électriques de l'avion fait lever l'aileron droit et baisser l'aileron gauche simultanément. Cette configuration asymétrique des ailerons modifie la portance de chaque aile, créant une différence de forces qui fait rouler l'avion vers la droite, permettant ainsi au pilote de contrôler l'inclinaison latérale de l'appareil.

La leçon : Les commandes de vol : les trois axes et le manche

Aussi tombée au BIA 2025 (Asie).

Question 50

Vous volez avec un avion équipé d’une hélice « petit pas » c’est-à-dire à faible calage. Vous vous attendez à :

  • A de bonnes performances au décollage sans conséquence sur les performances en croisière.
  • B de bonnes performances en croisière au détriment des performances au décollage.
  • C de bonnes performances au décollage au détriment des performances en croisière.
  • D de mauvaises performances au décollage ainsi qu'en croisière.
Voir la correction

Bonne réponse : C. de bonnes performances au décollage au détriment des performances en croisière.

Une hélice petit pas, c'est-à-dire à faible calage, laisse le moteur monter à son régime maximal et donne aux pales une bonne incidence quand l'avion va lentement : forte traction, bon décollage. En croisière, l'angle du vent relatif sur les pales augmente avec la vitesse. Avec un calage faible, leur incidence devient trop petite : l'hélice tourne vite mais tire peu, et les performances de croisière s'en ressentent. Tout réglage de pas est un compromis.

La leçon : L’hélice (3/3) : calage fixe et pas variable

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud).

Question 51

L’instrument qui vous permet de détecter une glissade est :

  • A le conservateur de cap.
  • B la bille.
  • C l'horizon artificiel.
  • D le variomètre.
Voir la correction

Bonne réponse : B. la bille.

La bille est un indicateur de glissade car, étant libre dans son logement, elle se déplace sous l'effet des forces d'inertie lorsque l'avion dérape ou glisse latéralement. Ce mouvement de la bille par rapport au repère central signale au pilote que l'avion n'est pas en vol coordonné, c'est-à-dire que l'axe longitudinal de l'appareil n'est pas aligné avec la trajectoire de vol.

La leçon : La bille et la symétrie du vol

Aussi tombée au BIA 2023 et 2025 (hémisphère sud).

Question 52

Quel instrument utilise la PT (Pression Totale) ?

  • A horizon artificiel.
  • B variomètre.
  • C altimètre.
  • D anémomètre.
Voir la correction

Bonne réponse : D. anémomètre.

L'anémomètre mesure la pression totale car il capte à la fois la pression statique (pression de l'air au repos) et la pression dynamique (due au mouvement de l'air), dont la somme constitue la pression totale. Cet instrument est conçu avec un tube de Pitot qui fait face au flux d'air, permettant ainsi de mesurer la vitesse de l'avion par rapport à l'air en utilisant la différence entre la pression totale et la pression statique.

La leçon : L’anémomètre, ou Badin

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 53

Quels aéronefs peut-on classer dans les engins spatiaux ? 1 : Satellites 2 : Sondes 3 : Fusées 4 : Vaisseaux

  • A 1 ; 4
  • B 3 ; 4
  • C 2 ; 3
  • D 1 ; 2
Voir la correction

Bonne réponse : D. 1 ; 2

Les engins spatiaux sont ceux qui travaillent dans l'espace : les satellites, qui tournent autour d'un astre, et les sondes, qui partent explorer le système solaire. Les fusées et les vaisseaux, qui décollent de la Terre et traversent l'atmosphère, sont des engins aérospatiaux. Au passage, aucun de ces engins n'est un aéronef, même si l'énoncé emploie le mot.

La leçon : Les engins aérospatiaux : lanceurs, navettes et vaisseaux

Question 54

Quel nouveau prochain rôle peut-on espérer des satellites ?

  • A télécommunication.
  • B GPS.
  • C nettoyage de l'espace.
  • D météorologie.
Voir la correction

Bonne réponse : C. nettoyage de l'espace.

Les satellites spécialisés dans le nettoyage de l'espace représentent une solution prometteuse pour capturer et éliminer les débris spatiaux qui menacent les infrastructures en orbite. Cette nouvelle génération de satellites pourrait utiliser diverses technologies comme des filets, des harpons ou des bras robotiques pour collecter les débris et les diriger vers l'atmosphère terrestre où ils se désintégreraient, réduisant ainsi la pollution spatiale qui s'accumule depuis le début de l'ère spatiale.

La leçon : Les engins spatiaux : satellites, sondes et télescopes

Aussi tombée au BIA 2025 (Asie).

Question 55

Comment se nomme la partie de l’aile qui assure la jonction avec le fuselage et son profilage aérodynamique ?

  • A l'emplanture et le Karman.
  • B l'envergure et le Karman.
  • C l'emplanture et le saumon.
  • D l'envergure et le saumon.
Voir la correction

Bonne réponse : A. l'emplanture et le Karman.

L'emplanture est la zone où l'aile se raccorde au fuselage de l'avion, assurant une liaison solide entre ces deux éléments. Le carénage de Karman (ou Karman) est un élément aérodynamique spécifique placé à cette jonction qui réduit la traînée en adoucissant l'angle formé entre l'aile et le fuselage, permettant ainsi à l'air de s'écouler plus facilement autour de l'avion.

La leçon : Le vocabulaire et la géométrie de l’aile

Question 56

Comment se nomme le profil d’aile ci-dessous ?

Profil d’aile, tracé avec sa ligne moyenne en rouge et une droite en pointillé
Profil d’aile, tracé avec sa ligne moyenne en rouge et une droite en pointillé
  • A auto stable.
  • B double courbure.
  • C déstabilisant deux fois.
  • D dissymétrique.
Voir la correction

Bonne réponse : A. auto stable.

Ce profil a une ligne moyenne en S et un bord de fuite relevé. Ce relèvement joue le rôle d’un petit empennage horizontal intégré à l’aile : le profil revient de lui-même à son incidence d’équilibre, d’où son nom de profil autostable, réponse retenue par le corrigé officiel de 2022. On l’appelle aussi profil à double courbure, d’après la forme de sa ligne moyenne : la proposition b désigne donc le même profil, mais ce n’était pas la réponse attendue. On le trouve sur les ailes volantes, qui n’ont pas d’empennage horizontal.

La leçon : L’allongement et le profil autostable

Question 57

Sur un turbopropulseur :

  • A le moteur à piston est suralimenté par un turbocompresseur.
  • B il n'y a aucune partie mobile contrairement au turboréacteur.
  • C la quasi-totalité de l'énergie de la turbine est utilisée pour entrainer l’hélice.
  • D le moteur à piston entraîne une hélice placée à l'arrière de l'avion.
Voir la correction

Bonne réponse : C. la quasi-totalité de l'énergie de la turbine est utilisée pour entrainer l’hélice.

Dans un turbopropulseur, la turbine à gaz convertit l'énergie des gaz brûlés en énergie mécanique qui est principalement transmise à l'hélice via un système d'engrenages réducteurs. Contrairement au turboréacteur qui utilise principalement la poussée des gaz d'échappement, le turbopropulseur dirige environ 80 à 90% de l'énergie produite vers l'hélice, car celle-ci est plus efficace pour propulser l'avion à des vitesses moyennes.

La leçon : Turbopropulseur, turbomoteur et statoréacteur

Question 58

En vol en palier, l’aile est soumise à de la flexion qui engendre sur le longeron :

  • A de la compression sur l’extrados et sur l’intrados.
  • B de la compression sur l'extrados et de la traction sur l’intrados.
  • C de la traction sur l’extrados et sur l'intrados.
  • D de la traction sur l'extrados et de la compression sur l'intrados.
Voir la correction

Bonne réponse : B. de la compression sur l'extrados et de la traction sur l’intrados.

En vol en palier, l'aile est soulevée par la portance, qui s'applique vers le haut et équilibre le poids de l'avion. Cette force fléchit les ailes vers le haut. Sur le longeron, cette flexion vers le haut provoque une compression des fibres supérieures (extrados) qui se raccourcissent, et une traction des fibres inférieures (intrados) qui s'étirent. La bonne réponse est b).

La leçon : Les contraintes sur l’aile : en vol et au sol

Aussi tombée au BIA 2024 et 2025 (Asie).

Question 59

Cette machine est équipée :

Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
  • A d’un train classique et d’ailes hautes.
  • B d’un train tricycle et d'ailes hautes.
  • C d’un train classique et d’ailes basses.
  • D d’un train tricycle et d'ailes basses.
Voir la correction

Bonne réponse : D. d’un train tricycle et d'ailes basses.

Cet avion a une roue avant et deux roues principales : c'est un train tricycle, qui facilite les manœuvres au sol. Ses ailes sont fixées en bas du fuselage : ce sont des ailes basses. Cette disposition facilite l'installation du train et l'accès aux réservoirs, mais stabilise moins l'avion en roulis qu'une aile haute.

La leçon : Le dièdre et les formes de l’aile

Aussi tombée au BIA 2025, 2026 et 2026 (Asie).

Question 60

L’équipement du tableau de bord est un :

Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
  • A EFIS.
  • B horizon artificiel.
  • C GPS.
  • D une carte déroulante.
Voir la correction

Bonne réponse : A. EFIS.

L'EFIS (Electronic Flight Instrument System) est le système d'instrumentation électronique moderne qui équipe les tableaux de bord des avions, remplaçant les instruments analogiques traditionnels par des écrans numériques. Ce système permet d'afficher de façon claire et intégrée toutes les informations essentielles au pilotage comme l'altitude, la vitesse, le cap et la position de l'appareil, facilitant ainsi la lecture et l'interprétation des données par les pilotes.

La leçon : Le glass cockpit et les écrans de bord

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 61

Sur l’instrument proposé, l’avion est en :

Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
  • A inclinaison à gauche et assiette à piquer.
  • B inclinaison à gauche et assiette à cabrer.
  • C inclinaison à droite et assiette à piquer.
  • D inclinaison à droite et assiette à cabrer.
Voir la correction

Bonne réponse : A. inclinaison à gauche et assiette à piquer.

La maquette jaune est sous la ligne d'horizon, dans le marron qui représente le sol. Le nez de l'avion pointe donc vers le bas, c'est une assiette à piquer. La ligne d'horizon descend vers la droite par rapport à la maquette. L'avion est donc incliné à gauche.

La leçon : Lire l’horizon artificiel

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud).

Question 62

Jean Delemontez disait “Ce qui n’existe pas, ne pèse rien, ne coûte rien, et ne tombe jamais en panne !” Mais pour un ULM biplace de classe 3, quelle est la nouvelle limite autorisée sans équipement additionnel ?

Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
  • A masse maxi 330 kg.
  • B il n'y a pas de limite.
  • C masse maxi 500kg.
  • D tout dépend des matériaux utilisés.
Voir la correction

Bonne réponse : C. masse maxi 500kg.

Depuis l'arrêté du 24 juin 2019, un ULM multiaxes (classe 3) biplace peut atteindre 500 kg de masse maximale au décollage, contre 450 kg auparavant : c'est la « nouvelle limite » de l'énoncé. « Sans équipement additionnel » veut dire sans les suppléments prévus pour un parachute de secours (25 kg en biplace) ou pour des flotteurs. 330 kg est la limite du multiaxes monoplace.

La leçon : Les six classes d’ULM

Question 63

La plupart des moteurs d’avion sont équipés d’un système de double allumage qui a pour but :

  • A d'améliorer la combustion et d'augmenter la sécurité en vol.
  • B de réguler la consommation électrique.
  • C de réduire la consommation de carburant.
  • D de diminuer l’usure des bougies.
Voir la correction

Bonne réponse : A. d'améliorer la combustion et d'augmenter la sécurité en vol.

Le double allumage dans les moteurs d'avion utilise deux bougies par cylindre, ce qui permet d'une part d'optimiser la combustion du mélange air-carburant en créant deux fronts de flamme simultanés, et d'autre part d'assurer une redondance essentielle à la sécurité, car si un système d'allumage tombe en panne, le second continue de fonctionner. Cette redondance est cruciale en aviation où une panne moteur pourrait avoir des conséquences catastrophiques, tandis que l'amélioration de la combustion permet d'obtenir de meilleures performances. Réduire la consommation n'est pas le but recherché.

La leçon : L’allumage et les magnétos

Aussi tombée au BIA 2025 (Asie).

Question 64

Sur un moteur à pistons, la bielle est un élément qui :

  • A permet la fixation du moteur à l'avion.
  • B assure l'entraînement de l'arbre à cames par l'intermédiaire du vilebrequin.
  • C commande l'ouverture et la fermeture des soupapes.
  • D relie le piston au vilebrequin.
Voir la correction

Bonne réponse : D. relie le piston au vilebrequin.

La bielle relie le piston au vilebrequin : avec lui, elle transforme le va-et-vient du piston en mouvement de rotation. La poussée des gaz de combustion sur le piston devient ainsi une rotation du vilebrequin, qui entraîne l'hélice, directement ou par un réducteur. Les soupapes, elles, sont commandées par l'arbre à cames, lui-même entraîné par le vilebrequin, sans passer par la bielle.

La leçon : Le moteur à pistons : les pièces et leur disposition

Question 65

Lorsque le pilote incline le manche à droite :

  • A les ailerons se lèvent.
  • B les ailerons de baissent.
  • C l’aileron droit se lève et l’aileron gauche se baisse.
  • D l’aileron gauche se lève et l’aileron droit se baisse.
Voir la correction

Bonne réponse : C. l’aileron droit se lève et l’aileron gauche se baisse.

Lorsque le pilote incline le manche à droite, cela active un système mécanique qui fait lever l'aileron droit et baisser l'aileron gauche simultanément. Cette configuration crée une différence de portance entre les deux ailes : l'aile droite génère moins de portance (aileron levé) tandis que l'aile gauche en génère davantage (aileron baissé), ce qui fait rouler l'avion vers la droite.

La leçon : Les commandes de vol : les trois axes et le manche

Aussi tombée au BIA 2021.

Question 66

Les réservoirs de carburant situés en bout d’aile provoquent sur la structure de l’aile d’un avion au sol des contraintes :

  • A de torsion.
  • B de flexion.
  • C nulles.
  • D de contraction.
Voir la correction

Bonne réponse : B. de flexion.

Les réservoirs de carburant placés aux extrémités des ailes créent une force de poids dirigée vers le bas, ce qui oblige l'aile à se courber légèrement sous cette charge. Cette déformation, appelée flexion, est similaire à ce qui se produit lorsqu'on tient une règle horizontalement par une extrémité et qu'on place un poids à l'autre bout, provoquant une courbure de la structure.

La leçon : Les contraintes sur l’aile : en vol et au sol

Aussi tombée au BIA 2021.

Histoire et culture de l'aéronautique

S'entraîner sur cette matière

Question 89

Quel pays a mis sur orbite le premier satellite ?

  • A les Etats Unis d'Amérique.
  • B la France.
  • C l'Union Soviétique.
  • D la Grande Bretagne.
Voir la correction

Bonne réponse : C. l'Union Soviétique.

L'Union Soviétique a lancé le premier satellite artificiel nommé Spoutnik 1 le 4 octobre 1957, marquant ainsi le début de l'ère spatiale et devançant les États-Unis dans cette réalisation technologique majeure. Ce succès soviétique a démontré leur capacité à maîtriser les fusées assez puissantes pour atteindre l'orbite terrestre, et a déclenché la course à l'espace entre les deux superpuissances durant la Guerre froide.

La leçon : La conquête spatiale : les premiers pas soviétiques

Aussi tombée au BIA 2026.

Question 90

Le X15 premier avion à avoir franchi (volontairement) le mur du son :

  • A décollait par ses propres moyens.
  • B était largué à partir d'un autre avion.
  • C était largué à partir d’une fusée.
  • D décollait à l’aide d'une rampe de lancement.
Voir la correction

Bonne réponse : B. était largué à partir d'un autre avion.

Le X-15 était largué à haute altitude depuis un bombardier B-52, puis allumait son moteur-fusée : il partait ainsi déjà haut et vite, en économisant son carburant. L'énoncé se trompe sur un point : le premier avion à franchir volontairement le mur du son est le Bell X-1 de Chuck Yeager, en 1947, lui aussi largué depuis un bombardier. Le X-15, qui vole à partir de 1959, a atteint Mach 6,7 et plus de 100 km d'altitude.

La leçon : Les avions expérimentaux : repousser les limites

Question 91

Au cours de la Première Guerre mondiale, quels sont les trois principaux apports militaires de l’armée aérienne ?

  • A Bombardement, Voltige, Ravitaillement.
  • B Bombardement, Ravitaillement, Domination aérienne.
  • C Voltige, Observation, Ravitaillement.
  • D Bombardement, Observation, Domination aérienne.
Voir la correction

Bonne réponse : D. Bombardement, Observation, Domination aérienne.

L'aviation militaire pendant la Première Guerre mondiale a révolutionné le combat en permettant le bombardement des positions ennemies, l'observation stratégique du terrain et des mouvements adverses, ainsi que la domination aérienne qui assurait la supériorité dans les airs. Ces trois fonctions représentent l'évolution rapide de l'utilisation des avions, qui sont passés de simples outils de reconnaissance à des armes offensives et défensives essentielles, transformant définitivement la conduite de la guerre moderne.

La leçon : La Première Guerre mondiale : les trois missions de l’avion

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud).

Question 92

Le concorde est un avion franco-britannique, quelle était sa particularité ?

  • A il avait des ailes delta.
  • B il disposait de commandes de vol entièrement électriques et analogiques.
  • C il pouvait se poser sur un porte-avion.
  • D c'était le premier avion à réaction.
Voir la correction

Bonne réponse : B. il disposait de commandes de vol entièrement électriques et analogiques.

Le corrigé officiel attend les commandes de vol électriques analogiques : le Concorde est le premier avion de ligne dont les ordres du pilote passent par des fils électriques plutôt que par des câbles et des bielles, avec une commande mécanique en secours, ce que l’énoncé qualifie d’« entièrement » électriques. Attention : « il avait des ailes delta » est vrai aussi, le Concorde ayant une aile delta ogivale, mais ce n’est pas la réponse retenue. Il ne pouvait pas se poser sur un porte-avions, et le premier avion à réaction est le Heinkel He 178, en 1939.

La leçon : L’après-guerre : le réacteur, la Caravelle et le Concorde

Aussi tombée au BIA 2025 (Asie).

Question 93

Quelle innovation technologique a fortement contribué au succès de la résistance de la Royal Air Force lors de la bataille d’Angleterre ?

  • A le missile V2.
  • B le pudding.
  • C le radar.
  • D le moteur à réaction.
Voir la correction

Bonne réponse : C. le radar.

Le radar a permis à la Royal Air Force de détecter les avions allemands à grande distance en émettant des ondes radio qui rebondissaient sur les appareils ennemis, donnant ainsi aux Britanniques un temps précieux pour préparer leurs défenses. Cette technologie offrait un avantage stratégique crucial car les pilotes britanniques pouvaient être dirigés précisément vers les formations allemandes au lieu de patrouiller au hasard, économisant ainsi carburant et ressources tout en maximisant l'efficacité de leur force aérienne numériquement inférieure.

La leçon : La Seconde Guerre mondiale (1/2) : d’Angleterre au Pacifique

Aussi tombée au BIA 2026 (Asie).

Question 94

Quel est le nom du groupe d’aviation de chasse français ayant combattu sur le front de l’Est aux côtés de l’URSS ?

  • A Cigognes.
  • B Pyrénées.
  • C Normandie Niémen.
  • D Côte d'Or.
Voir la correction

Bonne réponse : C. Normandie Niémen.

Le Normandie-Niémen était un régiment de chasse français créé en 1942 qui a combattu aux côtés des forces soviétiques contre l'Allemagne nazie sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce groupe a acquis une grande renommée pour sa bravoure et son efficacité au combat, notamment sur la rivière Niémen (d'où son nom complet), et représente un symbole important de la coopération militaire franco-soviétique durant cette période.

La leçon : Les As de la Seconde Guerre mondiale

Question 95

Quel est le nom de l’actuel lanceur spatial européen ?

  • A Discover.
  • B Astérix.
  • C Ariane V.
  • D Athéna.
Voir la correction

Bonne réponse : C. Ariane V.

Attention : cette question date de l'épreuve du BIA 2022. À cette date, Ariane V (Ariane 5) était effectivement le lanceur spatial européen en service, développé par l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et exploité par Arianespace depuis 1996. Depuis, le programme européen a évolué et un nouveau lanceur lourd a pris le relais. À toi de te renseigner : quel est aujourd'hui le lanceur spatial européen qui assure la mise en orbite des satellites ? Recherche son nom, sa date de premier vol et ses caractéristiques principales. C'est un excellent exercice de culture aéronautique et spatiale.

La leçon : La France, l’Europe et les sondes spatiales

Question 96

Marcel Bloch, plus connu sous le nom de Marcel Dassault s’est fait connaître pendant la première guerre mondiale en créant une hélice très performante pour l’époque. Il s’agit de l’hélice :

  • A orage.
  • B ouragan.
  • C éclair.
  • D tornade.
Voir la correction

Bonne réponse : C. éclair.

Marcel Bloch (futur Marcel Dassault) a conçu en 1916 l'hélice "Éclair" qui représentait une innovation majeure pour l'aviation militaire française pendant la Première Guerre mondiale. Cette hélice, qui équipait notamment les avions Spad, était plus performante que les modèles précédents car elle permettait une meilleure propulsion tout en résistant mieux aux contraintes mécaniques, ce qui a contribué à la supériorité aérienne des forces alliées.

La leçon : Armement et innovations de 14-18

Aussi tombée au BIA 2024.

Question 97

Le premier constructeur français à lancer une ligne aéropostale entre la France et l’Amérique du Sud est :

  • A Louis BREGUET.
  • B Georges LATECOERE.
  • C Louis BLERIOT.
  • D Henri FARMAN.
Voir la correction

Bonne réponse : B. Georges LATECOERE.

Georges Latécoère est considéré comme le premier constructeur français à avoir créé une ligne aéropostale entre la France et l'Amérique du Sud car il a fondé en 1918 les Lignes Aériennes Latécoère (devenues plus tard l'Aéropostale). Son entreprise a établi les premières liaisons aériennes régulières transportant du courrier de Toulouse vers le Maroc, puis a progressivement étendu son réseau jusqu'en Amérique du Sud dans les années 1920, révolutionnant ainsi les communications intercontinentales.

La leçon : L’Aéropostale : Latécoère, Daurat et la Ligne

Aussi tombée au BIA 2024.

Question 98

La française Adrienne BOLLAND est devenue célèbre en 1921 pour avoir franchi :

  • A les Alpes.
  • B les Andes.
  • C les Pyrénées.
  • D la Méditerranée.
Voir la correction

Bonne réponse : B. les Andes.

Adrienne Bolland est entrée dans l'histoire de l'aviation en 1921 en devenant la première femme à traverser la cordillère des Andes en avion, un exploit considérable à l'époque en raison des conditions météorologiques extrêmes et des hautes altitudes de cette chaîne montagneuse. Cette traversée périlleuse entre l'Argentine et le Chili, réalisée sur un petit avion Caudron G.3 sans instruments de navigation modernes, a démontré non seulement son courage exceptionnel mais aussi les capacités des femmes dans un domaine alors dominé par les hommes.

La leçon : Les grands raids

Aussi tombée au BIA 2021 et 2026 (Asie).

Question 99

Chuck YEAGER est le premier pilote au monde à avoir franchi le mur du son en 1947 sur :

  • A le BELL X-1.
  • B le North American F86 Sabre.
  • C le Hawker Sea Hawk.
  • D le MIG15.
Voir la correction

Bonne réponse : A. le BELL X-1.

Chuck Yeager a franchi le mur du son à bord du Bell X-1, un avion-fusée expérimental spécialement conçu pour atteindre des vitesses supersoniques grâce à son moteur à réaction puissant et sa forme aérodynamique inspirée d'une balle de fusil. Cet exploit historique réalisé le 14 octobre 1947 a démontré qu'un avion pouvait dépasser la vitesse du son (environ 1225 km/h) sans se désintégrer, contrairement aux théories de l'époque qui considéraient cette barrière comme infranchissable.

La leçon : L’après-guerre : le réacteur, la Caravelle et le Concorde

Question 100

Parmi ces grandes figures féminines de l’aéronautique, laquelle est allée dans l’espace ?

  • A Jacqueline AURIOL.
  • B Valentina TERECHKOVA.
  • C Jacqueline COCHRAN.
  • D Catherine MAUNOURY.
Voir la correction

Bonne réponse : B. Valentina TERECHKOVA.

Valentina Terechkova est correctement identifiée comme la première femme à être allée dans l'espace, ayant effectué un vol orbital à bord du vaisseau Vostok 6 en juin 1963 dans le cadre du programme spatial soviétique. Contrairement aux autres pionnières de l'aéronautique comme Amelia Earhart ou Jacqueline Auriol qui ont accompli des exploits en avion, Terechkova est la seule à avoir franchi la frontière de l'espace, définie comme étant à 100 km d'altitude (ligne de Kármán).

La leçon : La conquête spatiale : les premiers pas soviétiques

Aussi tombée au BIA 2024 et 2026 (Asie).

Question 101

En quelle année Solar Impulse boucle-t-il son premier tour du monde ?

  • A 2010.
  • B 2012.
  • C 2014.
  • D 2016.
Voir la correction

Bonne réponse : D. 2016.

Solar Impulse 2, l'avion solaire piloté par Bertrand Piccard et André Borschberg, a achevé son tour du monde historique en juillet 2016 après un voyage de plus de 40 000 km sans carburant fossile. Cette prouesse technologique, débutée en mars 2015 à Abu Dhabi et terminée au même endroit en 2016, a démontré le potentiel des énergies renouvelables dans l'aviation en utilisant uniquement l'énergie solaire captée par les 17 000 cellules photovoltaïques recouvrant ses ailes.

La leçon : Les avions expérimentaux : repousser les limites

Question 102

Qui a réussi le premier looping ?

  • A Adolphe PEGOUD.
  • B Louis BLERIOT.
  • C Alberto SANTOS DUMONT.
  • D Henri FARMAN.
Voir la correction

Bonne réponse : A. Adolphe PEGOUD.

L’examen attend Adolphe Pégoud, qui boucle un looping le 21 septembre 1913 à Buc, sur un Blériot XI, et en fait un spectacle qui lance l’acrobatie aérienne. Plus exactement, le premier looping est celui du Russe Piotr Nesterov, douze jours plus tôt, le 9 septembre 1913, à Kiev ; comme il ne figure pas parmi les propositions, Pégoud reste la bonne réponse. Blériot, Santos-Dumont et Farman sont des pionniers de la même époque, sans lien avec le looping.

La leçon : La Patrouille de France et la voltige

Question 103

En 2014, quel robot atterrissait sur la comète « Tchouri » ?

  • A Sojourner.
  • B Perseverance.
  • C Philae.
  • D Curiosity.
Voir la correction

Bonne réponse : C. Philae.

Philae est le nom du petit robot-atterrisseur qui s'est posé sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko (surnommée "Tchouri") le 12 novembre 2014, dans le cadre de la mission spatiale Rosetta menée par l'Agence Spatiale Européenne. Cette mission historique représentait la première fois qu'un engin fabriqué par l'homme se posait sur une comète, permettant d'analyser directement sa composition et d'étudier les origines du système solaire.

La leçon : La France, l’Europe et les sondes spatiales

Question 104

Le DR 400 fête ses 50 ans cette année (en 2022), quel constructeur l’a commercialisé à sa sortie en mars 1972 ?

  • A ROBIN.
  • B CESSNA.
  • C PIPER.
  • D MUDRY.
Voir la correction

Bonne réponse : A. ROBIN.

Le DR 400 est un avion léger qui a été conçu et commercialisé par la société française Robin Aircraft (ou Avions Robin) lors de son lancement en mars 1972. Cette entreprise, fondée par Pierre Robin, était spécialisée dans la construction aéronautique et le DR 400 représente l'un de ses modèles les plus emblématiques, reconnaissable à son aile basse et sa structure en bois entoilée.

La leçon : Pionniers et appareils à connaître

Question 105

Quel est le plus gros avion de ligne fabriqué par Airbus ?

  • A A 380.
  • B A 320.
  • C A 340.
  • D A 400M.
Voir la correction

Bonne réponse : A. A 380.

L'Airbus A380 est le plus gros avion de ligne jamais fabriqué par Airbus car il possède deux ponts complets sur toute la longueur de son fuselage, permettant de transporter jusqu'à 853 passagers en configuration maximale. Avec une envergure de 79,8 mètres, une longueur de 72,7 mètres et une masse maximale au décollage de 575 tonnes, l'A380 surpasse tous les autres modèles d'Airbus en termes de dimensions et de capacité.

La leçon : Airbus et l’amerrissage sur l’Hudson

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud).

Question 106

Le premier être vivant à être envoyé dans l’espace est :

  • A Youri GAGARINE.
  • B John GLENN.
  • C Neil ARMSTRONG.
  • D la chienne LAÏKA.
Voir la correction

Bonne réponse : D. la chienne LAÏKA.

Le corrigé attend la chienne Laïka, la seule réponse possible parmi les quatre, mais l’énoncé n’est pas tout à fait exact. Laïka, lancée le 3 novembre 1957 à bord de Spoutnik 2, est le premier être vivant placé en orbite autour de la Terre. Avant elle, des mouches (dès 1947), puis des singes et des chiens, avaient déjà dépassé la limite de l’espace lors de courts vols qui retombaient aussitôt. Laïka n’est pas revenue : son retour n’était pas prévu. Gagarine, premier homme dans l’espace, ne vole qu’en 1961 ; Glenn et Armstrong viennent après lui.

La leçon : La conquête spatiale : les premiers pas soviétiques

Question 107

La première traversée de la Manche avec un aéronef a été réalisée :

  • A en 1785 par Jean-Pierre BLANCHARD et John JEFFRIES.
  • B en 1852 par Henry GIFFARD.
  • C en 1901 par Alberto SANTOS-DUMONT.
  • D en 1909 par Louis BLÉRIOT.
Voir la correction

Bonne réponse : A. en 1785 par Jean-Pierre BLANCHARD et John JEFFRIES.

La première traversée aérienne de la Manche a effectivement été réalisée le 7 janvier 1785 par le Français Jean-Pierre Blanchard et l'Américain John Jeffries à bord d'un ballon à hydrogène, soit bien avant les premiers avions. Cette traversée historique, qui a duré environ 2h30 entre Douvres et Calais, représente une étape majeure dans l'histoire de l'aéronautique car elle a démontré la possibilité de franchir des étendues maritimes par les airs.

La leçon : Les pionniers (2/2) : de la Tour Eiffel au premier looping

Aussi tombée au BIA 2025 (hémisphère sud) et 2026.

Question 108

Le 17 novembre 2016 décolle, pour rejoindre la station spatiale internationale, à bord de Soyouz MS-03 :

  • A Patrick BAUDRY.
  • B Claudie HAIGNERÉ.
  • C Jean-Loup CHRÉTIEN.
  • D Thomas PESQUET.
Voir la correction

Bonne réponse : D. Thomas PESQUET.

Thomas Pesquet est effectivement l'astronaute français qui a décollé le 17 novembre 2016 à bord du vaisseau Soyouz MS-03 pour sa première mission sur la Station Spatiale Internationale, dans le cadre de l'expédition 50/51 nommée Proxima. Cette mission historique pour la France a duré près de 6 mois, pendant lesquels il a réalisé de nombreuses expériences scientifiques et est devenu le dixième Français à voyager dans l'espace.

La leçon : La France, l’Europe et les sondes spatiales

Question 109

Quel aviateur a effectué la première traversée de la Manche en 1909 ?

  • A Clément Ader.
  • B Louis Blériot.
  • C Rolland Garros.
  • D Henri Fabre.
Voir la correction

Bonne réponse : B. Louis Blériot.

Louis Blériot est effectivement le premier aviateur à avoir traversé la Manche en avion le 25 juillet 1909, accomplissant ce vol historique de 37 minutes entre Calais et Douvres à bord de son monoplan Blériot XI. Cette prouesse technique a marqué l'histoire de l'aviation en démontrant la capacité des aéronefs à franchir des étendues maritimes, ouvrant ainsi la voie au développement des liaisons aériennes internationales.

La leçon : Les pionniers (2/2) : de la Tour Eiffel au premier looping

Aussi tombée au BIA 2021.

Question 110

En quelle année Charles Lindbergh a-t-il traversé l’Atlantique pour la première fois ?

  • A 1909.
  • B 1913.
  • C 1927.
  • D 1941.
Voir la correction

Bonne réponse : C. 1927.

Charles Lindbergh a réalisé la première traversée de l'Atlantique en solitaire et sans escale à bord de son avion "Spirit of St. Louis" en 1927, un exploit qui a marqué l'histoire de l'aviation. Cette date est importante car ce vol de 33 heures et 30 minutes entre New York et Paris a démontré la possibilité de liaisons aériennes intercontinentales et a ouvert la voie au développement de l'aviation commerciale transatlantique.

La leçon : La conquête de l’Atlantique Nord (1927-1930)

Aussi tombée au BIA 2021 et 2025.

Anglais aéronautique

S'entraîner sur cette matière

Question 111

Une seule de ces descriptions est correcte, laquelle ?

  • A pulling the stick back makes the elevator go left.
  • B pushing the stick makes the rudder move up.
  • C pulling the stick makes the rudder move up.
  • D the stick changes the position on the aileron and elevator.
Voir la correction

Bonne réponse : D. the stick changes the position on the aileron and elevator.

Dans un avion, le manche à balai (stick) est directement relié aux ailerons et à la gouverne de profondeur (elevator), permettant au pilote de contrôler l'inclinaison latérale et le tangage de l'appareil. Lorsque le pilote déplace le manche, il modifie mécaniquement ou électroniquement la position de ces surfaces de contrôle, ce qui change l'écoulement de l'air autour de l'avion et permet ainsi de manœuvrer dans les trois dimensions.

La leçon : Les gouvernes et les commandes de vol en anglais

Question 112

Sur un aéronef, l’anémomètre (ou Badin) est appelé :

  • A cruisecontrol tachymeter.
  • B windspeed indicator.
  • C airspeed indicator.
  • D anemospeedmeter.
Voir la correction

Bonne réponse : C. airspeed indicator.

L'anémomètre, aussi appelé Badin, est l'instrument qui mesure la vitesse de l'air par rapport à l'aéronef, ce qui correspond exactement à la fonction de l'airspeed indicator en anglais. Cette traduction est utilisée internationalement dans l'aviation, car "airspeed" signifie "vitesse air" et "indicator" signifie "indicateur", formant ainsi le terme technique standard pour cet instrument essentiel au pilotage.

La leçon : Les instruments de bord, les feux et les voyants

Aussi tombée au BIA 2025 (Asie).

Question 113

What is a drag ? A force that

  • A propels an airplane.
  • B acts at a 90-degree angle to the airflow.
  • C gives resistance.
  • D mesures the gravity of an object.
Voir la correction

Bonne réponse : C. gives resistance.

La traînée (drag) est une force qui s'oppose au mouvement d'un objet dans un fluide comme l'air ou l'eau, créant ainsi une résistance à l'avancement. Cette force de résistance agit toujours dans la direction opposée au mouvement de l'objet, ralentissant sa progression, comme lorsqu'on ressent la résistance de l'air en courant ou en faisant du vélo.

La leçon : Les quatre forces du vol

Question 114

When the pilot pushes the stick forward,

  • A the flaps move.
  • B the rudder moves.
  • C the ailerons move.
  • D the elevator moves.
Voir la correction

Bonne réponse : D. the elevator moves.

Pousser le manche vers l'avant fait bouger la gouverne de profondeur (the elevator moves) : elle s'abaisse, la queue se soulève et le nez de l'avion descend. Les ailerons répondent au mouvement latéral du manche, le rudder (gouverne de direction) au palonnier, et les volets (flaps) à leur propre commande.

La leçon : Les gouvernes et les commandes de vol en anglais

Question 115

Which force is used to compensate gravity ?

  • A lift.
  • B weight.
  • C thrust.
  • D drag.
Voir la correction

Bonne réponse : A. lift.

La force de portance (lift) est une force aérodynamique qui s'exerce perpendiculairement à la direction du mouvement d'un objet dans l'air, comme pour un avion ou un oiseau. Cette force, générée par la différence de pression entre le dessus et le dessous des ailes, agit vers le haut et s'oppose directement à la force de gravité, permettant ainsi à l'objet de rester en vol sans tomber.

La leçon : Les quatre forces du vol

Question 116

Message from air traffic controller : “Set heading 270°” – Que devez-vous faire ?

  • A vous tournez la tête au cap 270°.
  • B vous prenez le cap 270°.
  • C vous irez si vous avez le temps au cap 270°.
  • D vous maintenez le cap 135°.
Voir la correction

Bonne réponse : B. vous prenez le cap 270°.

En aéronautique, le "heading" ou cap est l'angle mesuré dans le sens horaire entre le nord et la direction vers laquelle pointe l'avion, exprimé en degrés. Lorsque le contrôleur aérien demande "Set heading 270°", il ordonne au pilote de diriger son appareil exactement vers l'ouest (270° correspondant à la direction ouest sur une rose des vents), ce qui est une instruction standard pour assurer la sécurité et la fluidité du trafic aérien.

La leçon : Les réponses du pilote à la radio

Question 117

Le sigle ILS signifie :

  • A Intelligent Landing Safer.
  • B Instrument Landing System.
  • C Information Leading Service.
  • D Increase Leading System.
Voir la correction

Bonne réponse : B. Instrument Landing System.

L'Instrument Landing System (ILS) est un système d'aide à l'atterrissage qui permet aux avions d'atterrir en toute sécurité même par mauvaise visibilité, en émettant des signaux radio qui guident le pilote vers la piste. Ce système est essentiel dans l'aviation moderne car il fournit à la fois un guidage vertical (pour la descente) et horizontal (pour l'alignement avec la piste), permettant des atterrissages précis même dans des conditions météorologiques difficiles.

La leçon : Les sigles et les expressions à connaître

Aussi tombée au BIA 2020 et 2025 (hémisphère sud).

Question 118

Si la tour vous communique « F-CG clear to line up runway 28 » c’est que vous êtes :

  • A au point d'attente.
  • B sur la piste 28.
  • C en vent arrière.
  • D au parking.
Voir la correction

Bonne réponse : A. au point d'attente.

Lorsque la tour de contrôle vous communique "F-CG clear to line up runway 28", elle vous autorise à vous aligner sur la piste 28, ce qui signifie que vous devez être positionné au point d'attente, prêt à entrer sur la piste. Le point d'attente est la zone désignée où les aéronefs attendent avant de recevoir l'autorisation de s'aligner sur la piste pour décoller.

La leçon : La phraséologie radio : les messages du contrôleur

Question 119

En anglais aéronautique, le terme “clearance” signifie :

  • A nettoyage d'une piste.
  • B autorisation.
  • C ciel dégagé.
  • D éclairage d’une piste.
Voir la correction

Bonne réponse : B. autorisation.

Dans le contexte de l'aviation, le terme anglais "clearance" désigne spécifiquement une autorisation officielle donnée par le contrôle aérien à un pilote pour effectuer une manœuvre particulière, comme décoller, atterrir ou suivre une route précise. Cette traduction est exacte car en français aéronautique, on utilise le mot "autorisation" pour désigner ce même concept essentiel à la sécurité et à la coordination du trafic aérien.

La leçon : La phraséologie radio : les messages du contrôleur

Aussi tombée au BIA 2019, 2025 (Asie) et 2026.

Question 120

Le train d’atterrissage principal se nomme en anglais :

  • A gear box.
  • B main landing gear.
  • C principal landing.
  • D tail landing gear.
Voir la correction

Bonne réponse : B. main landing gear.

En aéronautique, le terme anglais "main landing gear" désigne le train d'atterrissage principal car "main" signifie "principal" et "landing gear" signifie "train d'atterrissage". Cette terminologie technique est utilisée internationalement dans l'aviation, l'anglais étant la langue standard pour les communications aéronautiques et la documentation technique des aéronefs.

La leçon : La cellule, l’aile et le train

Aussi tombée au BIA 2025.

Question 121

Choisissez la bonne combinaison :

Photographie de l’avant d’un avion de ligne vu de face, trois éléments numérotés de 1 à 3
Photographie de l’avant d’un avion de ligne vu de face, trois éléments numérotés de 1 à 3
  • A 1⸱ fuselage 2⸱ landing gear 3⸱ pitot tube.
  • B 2⸱ fuselage 1⸱ landing gear 3⸱ pitot tube.
  • C 1⸱ fuselage 3⸱ landing gear 2⸱ pitot tube.
  • D 2⸱ fuselage 3⸱ landing gear 1⸱ pitot tube.
Voir la correction

Bonne réponse : A. 1⸱ fuselage 2⸱ landing gear 3⸱ pitot tube.

Cette réponse est correcte car elle associe correctement les termes anglais aux éléments d'un avion : le fuselage est le corps principal de l'avion, le landing gear correspond au train d'atterrissage qui permet à l'avion de se poser, et le pitot tube est un instrument essentiel qui mesure la vitesse de l'air pour aider les pilotes à contrôler l'appareil. Ces trois éléments sont des composants fondamentaux dans la structure et le fonctionnement d'un aéronef.

La leçon : La cellule, l’aile et le train

Question 122

A plane flies because the air flows around :

  • A the wings.
  • B the motor.
  • C the engine.
  • D the flaps.
Voir la correction

Bonne réponse : A. the wings.

Un avion vole parce que l'air s'écoule autour de ses ailes : la forme et l'incidence de l'aile dévient l'air vers le bas, la pression baisse sur l'extrados et augmente sous l'intrados, ce qui crée la portance. En vol en palier, la portance équilibre le poids. Motor et engine désignent le moteur, qui fournit la poussée mais pas la portance, et les volets (flaps) ne font qu'augmenter la portance à basse vitesse.

La leçon : Les quatre forces du vol

Question 123

Sur le circuit de piste proposé, l’avion référencé 1 se trouve en :

Schéma DGAC d’un circuit d’aérodrome en perspective, un avion entouré et repéré par le numéro 1
Schéma DGAC d’un circuit d’aérodrome en perspective, un avion entouré et repéré par le numéro 1
  • A base leg.
  • B headwind.
  • C downwind.
  • D crosswind.
Voir la correction

Bonne réponse : C. downwind.

En aéronautique, le "downwind" désigne la partie du circuit de piste où l'avion vole parallèlement à la piste mais en sens inverse de l'atterrissage, après avoir effectué le crosswind (virage à 90° après le décollage). L'avion référencé 1 se trouve précisément dans cette position, volant parallèlement à la piste mais dans la direction opposée à celle qu'il prendra pour l'atterrissage, avant d'effectuer son virage en "base" puis en "finale".

La leçon : Le vent et la piste

Question 124

En anglais le terme « Maximum Take Off Weight » signifie :

  • A masse maximale à vide de l’avion.
  • B masse maximale au décollage.
  • C masse maximale embarquée par l'avion pour pouvoir décoller.
  • D poids maximal supportable par la piste au moment du décollage.
Voir la correction

Bonne réponse : B. masse maximale au décollage.

Le terme anglais "Maximum Take Off Weight" se traduit littéralement en français par "masse maximale au décollage" car "maximum" signifie "maximal(e)", "take off" désigne l'action de décoller, et "weight" correspond à la masse ou au poids. Cette expression technique utilisée en aéronautique indique la masse totale maximale autorisée d'un aéronef au moment où il quitte le sol, incluant sa structure, son carburant, ses passagers et son fret.

La leçon : Les quatre forces du vol

Aussi tombée au BIA 2016, 2025 (hémisphère sud), 2026 et 2026 (Asie).

Question 125

Un vent de travers se dit :

  • A crosswind.
  • B vertical gust.
  • C contrails.
  • D sidewind.
Voir la correction

Bonne réponse : A. crosswind.

En aéronautique, le terme anglais "crosswind" désigne précisément un vent qui souffle perpendiculairement à la trajectoire d'un avion ou à l'axe d'une piste, ce qui correspond exactement à la définition d'un "vent de travers" en français. Cette terminologie fait partie du vocabulaire technique international de l'aviation, où l'anglais est la langue de référence pour garantir une communication standardisée entre les pilotes et les contrôleurs aériens du monde entier.

La leçon : Le vent et la piste

Aussi tombée au BIA 2016 et 2025 (Asie).

Question 126

À la radio l’indication « number two, clear to land, runway two two » émise par le contrôleur signifie :

  • A numéro 2 autorisé à l'atterrissage piste 22.
  • B autorisé à l'atterrissage piste 2 ou 22.
  • C autorisé à l'atterrissage piste 22, vous dégagerez par la sortie n°2.
  • D autorisé au décollage piste 2 ou piste 22.
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Bonne réponse : A. numéro 2 autorisé à l'atterrissage piste 22.

Dans le langage aéronautique international, les contrôleurs aériens utilisent l'anglais avec une phraséologie standardisée où "clear to land" (officiellement "cleared to land") signifie explicitement "autorisé à l'atterrissage" et les numéros sont prononcés chiffre par chiffre, donc "runway two two" désigne la piste 22. Le terme "number two" indique que l'avion est en deuxième position dans la séquence d'atterrissage, ce qui est important pour maintenir une séparation sécuritaire entre les aéronefs.

La leçon : La phraséologie radio : les messages du contrôleur

Aussi tombée au BIA 2024.

Question 127

L’expression “prendre un cap” se dit :

  • A to set a heading.
  • B to fix a magnetic course.
  • C to take a road.
  • D to take a cap.
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Bonne réponse : A. to set a heading.

L'expression anglaise "to set a heading" est la traduction exacte de "prendre un cap" car elle fait référence à l'action de déterminer une direction précise à suivre, notamment dans le contexte de la navigation maritime ou aérienne. Le terme "heading" désigne spécifiquement la direction ou l'orientation vers laquelle on se dirige, tandis que le verbe "to set" indique l'action d'établir ou de fixer cette direction.

La leçon : Les réponses du pilote à la radio

Aussi tombée au BIA 2017, 2024, 2025 (hémisphère sud) et 2026 (Asie).

Question 128

Pendant un essai radio, la tour de contrôle vous répond : « Loud and clear ». Cela signifie que :

  • A le volume de votre radio est trop élevé.
  • B la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq.
  • C votre émission radio est hachée.
  • D il est clair que votre radio ne fonctionne pas
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Bonne réponse : B. la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq.

L'expression anglaise "Loud and clear" est utilisée dans les communications radio pour indiquer que le signal est parfaitement reçu, avec un volume sonore suffisant (loud) et une clarté optimale (clear), ce qui correspond en français à l'expression "cinq sur cinq". Cette terminologie fait partie du jargon aéronautique international standardisé qui permet aux pilotes et contrôleurs aériens de confirmer la qualité de leurs communications sans ambiguïté, quelle que soit leur langue maternelle.

La leçon : Les réponses du pilote à la radio

Aussi tombée au BIA 2018, 2025, 2026 et 2026 (Asie).

Question 129

Le terme « steerable nose wheel » désigne :

  • A une roulette de nez fixe.
  • B une roulette de queue orientable.
  • C une roulette de nez orientable.
  • D le pneu avant orientable.
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Bonne réponse : C. une roulette de nez orientable.

Dans le domaine aéronautique, le terme anglais "steerable nose wheel" se traduit littéralement par "roulette de nez orientable" car il désigne le train d'atterrissage avant d'un avion qui peut être dirigé pour manœuvrer au sol. Ce dispositif technique permet au pilote de contrôler la direction de l'aéronef pendant les phases de roulage sur la piste, fonctionnant comme un système de direction comparable à celui d'une automobile.

La leçon : La cellule, l’aile et le train

Aussi tombée au BIA 2018, 2026 et 2026 (Asie).

Question 130

“Primary flight controls” of airplane refers to :

  • A the air controllers who work with primary radar.
  • B flaps, spoilers and slats.
  • C ailerons, elevator and rudder.
  • D the captain and the first officer.
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Bonne réponse : C. ailerons, elevator and rudder.

Les commandes de vol primaires d'un avion sont les ailerons, la gouverne de profondeur (elevator) et la gouverne de direction (rudder) car ce sont les surfaces mobiles essentielles qui permettent de contrôler les trois axes de rotation de l'appareil. Les ailerons contrôlent le roulis (inclinaison latérale), la gouverne de profondeur gère le tangage (mouvement du nez vers le haut ou le bas), et la gouverne de direction assure le lacet (mouvement horizontal de l'avant de l'avion).

La leçon : Les gouvernes et les commandes de vol en anglais

Question 131

Un message de la tour vous prévient d’un danger. Il comporte le mot “gust”. Cela concerne :

  • A des vols d'oiseaux.
  • B un nuage de poussière.
  • C des fortes précipitations.
  • D des rafales de vent.
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Bonne réponse : D. des rafales de vent.

En anglais aéronautique, le terme "gust" désigne spécifiquement des rafales de vent, qui sont des augmentations soudaines et temporaires de la vitesse du vent pouvant affecter dangereusement la stabilité d'un aéronef. Les pilotes doivent être particulièrement vigilants face à ce phénomène météorologique car les rafales peuvent provoquer des variations brutales d'altitude ou de trajectoire, surtout lors des phases critiques comme le décollage ou l'atterrissage.

La leçon : Le vent et la piste

Aussi tombée au BIA 2016, 2021, 2025 (Asie) et 2025 (hémisphère sud).

Question 132

Les « strobe lights » sont :

  • A les feux de brouillard.
  • B les feux d'atterrissage.
  • C les feux de navigation.
  • D les feux à éclat.
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Bonne réponse : D. les feux à éclat.

Les strobe lights sont les feux à éclats : des feux blancs très puissants, qui lancent de brefs éclairs pour rendre l'avion visible de loin. Sur les avions légers (Cessna 172, Piper PA-28, Robin DR400), ils sont le plus souvent en bout d'aile, parfois aussi à la queue ; sur les avions de ligne, en bout d'aile et à l'arrière du fuselage. Ils s'ajoutent aux feux de navigation (rouge à gauche, vert à droite, blanc à l'arrière) et au feu anticollision rouge (beacon), placé en général sur la dérive ou sur le fuselage. Ce ne sont ni des feux de brouillard, ni des phares d'atterrissage, ni des feux de navigation.

La leçon : Les instruments de bord, les feux et les voyants

Aussi tombée au BIA 2017, 2021, 2025 (Asie) et 2026.

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Les questions de ce sujet s'expliquent dans ces leçons.

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