Le nuage figurant sur la photographie ci-contre est un :
Photographie du nuage à identifier, prise depuis un avion dont on voit l’aile
A cirrus
B nimbostratus
C stratus
D cumulus
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Bonne réponse : D. cumulus
La photographie montre des nuages à développement vertical, à sommet en chou-fleur blanc et bien délimité, caractéristiques des cumulus. Ces nuages convectifs se forment par ascendance thermique et se distinguent nettement des nuages étalés (stratus) ou des nuages glacés de haute altitude (cirrus).
A l'air froid repousse l'air chaud devant lui et passe au-dessus
B l'air froid repousse l'air chaud devant lui et passe en-dessous
C l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe en-dessous
D l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe au-dessus
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Bonne réponse : D. l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe au-dessus
Au passage d'un front chaud, c'est l'air chaud (moins dense) qui avance et glisse progressivement au-dessus de l'air froid qu'il rencontre devant lui. L'air froid, plus dense, reste en surface et constitue le biseau sur lequel l'air chaud monte.
La grêle se forme dans les cumulonimbus car ces nuages d'orage possèdent de puissants courants ascendants qui transportent les gouttelettes d'eau à haute altitude où elles gèlent, puis s'épaississent en traversant plusieurs fois des zones à températures négatives et positives. Ce phénomène météorologique dangereux pour l'aviation nécessite que les pilotes évitent systématiquement les cumulonimbus, identifiables à leur forme caractéristique en enclume et leur grande extension verticale.
L'atmosphère terrestre est structurée en couches successives depuis le sol ; la plus basse est la troposphère, qui s'étend du niveau de la mer jusqu'à environ 11 km d'altitude (tropopause) et contient la quasi-totalité des phénomènes météorologiques. La stratosphère lui succède au-dessus, puis la mésosphère et la thermosphère.
On parle de brouillard lorsque la visibilité horizontale est inférieure à :
A 1 km
B 3 km
C 5 km
D 10 km
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Bonne réponse : A. 1 km
Le brouillard est officiellement défini par l'Organisation Météorologique Mondiale comme une suspension de gouttelettes d'eau dans l'air qui réduit la visibilité horizontale à moins de 1 kilomètre. Cette définition standardisée permet aux météorologues de distinguer précisément le brouillard d'autres phénomènes comme la brume (visibilité entre 1 et 5 km) et d'émettre des alertes appropriées pour la sécurité des transports.
Les nuages sont classés en deux grandes catégories :
A les positifs et les négatifs
B les moutonneux et les filiformes
C les stratiformes et les cumuliformes
D les catabatiques et les adiabatiques
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Bonne réponse : C. les stratiformes et les cumuliformes
Les nuages sont effectivement classés en deux grandes catégories selon leur forme et leur développement vertical : les stratiformes qui sont étalés horizontalement en couches et les cumuliformes qui se développent verticalement avec un aspect plus bombé. Cette classification fondamentale permet aux météorologues de distinguer les nuages qui se forment par soulèvement lent et uniforme de l'air (stratiformes) de ceux qui résultent de mouvements convectifs plus rapides et localisés (cumuliformes).
Quand le point de rosée et la température deviennent identiques, il faut s'attendre à :
A de la pluie
B de la neige
C du brouillard
D de la grêle
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Bonne réponse : C. du brouillard
Le point de rosée est la température à laquelle l'air devient saturé en vapeur d'eau. Lorsque la température ambiante rejoint le point de rosée, la vapeur d'eau se condense sous forme de fines gouttelettes en suspension au niveau du sol, ce qui caractérise le brouillard.
Dans l'atmosphère standard, la pression au niveau de la mer est :
A 1000 hPa
B recalculée périodiquement par Météo France
C 1013,25 hPa
D 1000 hPa par convention internationale pour faciliter les calculs
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Bonne réponse : C. 1013,25 hPa
L'atmosphère standard OACI (ISA) définit une pression de référence au niveau de la mer de 1013,25 hPa (soit 760 mmHg ou 29,92 inHg). Cette valeur est fixée par convention internationale et sert de base à tous les calculs de performances et aux calages altimétriques.
Le type de nuage qui peut indiquer la présence de turbulences sévères est :
A l'altocumulus lenticulaire
B le stratus
C le cirrus
D l'altostratus
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Bonne réponse : A. l'altocumulus lenticulaire
L'altocumulus lenticulaire se forme dans les ondes orographiques (ondes de relief) et signale la présence de cisaillements de vent et de turbulences sévères, parfois à des distances importantes sous le vent d'un obstacle. Sa forme en lentille ou en soucoupe est le signe d'une onde stationnaire particulièrement dangereuse pour l'aviation.
Sur la carte des isobares, la dépression est caractérisée par :
A des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent du centre vers l'extérieur
B des isobares espacées et mal organisées
C un axe de hautes pressions
D des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent vers l'intérieur
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Bonne réponse : A. des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent du centre vers l'extérieur
Une dépression (ou cyclone extratropical) est représentée sur une carte synoptique par des isobares fermées concentriques dont les valeurs de pression sont les plus basses au centre et augmentent vers l'extérieur. C'est l'inverse d'un anticyclone, où les pressions les plus élevées se trouvent au centre.
D l'intensité des vents est indépendante de la position relative des isobares
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Bonne réponse : B. les vents sont de forte intensité
Le gradient de pression horizontal est d'autant plus fort que les isobares sont serrées. Selon la loi du vent géostrophique, la vitesse du vent est directement proportionnelle à ce gradient : des isobares très rapprochées indiquent donc des vents de forte intensité.
Le phénomène météorologique observé sur la photo ci-dessous est :
Photographie d’avions de ligne sur un aérodrome
A du brouillard
B un orage
C un front chaud
D la convection
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Bonne réponse : A. du brouillard
La photographie montre une visibilité très réduite sur l'aéroport avec des aéronefs à peine discernables à courte distance, caractéristique du brouillard (visibilité inférieure à 1 000 m selon la définition météorologique). Ce phénomène résulte de la condensation de la vapeur d'eau au niveau du sol lorsque la température approche le point de rosée.
La brise de pente montante (anabatique) se développe en région montagneuse de jour : le rayonnement solaire réchauffe les versants, l'air au contact devient moins dense et remonte la pente. La nuit, le processus s'inverse (brise catabatique descendante).
Une information sur une carte stipule l'ISO 0°C au FL80. Vous devez voler au FL60. En considérant le gradient standard, quelle est la bonne affirmation ?
A Le vol se fera à +4 °C
B Le vol se fera à -4 °C
C Le vol se fera à -2 °C
D Le vol se fera à +2 °C
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Bonne réponse : A. Le vol se fera à +4 °C
Le gradient thermique standard est de −2 °C par 1 000 ft. L'isotherme 0 °C se situe au FL80 (8 000 ft). Le FL60 est 2 000 ft en dessous, soit une température de 0 + (2 × 2) = +4 °C.
Lorsque la pluie est en surfusion, quelle est la plus faible température qu'elle puisse atteindre parmi les propositions suivantes ?
A -10 °C
B 5 °C
C 10 °C
D 100 °C
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Bonne réponse : A. -10 °C
Les gouttelettes d'eau en surfusion sont des gouttelettes liquides à température négative ; elles peuvent rester à l'état liquide jusqu'à environ −40 °C dans des conditions particulières, mais en pratique météorologique courante la limite basse généralement retenue pour la pluie verglaçante est de l'ordre de −10 °C. Parmi les propositions, seul −10 °C est une température négative compatible avec l'état de surfusion.
A il y a peu de turbulences dans les basses couches de l'atmosphère
B le ciel va systématiquement se dégager
C il est nul en altitude
D des turbulences dues aux imperfections du sol et aux obstacles se développent en basses couches
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Bonne réponse : D. des turbulences dues aux imperfections du sol et aux obstacles se développent en basses couches
Lorsque le vent de surface est fort, les irrégularités du terrain (relief, bâtiments, végétation) créent des obstacles mécaniques qui génèrent des tourbillons et des turbulences en basses couches. Ce phénomène, appelé turbulence mécanique, est d'autant plus intense que le vent est soutenu.
Parmi ces nuages, quel est celui que l'on rencontre dans une atmosphère instable ?
A Cirrostratus
B Altostratus
C Stratus
D Cumulonimbus
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Bonne réponse : D. Cumulonimbus
Une atmosphère instable favorise les mouvements verticaux ascendants intenses ; le cumulonimbus est le nuage d'orage par excellence, signe d'une instabilité convective marquée avec des courants ascendants et descendants très violents. Les stratus, altostratus et cirrostratus appartiennent tous à la famille des nuages stratiformes, caractéristiques d'une atmosphère stable.
Photographie en noir et blanc du soleil, entouré d’une lueur, à travers les nuages
A est un phénomène lumineux dans les cirrostratus
B est un phénomène lumineux parasite dangereux sur une verrière par ciel clair
C apparait quand on est dos au soleil face à un rideau de pluie
D apparait dans une perturbation nuageuse instable
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Bonne réponse : A. est un phénomène lumineux dans les cirrostratus
Le halo solaire ou lunaire est un phénomène optique produit par la réfraction et la réflexion de la lumière à travers les cristaux de glace hexagonaux constituant les cirrostratus. Il se présente sous la forme d'un anneau lumineux de 22° de rayon autour du soleil ou de la lune.
A est la formation de gouttelettes d'eau par refroidissement et saturation
B est une densification de l'air par compression dans les anticyclones
C est la formation d'eau sur la structure de l'avion par réchauffement adiabatique
D ne présente aucun risque particulier en atmosphère standard
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Bonne réponse : A. est la formation de gouttelettes d'eau par refroidissement et saturation
La condensation est le changement d'état de la vapeur d'eau en gouttelettes liquides ; elle se produit lorsque l'air se refroidit jusqu'à saturation, c'est-à-dire lorsque sa température atteint le point de rosée. Ce processus est à l'origine de la formation des nuages et du brouillard.
B se produit lors d'un vol en air saturé à températures négatives
C est dû au dépôt de glace sur les ailes sous averses de grêle dans les cumulonimbus
D est un phénomène qui renforce la rigidité de la structure en zones de turbulence
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Bonne réponse : B. se produit lors d'un vol en air saturé à températures négatives
Le givrage cellule (ou givrage de cellule) se produit lorsque l'aéronef évolue dans un air saturé (nuages, bruine, pluie verglaçante) à des températures négatives : les gouttelettes d'eau en surfusion se congèlent au contact de la structure et modifient le profil aérodynamique des ailes et des gouvernes.
Lorsqu'une aile approche l'incidence de décrochage, l'écoulement des filets d'air :
A devient turbulent au bord d'attaque et laminaire au bord de fuite
B décolle de l'intrados
C laminaire sur tout le profil
D décolle de l'extrados
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Bonne réponse : D. décolle de l'extrados
À l'approche de l'incidence de décrochage, le gradient de pression défavorable sur l'extrados (face supérieure de l'aile) provoque un décollement de la couche limite à partir du bord d'attaque. Ce décollement de l'extrados entraîne une chute brutale de portance caractérisant le décrochage.
Un planeur dont la finesse maximale est de 40, vole en ligne droite à sa vitesse de finesse maximale dans une masse d'air calme. En parcourant 20 km, combien d'altitude va-t-il perdre ?
A 250 m
B 500 m
C 1 000 m
D 2 000 m
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Bonne réponse : B. 500 m
La finesse est le rapport distance parcourue / altitude perdue. Pour une finesse de 40 sur 20 km (20 000 m), la perte d'altitude est : 20 000 ÷ 40 = 500 m.
C la portance équilibre la résultante aérodynamique
D la portance équilibre la force de propulsion
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Bonne réponse : A. la portance équilibre le poids
En vol en palier stabilisé, les quatre forces sont en équilibre deux à deux : la portance (verticale vers le haut) équilibre le poids (verticale vers le bas), et la poussée équilibre la traînée. La portance s'oppose donc au poids et non à la traînée ni à la résultante aérodynamique dont elle est elle-même composante.
Bonne réponse : A. de direction perpendiculaire au vent relatif
La portance est une force aérodynamique définie comme perpendiculaire au vent relatif (et non au poids, qui est une force gravitationnelle indépendante). En palier horizontal les deux coïncident, mais en montée ou descente la portance reste perpendiculaire au vent relatif, pas à la verticale.
A la corde de profil de l'aile et l'axe longitudinal de l'avion
B la corde de profil de l'aile et le vent relatif
C le plan de l'aile et l'horizontale
D le bord d'attaque et la perpendiculaire de l'axe avion
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Bonne réponse : A. la corde de profil de l'aile et l'axe longitudinal de l'avion
L'angle de calage est l'angle fixe, propre à la construction de l'avion, formé entre la corde de profil de l'aile et l'axe longitudinal du fuselage. Il est déterminé au moment de la conception et ne varie pas en vol.
A l'angle entre l'horizontale et l'axe longitudinal de l'avion
B l'angle entre la corde de profil de l'aile et le vent relatif
C l'angle affiché sur l'horizon artificiel du pilote
D l'angle entre l'horizontale et la trajectoire réelle de l'avion
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Bonne réponse : D. l'angle entre l'horizontale et la trajectoire réelle de l'avion
L'angle de pente (ou angle de trajectoire) est l'angle entre l'horizontale et la trajectoire réelle de l'avion (vecteur vitesse sol). Il est positif en montée et négatif en descente.
En vol, si le pilote tire fortement sur le manche, le facteur de charge :
A augmente
B diminue
C reste constant
D devient nul
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Bonne réponse : A. augmente
Le facteur de charge n = L/P (portance/poids). Tirer fortement sur le manche augmente l'incidence, ce qui accroît la portance bien au-delà du poids, et donc fait augmenter le facteur de charge. En virage serré ou en ressource, n peut atteindre plusieurs g.
En aérodynamique, l'origine de la sustentation résulte de l'apparition :
A d'une surpression à l'extrados et d'une dépression à l'intrados
B d'une surpression à l'intrados et d'une dépression à l'extrados
C d'une dépression à l'extrados et à l'intrados
D d'une surpression à l'extrados et à l'intrados
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Bonne réponse : B. d'une surpression à l'intrados et d'une dépression à l'extrados
La sustentation résulte d'une surpression sur l'intrados (l'air est freiné sous l'aile) et d'une dépression sur l'extrados (l'air est accéléré au-dessus). Cette différence de pression crée une force résultante dirigée vers le haut : la portance.
A une poussée ponctuelle et l'exploitation de l'attraction des astres
B une poussée permanente et l'exploitation de l'attraction des astres
C uniquement l'attraction des astres
D uniquement une poussée permanente
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Bonne réponse : A. une poussée ponctuelle et l'exploitation de l'attraction des astres
Une sonde spatiale utilise des poussées ponctuelles (allumages brefs de ses propulseurs) pour les corrections de trajectoire, puis se laisse gouverner par l'attraction gravitationnelle des astres (manœuvres d'assistance gravitationnelle). Une poussée permanente n'est pas nécessaire : la sonde avance sur son élan, et ses ergols sont réservés aux corrections.
La base de lancement spatial de Kourou est située proche de l'équateur pour profiter :
A d'une plus grande vitesse due à la rotation de la Terre
B d'un climat tempéré
C d'une pression atmosphérique faible
D d'un espace aérien réservé à cet usage
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Bonne réponse : A. d'une plus grande vitesse due à la rotation de la Terre
À l'équateur, la vitesse de rotation de la surface terrestre est maximale (≈ 465 m/s). Un lanceur tirant parti de cette vitesse tangentielle a besoin de moins d'énergie pour atteindre la vitesse orbitale, ce qui augmente la capacité d'emport ou réduit la consommation de propergol.
C sa maniabilité et sa stabilité ne sont pas modifiées
D sa stabilité diminue
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Bonne réponse : A. sa stabilité augmente
Un centrage avant éloigne le centre de gravité du centre de poussée et allonge le bras de levier de l'empennage horizontal, ce qui renforce le couple stabilisateur longitudinal. La stabilité augmente, mais en contrepartie la maniabilité diminue car des efforts plus importants sont nécessaires sur la gouverne de profondeur.
Voler à la vitesse de finesse maximale permet de :
A rester en l'air le plus longtemps possible
B voler le plus vite possible
C parcourir la plus grande distance possible
D décoller le plus court possible
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Bonne réponse : C. parcourir la plus grande distance possible
La finesse maximale (rapport portance/traînée maximal) correspond au rapport distance parcourue / altitude perdue le plus favorable. Voler à cette vitesse permet donc de couvrir la plus grande distance horizontale pour une altitude donnée.
C la différence de pression entre l'intrados et l'extrados
D l'usage d'un train fixe
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Bonne réponse : C. la différence de pression entre l'intrados et l'extrados
La traînée induite naît des tourbillons marginaux générés aux extrémités de l'aile par la différence de pression entre l'intrados (surpression) et l'extrados (dépression). Ces tourbillons dévient vers le bas le filet d'air et créent une résistance supplémentaire proportionnelle au carré du coefficient de portance.
Le facteur de charge est défini comme le rapport :
A poids / traînée
B portance / traînée
C traînée / poids
D portance / poids
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Bonne réponse : D. portance / poids
Le facteur de charge n est défini par la relation n = L / P, soit portance divisée par le poids. En palier rectiligne n = 1 ; en virage ou en ressource n > 1.
Le déplacement horizontal d'une montgolfière en vol se fait :
A au gré des vents
B grâce à la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur de l'enveloppe
C grâce à la poussée d'Archimède
D en agissant sur la soupape qui bouche le sommet de l'enveloppe
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Bonne réponse : A. au gré des vents
Une montgolfière ne possède aucun système de propulsion horizontale. Son déplacement horizontal dépend entièrement de la direction et de la vitesse du vent à l'altitude de vol. Le pilote peut uniquement choisir son altitude (en chauffant ou en ouvrant la soupape) pour chercher un vent favorable.
Le poids d'un satellite tournant autour d'un astre est :
A compensé par sa force de portance
B compensé par sa force centrifuge
C compensé uniquement par ses moteurs-fusées
D nul car il est en apesanteur
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Bonne réponse : B. compensé par sa force centrifuge
Un satellite en orbite est en chute libre permanente autour de l'astre : l'attraction gravitationnelle (son « poids ») est exactement compensée par la force centrifuge liée à sa vitesse orbitale, ce qui produit l'état d'apesanteur apparent. Il n'utilise pas de portance ni de propulsion continue pour se maintenir en orbite.
Parmi les éléments suivants, celui qui a une influence majeure sur la position du centre de gravité est :
A la trajectoire (palier, montée, descente)
B la vitesse
C le niveau de carburant dans les réservoirs et la répartition des passagers
D l'inclinaison
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Bonne réponse : C. le niveau de carburant dans les réservoirs et la répartition des passagers
Le centre de gravité est la résultante de toutes les masses à bord et de leur position. La consommation de carburant modifie la masse dans les réservoirs, et la répartition des passagers et du fret déplace directement les masses, ce qui fait varier significativement la position du centre de gravité.
Sur la polaire ci-dessous ont été définis plusieurs points. Quel est le point correspondant à la finesse maximale ?
Courbe polaire, Cz en fonction de Cx, avec quatre points A, B, C et D et une droite issue de l’origine
A A
B B
C C
D D
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Bonne réponse : B. B
Sur la courbe polaire (Cz en fonction de Cx), la finesse maximale correspond au point de tangence de la droite issue de l'origine. Cette tangente touche la courbe au point B, avant le sommet (Cz max). Le rapport Cz/Cx est maximal en ce point.
Certains avions sont équipés d'aérofreins qui ont pour conséquences de modifier les coefficients Cx (trainée) et Cz (portance). Préciser leurs effets :
A augmenter le Cx et le Cz
B diminuer le Cx et le Cz
C augmenter le Cx et diminuer le Cz
D diminuer le Cx et augmenter le Cz
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Bonne réponse : C. augmenter le Cx et diminuer le Cz
Les aérofreins (spoilers) sont des panneaux qui s'ouvrent sur l'extrados de l'aile. Leur déploiement crée une importante traînée supplémentaire (Cx augmente) et perturbe l'écoulement sur l'extrados, ce qui réduit la portance (Cz diminue). Cet effet combiné permet de freiner l'avion et d'augmenter la pente de descente.
Pour réduire la traînée induite d'une aile, on peut :
A augmenter l'allongement de l'aile
B diminuer l'allongement de l'aile
C augmenter la corde et diminuer l'envergure
D supprimer les winglets
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Bonne réponse : A. augmenter l'allongement de l'aile
La traînée induite est inversement proportionnelle à l'allongement de l'aile (rapport envergure²/surface). Augmenter l'allongement (aile plus longue et étroite) réduit l'intensité des tourbillons marginaux et donc la traînée induite. Les winglets produisent un effet équivalent en augmentant l'allongement effectif.
Tout appareil capable de s'élever et de circuler dans l'espace aérien :
A est un aéronef
B est un aérostat
C possède obligatoirement un moteur
D est piloté depuis l'intérieur de son cockpit
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Bonne réponse : A. est un aéronef
Selon la réglementation aéronautique (Code de l'aviation civile), un aéronef est tout appareil capable de s'élever et de circuler dans l'espace aérien. Cette définition englobe les avions, planeurs, hélicoptères, ballons, drones, etc., qu'ils soient motorisés ou non, habités ou non.
A est un pulsoréacteur équipé d'un réducteur et d'une hélice
B est un statoréacteur équipé d'un réducteur et d'une hélice
C est un moteur thermique équipé d'un turbocompresseur
D est un turboréacteur équipé d'un réducteur et d'une hélice
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Bonne réponse : D. est un turboréacteur équipé d'un réducteur et d'une hélice
Un turbopropulseur est un turboréacteur dont la turbine, en plus d'entraîner le compresseur, actionne via un réducteur une hélice qui fournit l'essentiel de la poussée. Le réducteur est indispensable car la turbine tourne à des vitesses (dizaines de milliers de tr/min) bien supérieures à celles admissibles par une hélice.
Le petit pas de l'hélice (faible angle de pale) permet d'absorber une puissance maximale à basse vitesse de l'avion, ce qui optimise la traction lors du décollage. Il est également utilisé à l'atterrissage pour disposer d'une réponse motrice rapide (remise des gaz). Le grand pas est réservé au vol de croisière à haute vitesse.
A la différence entre la pression totale et la pression dynamique
B la pression totale
C la pression dynamique
D la pression statique
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Bonne réponse : D. la pression statique
L'altimètre est un baromètre anéroïde qui mesure la pression statique de l'air ambiant et la convertit en altitude via la loi barométrique de l'atmosphère standard OACI. La pression statique diminue avec l'altitude, ce qui permet de déduire la hauteur.
A ont dans le fuselage le même rôle que les nervures dans les ailes
B sont situés en bout d'aile pour éviter les tourbillons marginaux
C sont les pièces maîtresses du fuselage qui supportent les efforts de flexion
D sont toujours montés par paire pour augmenter leur solidité
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Bonne réponse : A. ont dans le fuselage le même rôle que les nervures dans les ailes
Les cadres (ou couples) sont les éléments transversaux du fuselage ; ils jouent le même rôle structurel que les nervures dans une aile : ils donnent la forme de la section et reprennent les efforts locaux, tandis que les longerons assurent la résistance en flexion sur la longueur.
A la gouverne de direction se situe en haut de l'empennage vertical
B la gouverne de profondeur est actionnée par le palonnier
C la gouverne de direction permet la rotation autour de l'axe de tangage
D la gouverne de profondeur se situe en haut de l'empennage vertical
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Bonne réponse : D. la gouverne de profondeur se situe en haut de l'empennage vertical
Dans un empennage en T, le stabilisateur horizontal (et sa gouverne de profondeur) est fixé au sommet de la dérive verticale, formant un T. La gouverne de profondeur, actionnée par le manche, contrôle l'axe de tangage ; elle se situe donc bien en haut de l'empennage vertical.
A est de l'eau utilisable sous basse pression et à une température supérieure à 0 °C
B est difficilement utilisable sur avion du fait de sa compressibilité
C n'est utilisé qu'au-delà de 0 °C pour actionner les freins et les vérins des trains escamotables
D est utilisé sous pression pour actionner des commandes
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Bonne réponse : D. est utilisé sous pression pour actionner des commandes
Un circuit hydraulique utilise un fluide (huile minérale ou synthétique spéciale aviation) mis sous haute pression (jusqu'à 200 à 350 bar sur avion de ligne) pour actionner des vérins : trains d'atterrissage, freins, volets, gouvernes assistées. Le fluide est pratiquement incompressible, ce qui lui confère une transmission de force quasi instantanée.
A s'utilise avec grand pas au décollage et petit pas en croisière
B diminue la vitesse de décrochage lorsque le moteur est réduit
C ne peut s'utiliser que sur des avions multimoteurs
D permet de raccourcir la distance de décollage tout en gardant de bonnes performances en croisière
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Bonne réponse : D. permet de raccourcir la distance de décollage tout en gardant de bonnes performances en croisière
L'hélice à pas variable permet de sélectionner un petit pas (faible angle) au décollage pour maximiser la traction et raccourcir la distance de roulement, puis d'adopter un grand pas en croisière pour réduire la traînée et maintenir de bonnes performances à haute vitesse.
La présence d'un réchauffage de carburateur est nécessaire pour :
A pallier la formation de glace dans le venturi
B échauffer le mélange avant d'entrer dans les cylindres, et donc, améliorer sa combustion
C améliorer son fonctionnement à froid
D démarrer le moteur
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Bonne réponse : A. pallier la formation de glace dans le venturi
Le venturi du carburateur provoque une détente et un refroidissement brutal de l'air (chute de température pouvant atteindre −20 °C) favorisant la formation de givre, même par temps doux. Le réchauffage carburateur préchauffe l'air admis afin de pallier cette formation de glace dans le venturi et d'éviter l'obstruction du passage d'air.
En aéromodélisme, un avion d'apprentissage « deux axes » est pilotable sur les axes de :
A roulis et lacet
B roulis uniquement
C tangage et roulis
D tangage et lacet
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Bonne réponse : D. tangage et lacet
Un avion d'apprentissage « deux axes » en aéromodélisme est équipé d'une gouverne de profondeur (tangage) et d'une gouverne de direction (lacet) ; il ne possède pas d'ailerons. La stabilité en roulis est assurée passivement par le fort dièdre positif de l'aile, qui convertit un mouvement de lacet en roulis correcteur.
Un avion possède des réservoirs de carburant en bout d'ailes. Lorsqu'il est au sol, le remplissage de ces réservoirs a pour conséquence :
A une traction de l'intrados et de l'extrados
B une compression de l'extrados et une traction de l'intrados
C une compression de l'intrados et de l'extrados
D une traction de l'extrados et une compression de l'intrados
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Bonne réponse : D. une traction de l'extrados et une compression de l'intrados
Au sol, le poids du carburant dans les réservoirs en bout d'aile fléchit l'aile vers le bas. La face supérieure (extrados) se retrouve en traction (côté convexe de la courbure), tandis que la face inférieure (intrados) est en compression.
Bonne réponse : A. un train principal et une roulette de queue
Le train classique (ou conventionnel) comprend deux roues principales situées en avant du centre de gravité et une roulette (ou béquille) de queue ; c'est la configuration historique des avions à « queue basse ». Le train tricycle, lui, comporte une roulette de nez.
Quel est le principal défi technique pour le développement des avions électriques à batterie ?
A Le manque de pilotes formés pour les piloter
B Leur incapacité à voler à haute altitude
C L'absence de réglementation pour leur certification
D La capacité énergétique des batteries actuelles, qui limite l'autonomie et la charge utile
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Bonne réponse : D. La capacité énergétique des batteries actuelles, qui limite l'autonomie et la charge utile
Le principal frein au développement des avions électriques à batterie est la faible densité énergétique massique des batteries actuelles (environ 250 Wh/kg contre 12 000 Wh/kg pour le kérosène), ce qui limite drastiquement l'autonomie et la charge utile transportable.
Cet avion est biplace. En examinant la photo, quelle est la configuration des places des pilotes ?
Photographie de l’avant d’un avion biplace au sol, poste de pilotage ouvert
A En côte à côte
B En tandem
C En push-pull
D Vis-à-vis
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Bonne réponse : B. En tandem
Sur la photographie, les deux postes de pilotage sont alignés dans l'axe longitudinal de l'avion, l'un derrière l'autre, avec deux verrières distinctes ouvertes en ciseaux : c'est la configuration en tandem, typique des avions d'entraînement militaires comme le Fouga Magister de la photo.
Pourquoi les carburants durables d'aviation (CDA), en anglais sustainable aviation fuel (SAF), polluent-ils moins que le kérosène classique ?
A Parce qu'ils sont plus légers que le kérosène
B Parce qu'ils coûtent moins cher à produire
C Parce qu'ils sont fabriqués à partir de plantes ou de déchets recyclés, ce qui réduit les émissions de CO₂
D Parce qu'ils permettent aux avions de voler plus haut
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Bonne réponse : C. Parce qu'ils sont fabriqués à partir de plantes ou de déchets recyclés, ce qui réduit les émissions de CO₂
Les carburants durables d'aviation (SAF/CDA) sont produits à partir de biomasse (huiles végétales, déchets agricoles, déchets urbains) ou par synthèse Power-to-Liquid. Le CO₂ libéré à la combustion est compensé par celui absorbé lors de la croissance des matières premières, réduisant significativement le bilan carbone net par rapport au kérosène fossile.
Parmi les instruments de bord suivants, lequel fonctionne en utilisant le champ magnétique ?
A Le compas
B L'horizon artificiel
C Le conservateur de cap
D L'altimètre
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Bonne réponse : A. Le compas
Le compas magnétique (ou boussole) est le seul instrument de cette liste qui exploite directement le champ magnétique terrestre : une aiguille aimantée s'aligne sur les lignes de champ pour indiquer le nord magnétique. L'horizon artificiel et le conservateur de cap fonctionnent par gyroscope ; l'altimètre par pression statique.
Cet avion est propulsé par 2 turboréacteurs, lesquels sont chacun constitués de :
Photographie d’un avion à réaction au sol, sur un parking d’aérodrome
A tuyère et bielle
B turbine et vilebrequin
C chambre de combustion et piston
D tuyère et turbine
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Bonne réponse : D. tuyère et turbine
Un turboréacteur est constitué d'un compresseur, d'une chambre de combustion, d'une turbine (qui extrait l'énergie des gaz pour entraîner le compresseur) et d'une tuyère (qui accélère les gaz chauds pour produire la poussée par réaction). La bielle et le vilebrequin sont des organes de moteurs à pistons, sans rapport avec la turbomachine.
Pour quelle raison un autogire est muni d'un moteur entraînant une hélice ?
A Pour ajouter de la puissance au rotor
B En secours, en cas de panne sur le moteur entraînant le rotor
C Pour permettre les manœuvres au sol
D Pour assurer la propulsion, le rotor sera ensuite entraîné par le vent relatif
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Bonne réponse : D. Pour assurer la propulsion, le rotor sera ensuite entraîné par le vent relatif
Sur un autogire, le rotor n'est pas entraîné par le moteur : il tourne librement par autorotation sous l'effet du vent relatif (sustentation par effet giravion passif). Le moteur entraîne uniquement une hélice tractrice ou propulsive pour assurer la propulsion vers l'avant, ce vent relatif faisant ensuite tourner le rotor.
Photographie d’un ULM en vol, vu de profil devant des nuages
A d'un train classique et d'ailes hautes
B d'un train tricycle et d'ailes hautes
C d'un train classique et d'ailes basses
D d'un train tricycle et d'ailes basses
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Bonne réponse : D. d'un train tricycle et d'ailes basses
La photo montre un avion léger moderne avec l'aile fixée sur le dessous du fuselage (aile basse) et un train d'atterrissage à trois points avec roue de nez (train tricycle). Ces deux caractéristiques correspondent à la configuration « train tricycle + ailes basses ».
L'anémomètre (badin) mesure la vitesse indiquée en comparant la pression totale (prise Pitot = pression statique + pression dynamique) à la pression statique seule ; la différence donne la pression dynamique, donc la vitesse. C'est le seul instrument de cette liste qui utilise la pression totale.
Le pied (foot, ft) est une unité de longueur anglo-saxonne définie exactement comme 0,3048 mètre. C'est la valeur officielle OACI utilisée pour exprimer les altitudes et les niveaux de vol en aviation.
Que peut-on dire de la vitesse sol (Vs) par vent de face ?
A Elle est supérieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
B Elle est inférieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
C Elle est égale à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
D Elle n'est pas influencée par le vent mais par la route suivie
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Bonne réponse : B. Elle est inférieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
La vitesse sol est la vitesse de l'aéronef par rapport au sol. Par vent de face, le vent s'oppose au déplacement : la vitesse sol est égale à la vitesse propre (vitesse air) diminuée de la composante vent de face. Elle est donc inférieure à la vitesse propre.
A Un phénomène météorologique dû à un couloir de nuages
B La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations
C Le fait pour un aéronef d'être pris entre deux couches nuageuses
D Le fait pour un pilote d'être désorienté en raison de l'absence de repère visuel autre qu'une faible lumière au travers du nuage (Halo)
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Bonne réponse : B. La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations
L'effet tunnel (ou « tunneling ») désigne en psychologie aéronautique la tendance d'un pilote à focaliser son attention sur un seul paramètre ou un nombre restreint d'informations, au détriment de la surveillance globale du vol. Ce biais cognitif est une cause reconnue d'accidents car il empêche une gestion complète de la situation.
A une notification qui mentionne l'état ou la modification d'une installation, d'un service, d'une procédure ou l'existence d'un danger
B une zone d'interdiction militaire
C l'ensemble des conditions météorologiques nécessaires au vol VFR
D un manuel de procédures propres à chaque machine
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Bonne réponse : A. une notification qui mentionne l'état ou la modification d'une installation, d'un service, d'une procédure ou l'existence d'un danger
Un NOTAM (Notice To AirMen) est un avis diffusé par les services de l'information aéronautique pour signaler l'établissement, l'état ou la modification d'une installation, d'un service, d'une procédure ou l'existence d'un danger intéressant les personnels navigants.
B l'Agence Européenne de l'Aéronautique et du Spatial
C l'Agence Européenne des Assureurs Aéronautiques
D l'Etablissement Affecté à la Sûreté Aéronautique
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Bonne réponse : A. l'Agence Européenne de Sécurité Aéronautique
L'EASA (European Union Aviation Safety Agency) est l'Agence de l'Union Européenne pour la Sécurité Aérienne, créée en 2002, chargée de réglementer la certification des aéronefs, la formation des personnels et la supervision de la sécurité de l'aviation civile en Europe.
Pour la sécurité des vols, la qualité qu'il faut avoir en priorité est :
A une bonne connaissance de soi, de ses limites et de sa machine
B une grande habileté de pilotage
C un grand nombre d'heures de pilotage
D une bonne connaissance de la réglementation
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Bonne réponse : A. une bonne connaissance de soi, de ses limites et de sa machine
La sécurité des vols repose avant tout sur la connaissance de soi, de ses propres limites physiologiques et psychologiques, ainsi que des limites de la machine. Cette conscience situationnelle et cette humilité opérationnelle permettent d'éviter les prises de décision imprudentes, premier facteur d'accidents aéronautiques.
L'altitude maximale autorisée pour le vol d'un drone opéré en catégorie ouverte, hors proximité d'un aérodrome ou d'une zone particulière, est de :
A 120 m
B 150 m
C 200 m
D 250 m
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Bonne réponse : A. 120 m
La réglementation européenne (règlement délégué UE 2019/945 et règlement d'exécution UE 2019/947) fixe à 120 mètres au-dessus du sol (ou au-dessus de l'obstacle le plus proche dans un rayon de 50 m) l'altitude maximale autorisée pour les drones opérés en catégorie ouverte, hors proximité d'un aérodrome ou d'une zone particulière.
À partir des toutes dernières informations météorologiques, votre instructeur vous indique qu'il faut suivre un cap inférieur à la route. Vous en déduisez que :
A le vent vient de la gauche
B le vent est de face
C le vent est arrière
D le vent vient de la droite
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Bonne réponse : A. le vent vient de la gauche
Lorsqu'il faut suivre un cap inférieur à la route (cap < route), le nez de l'avion est décalé vers la gauche par rapport à la trajectoire sol ; pour que le vent déplace l'avion vers la droite et oblige le pilote à pointer le nez à gauche, le vent doit venir de la gauche.
Vous êtes en vent arrière 12 (QFU 120°), la route à suivre est :
A 300°
B 120°
C 210°
D 030°
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Bonne réponse : A. 300°
La piste QFU 120° correspond à un axe d'atterrissage cap 120°. Le vent arrière est la branche du circuit de piste parcourue en sens inverse du décollage, soit un cap opposé : 120° + 180° = 300°.
B une procédure permettant de prendre en compte le retour d'expérience
C un rappel à la loi
D un organisme de contrôle
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Bonne réponse : B. une procédure permettant de prendre en compte le retour d'expérience
Le REX (Retour d'EXpérience) est un processus de sécurité des vols qui consiste à collecter, analyser et diffuser les enseignements tirés d'incidents ou d'accidents afin d'améliorer les pratiques et prévenir leur renouvellement.
La responsabilité de l'entretien d'un ULM est réglementairement assurée par :
A le propriétaire
B un organisme agréé
C le constructeur
D le mécanicien du club
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Bonne réponse : A. le propriétaire
Pour les ULM, la réglementation française (arrêté du 24 juillet 1991 modifié) stipule que c'est le propriétaire de l'aéronef qui est responsable de son entretien et du maintien de sa navigabilité, sans obligation de recourir à un organisme agréé contrairement aux avions certifiés.
Le code standard d'un transpondeur en VFR en l'absence d'instruction du contrôle est :
A le 7000
B le 7700
C le 7600
D le 7500
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Bonne réponse : A. le 7000
En VFR, en l'absence d'instruction du contrôle, le code transpondeur standard à afficher est le 7000. Les codes 7700 (détresse), 7600 (panne radio) et 7500 (acte illicite) sont des codes d'urgence réservés à des situations spécifiques.
Les conditions les plus pénalisantes en termes de distance de décollage sont :
A temps froid en plaine
B temps chaud en plaine
C temps froid et en altitude
D temps chaud et en altitude
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Bonne réponse : D. temps chaud et en altitude
La distance de décollage est maximale lorsque la densité de l'air est minimale : une température élevée et une altitude élevée (pression réduite) combinées produisent la densité d'air la plus faible, donc la portance et la poussée les plus faibles, ce qui allonge considérablement le roulement au décollage.
L'OACI est un organisme chargé d'établir le cadre réglementaire de la sécurité de l'aviation civile :
A uniquement au niveau de la France
B sous la responsabilité du ministère des transports
C au niveau mondial
D en Europe uniquement
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Bonne réponse : C. au niveau mondial
L'OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale), créée par la Convention de Chicago en 1944, est une agence spécialisée des Nations Unies dont le mandat est d'établir les normes et pratiques recommandées (SARPs) pour la sécurité de l'aviation civile à l'échelle mondiale, avec 193 États membres.
A d'identifier et de suivre un vol à l'aide d'un radar au sol
B d'effectuer un vol sans visibilité
C la pratique du VFR en haute altitude
D de recevoir des informations météo en vol (VOLMET)
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Bonne réponse : A. d'identifier et de suivre un vol à l'aide d'un radar au sol
Le transpondeur répond aux interrogations d'un radar secondaire au sol (SSR, Secondary Surveillance Radar) en émettant un signal codé (code Mode A et altitude Mode C) qui permet aux contrôleurs d'identifier l'aéronef et de suivre sa trajectoire sur leur écran radar.
De manière générale dans une procédure d'atterrissage, l'ordre est :
A vent-arrière, base, finale
B vent de face, base, finale
C vent traversier, finale
D vent-arrière, finale
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Bonne réponse : A. vent-arrière, base, finale
Le circuit standard de piste comprend, après le décollage et le vent traversier, la branche vent arrière (cap inverse à la piste), puis le virage en base (cap perpendiculaire), puis la finale (axe d'atterrissage face au vent). L'ordre normalisé est donc : vent arrière, base, finale.
A choisis par le maire de la ville où est implanté l'aérodrome
B choisis par l'aviation civile en fonction des aérodromes alentours
C les dizaines arrondies de l'orientation magnétique de la piste
D la longueur de la piste pour le chiffre le plus au nord, la largeur de la piste pour celui au sud
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Bonne réponse : C. les dizaines arrondies de l'orientation magnétique de la piste
Le numéro de piste est égal au cap magnétique de la piste, arrondi à la dizaine la plus proche et divisé par 10. Ainsi une piste orientée magnétiquement à 126° reçoit le numéro 13, et son seuil opposé (306°) le numéro 31.
Pour voler en France, les avions certifiés doivent obligatoirement posséder :
A la licence de station d'aéronefs (LSA)
B l'habilitation de radiotéléphonie en langue française
C la facture d'achat de l'avion
D les certificats de navigabilité (CEN) et d'examen de navigabilité (CDN)
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Bonne réponse : D. les certificats de navigabilité (CEN) et d'examen de navigabilité (CDN)
Pour voler en France, un avion certifié doit avoir son certificat de navigabilité (CDN), qui atteste qu’il est conforme à son type certifié, et son certificat d’examen de navigabilité (CEN), renouvelé périodiquement, qui atteste qu’il est maintenu en état de navigabilité. Attention aux sigles : le sujet imprime « CEN » et « CDN » à l’envers ; on écrit CDN pour le certificat de navigabilité et CEN pour le certificat d’examen de navigabilité.
Quelle est la correspondance d'un mile nautique (NM) dans le système métrique ?
A 1 528 m
B 0,8 km²
C 1,852 km
D 1 609 m
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Bonne réponse : C. 1,852 km
Le mille nautique (NM) est défini comme 1 852 mètres, soit 1,852 km. Cette unité est universellement utilisée en navigation aérienne et maritime car elle correspond à une minute d'arc de latitude terrestre.
Lors de la première traversée de l'atlantique en 1927, Charles Lindbergh se pose :
A à Pontoise
B à Étampes
C à Orly
D au Bourget
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Bonne réponse : D. au Bourget
Le 21 mai 1927, après 33 heures de vol sans escale depuis New York à bord du Spirit of St. Louis, Charles Lindbergh atterrit au Bourget, près de Paris, réussissant ainsi la première traversée de l'Atlantique Nord en solitaire et sans escale.
C un ingénieur américain d'origine française pionnier de l'aviation
D le premier « ministre de l'air »
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Bonne réponse : C. un ingénieur américain d'origine française pionnier de l'aviation
Octave Chanute (1832-1910) est un ingénieur américain né à Paris qui a joué un rôle pionnier dans le développement du vol plané et de l'aviation. Ses travaux sur les planeurs biplan et ses échanges avec les frères Wright ont contribué de façon déterminante aux progrès de l'aviation.
Peu de temps après le vol d'un ballon à air chaud, le physicien Jacques Charles réalise le premier vol d'un :
A cerf-volant
B planeur à ailes battantes
C dirigeable
D ballon à gaz (autre que l'air)
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Bonne réponse : D. ballon à gaz (autre que l'air)
Le 1er décembre 1783, quelques semaines après le vol du ballon à air chaud des frères Montgolfier, le physicien Jacques Charles réalise le premier vol d'un ballon gonflé à l'hydrogène (gaz autre que l'air), parcourant environ 36 km depuis les Tuileries avec Nicolas-Louis Robert.
Au cours de la Première Guerre mondiale, la vitesse moyenne des avions de chasse sera multipliée par :
A 2
B 4
C 6
D 8
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Bonne réponse : A. 2
Au début de la Première Guerre mondiale (1914), les avions de chasse atteignaient environ 100-120 km/h ; en 1918, les meilleurs chasseurs dépassaient 200-220 km/h. La vitesse a donc approximativement été multipliée par 2 au cours du conflit.
Le 7 décembre 1941, les Japonais déclarent la guerre aux États Unis en attaquant la base de Pearl Harbor au moyen de :
A bombardiers à très long rayon d'action
B bombardiers ravitaillés en vol
C hydravions armés de bombes
D chasseurs et bombardiers lancés depuis des porte-avions
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Bonne réponse : D. chasseurs et bombardiers lancés depuis des porte-avions
Le 7 décembre 1941, la flotte japonaise lança une attaque surprise sur Pearl Harbor en utilisant des chasseurs Zero et des bombardiers décollant de porte-avions. C'est la première grande démonstration de la puissance aéronavale des porte-avions comme arme stratégique.
Wernher Von Braun est le père du programme spatial américain ayant amené un homme sur la Lune, il est également à l'origine de :
A l'avion Messerschmitt 262
B l'arme de représailles V2
C l'avion fusée Me163
D le lanceur Soyouz
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Bonne réponse : B. l'arme de représailles V2
Wernher Von Braun est l'ingénieur allemand qui conçut le missile balistique V2 (Vergeltungswaffe 2) pour le Troisième Reich ; après la guerre, il rejoignit les États-Unis et devint le père du lanceur Saturn V qui permit d'envoyer Apollo 11 sur la Lune.
Les premières compétitions aériennes avant la première guerre mondiale ont été soutenues par de grands donateurs comme :
A Michelin
B Dassault
C Chanel
D Lacoste
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Bonne réponse : A. Michelin
Avant la Première Guerre mondiale, les grandes compétitions et records aéronautiques (dont la Coupe Michelin) furent soutenus par des industriels comme André Michelin et son frère Édouard, qui offraient des prix importants pour encourager les performances aériennes.
Dans les années 1930, les Allemands deviennent les leaders mondiaux dans la construction des planeurs. Ce succès est dû en grande partie :
A à une absence totale d'approvisionnement en carburant
B à leur industrie du balsa
C à l'interdiction qui leur est imposée de constituer une aviation militaire motorisée après la guerre 14-18
D aux polymères qu'ils utilisent pour obtenir des surfaces de voilures très lisses
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Bonne réponse : C. à l'interdiction qui leur est imposée de constituer une aviation militaire motorisée après la guerre 14-18
Le traité de Versailles (1919) interdisait à l'Allemagne de constituer une aviation militaire motorisée. Pour contourner cette interdiction tout en maintenant une culture aéronautique, l'Allemagne développa massivement le vol à voile, devenant rapidement leader mondial dans la construction et le pilotage de planeurs.
Parmi ces avions, celui qui est à décollage vertical est :
A le F117
B l'Harrier
C le Rafale
D le Tornado
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Bonne réponse : B. l'Harrier
L'Harrier (Hawker Siddeley puis BAE Systems) est le premier avion de combat opérationnel à décollage et atterrissage verticaux (VTOL/STOVL) grâce à ses tuyères orientables. Aucun des autres appareils cités (F-117, Rafale, Tornado) ne possède cette capacité.
Bonne réponse : D. franco-allemand, capable d'effectuer un looping
Le Tigre (Tiger en allemand) est un hélicoptère de combat développé en coopération franco-allemande par Eurocopter (aujourd'hui Airbus Helicopters). Ses performances acrobatiques remarquables lui permettent d'effectuer des manœuvres telles que le looping, démontrées lors de présentations en vol.
Bonne réponse : C. est un lanceur européen basé à Kourou
Ariane est le lanceur spatial européen opéré par l'ESA et Arianespace, dont la base de lancement est le Centre Spatial Guyanais à Kourou (Guyane française). Ce n'est pas Ariane qui a mis Astérix en orbite (c'était une fusée Diamant en 1965) ni qui est liée à Apollo.
Lors de la Première Guerre mondiale, le Fokker DR1 de l'as allemand Manfred Von Richthofen était :
A un monoplan
B un biplan
C un triplan
D un avion à "empennage canard"
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Bonne réponse : C. un triplan
Le Fokker Dr.I (Dreidecker, soit « triplan ») était l'avion emblématique du Baron Rouge, Manfred von Richthofen. Ses trois plans de sustentation superposés lui conféraient une maniabilité exceptionnelle, caractéristique bien identifiable sur toutes les photographies et représentations historiques.
Claudie Haigneré est la première femme française dans l'espace : elle effectua une première mission à bord de la station Mir en 1996 (mission Cassiopée), puis une seconde vers l'ISS en 2001 (mission Andromède). Jacqueline Auriol et Adrienne Bolland étaient des aviatrices, et Sophie Adenot est spationaute mais sa carrière est plus récente.
Parmi ces fusées, celle qui a inspiré Hergé pour les aventures de Tintin « Objectif lune » et « On a marché sur la lune » est la fusée :
A V1
B Ariane
C V2
D Space X
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Bonne réponse : C. V2
Hergé s'est inspiré du missile balistique V2 (Vergeltungswaffe 2) conçu par Wernher Von Braun pour dessiner la fusée lunaire des albums « Objectif Lune » et « On a marché sur la Lune » (publiés entre 1950 et 1954). La forme fuselée à empennage en croix du V2 est clairement reconnaissable dans l'œuvre.
Qui a effectué la première boucle à bord de son Blériot XI en 1913 et qui préfigurait l'art de l'acrobatie aérienne ?
A Charles Lindbergh
B Louis Blériot
C Adolphe Pégoud
D Roland Garros
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Bonne réponse : C. Adolphe Pégoud
Adolphe Pégoud réalisa la première boucle (looping) de l'histoire de l'aviation le 21 septembre 1913 aux commandes d'un Blériot XI, inaugurant ainsi l'ère de la voltige aérienne. Cette prouesse préfigura directement l'acrobatie aérienne et les techniques de combat aérien de la Première Guerre mondiale.
En 1930, le développement de l'aéropostale amène Jean MERMOZ, aux commandes de l'hydravion Latécoère 28, à traverser pour la première fois ?
A le Pacifique
B l'Atlantique nord
C l'Atlantique sud
D la Cordillère des Andes
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Bonne réponse : C. l'Atlantique sud
Le 12-13 mai 1930, Jean Mermoz réalisa la première traversée commerciale de l'Atlantique Sud (Dakar–Natal, Brésil) à bord de l'hydravion Latécoère 28-3 « Comte de la Vaulx », établissant la liaison postale entre l'Europe et l'Amérique du Sud pour l'Aéropostale.
Quelle est la nationalité du premier homme dans l'espace ?
A Soviétique
B Américaine
C Française
D Anglaise
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Bonne réponse : A. Soviétique
Youri Gagarine, citoyen soviétique, fut le premier homme dans l'espace le 12 avril 1961 à bord du vaisseau Vostok 1, lors d'un vol d'une durée d'environ 108 minutes autour de la Terre.
Entre quelles années s'est déroulé le tour du monde de Solar Impulse 2 ?
Photographie d’un avion solaire aux très longues ailes, en vol au-dessus de la mer et de bancs de sable
A Entre 2015 et 2016
B Entre 2005 et 2006
C Entre 1995 et 1996
D Entre 1985 et 1986
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Bonne réponse : A. Entre 2015 et 2016
Solar Impulse 2, avion entièrement propulsé par énergie solaire piloté par Bertrand Piccard et André Borschberg, effectua son tour du monde entre le 9 mars 2015 (départ d'Abu Dhabi) et le 26 juillet 2016 (retour à Abu Dhabi), couvrant environ 40 000 km sans carburant fossile.
L'Union Soviétique mit sur orbite le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik 1, le 4 octobre 1957 depuis le cosmodrome de Baïkonour, devançant les États-Unis dans la course à l'espace.
La première traversée de la Manche avec un aéronef a été réalisée :
A en 1785 par Jean-Pierre BLANCHARD et John JEFFRIES
B en 1852 par Henry GIFFARD
C en 1901 par Alberto SANTOS-DUMONT
D en 1909 par Louis BLÉRIOT
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Bonne réponse : A. en 1785 par Jean-Pierre BLANCHARD et John JEFFRIES
La première traversée de la Manche par les airs fut accomplie le 7 janvier 1785 par Jean-Pierre Blanchard (Français) et John Jeffries (Américain) à bord d'un ballon, reliant Douvres à la forêt de Guînes. Louis Blériot réalisa en 1909 la première traversée en avion, qui est une traversée distincte et ultérieure.
En anglais, quel est le terme employé pour désigner la gouverne de direction ?
A Flaps
B Rudder
C Tail
D Direction system
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Bonne réponse : B. Rudder
Le terme "rudder" désigne la gouverne de direction en anglais, cette surface mobile située sur la dérive (partie verticale de l'empennage) qui permet de contrôler le mouvement de lacet de l'aéronef. Lorsque le pilote actionne les palonniers, le rudder pivote autour de son axe, créant une force aérodynamique qui fait tourner l'avion autour de son axe vertical.
Que comprenez-vous dans ce message concernant une piste : « snow removal is in progress runway one seven » ?
A La piste 17 est en cours de déneigement
B Le déneigement de la piste 17 a fait des progrès
C La neige a progressé sa couverture de la piste 17
D La piste 17 est à présent déneigée
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Bonne réponse : A. La piste 17 est en cours de déneigement
Ce message utilise la phraséologie aéronautique standard où "runway one seven" désigne la piste 17 (orientée au cap magnétique 170°), et "snow removal is in progress" indique une opération de déneigement en cours. Cette information est cruciale pour la sécurité des opérations car elle signale aux pilotes que cette piste n'est temporairement pas utilisable pour les atterrissages et décollages jusqu'à la fin du déneigement.
En anglais aéronautique, « runway » désigne la piste d'atterrissage et de décollage d'un aérodrome. Le terme « taxiway » désigne la voie de circulation, et « runway » est systématiquement utilisé dans les communications radio et les procédures OACI pour la piste.
Le message radio suivant : "Air France one one six, please contact tower one one eight decimal one", signifie :
A le vol Air France 118 doit contacter la tour sur la fréquence 116,1
B le vol Air France 116 doit contacter la tour sur la fréquence 118,1
C le vol Air France 116 doit contourner la tour au cap 118 dans une minute
D le vol Air France 116 a un contact avec la tour
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Bonne réponse : B. le vol Air France 116 doit contacter la tour sur la fréquence 118,1
Le message « Air France one one six, please contact tower one one eight decimal one » s'adresse au vol Air France 116 (« one one six ») et lui demande de contacter la tour de contrôle sur la fréquence 118,1 MHz (« one one eight decimal one »).
La traduction de « Aligné piste 25, prêt au décollage » s'écrit :
A holding short runway two five, ready for take off
B clear for take off on runway two five
C straight runway two five clear for take off
D lined up runway two five, ready for take off
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Bonne réponse : D. lined up runway two five, ready for take off
« Lined up » veut dire aligné sur la piste, et « runway two five » désigne la piste 25, les chiffres dits un par un. En phraséologie OACI, le pilote annonce plutôt « ready for departure » : le mot « take-off » est réservé à l’autorisation de décoller (ou à son annulation). À l’examen, c’est bien « lined up runway two five, ready for take off » qu’il faut choisir.
A c'est un dispositif permettant d'empêcher le givrage du carburateur
B c'est un dispositif d'atterrissage aux instruments
C c'est une commande de vol
D c'est un planeur
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Bonne réponse : D. c'est un planeur
En anglais aéronautique, « glider » désigne un planeur, c'est-à-dire un aéronef sans motorisation qui utilise les courants d'air pour se maintenir en vol.
Les aérofreins, dispositifs aérodynamiques permettant d'augmenter la traînée et de réduire la vitesse en vol ou à l'atterrissage, se disent « airbrakes » (terme général) ou « spoilers » (volets destructeurs de portance) en anglais aéronautique.
L'axe sur lequel l'avion monte ou descend s'appelle :
A rolling
B pitching
C banking
D yawing
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Bonne réponse : B. pitching
Le mouvement de montée ou de descente du nez de l'avion correspond à une rotation autour de l'axe de tangage (axe transversal Y), appelé en anglais « pitching ». Le rolling désigne le roulis et le yawing le lacet.
Les strobe lights sont les feux à éclats : des feux blancs très puissants, qui lancent de brefs éclairs pour rendre l'avion visible de loin. Sur les avions légers (Cessna 172, Piper PA-28, Robin DR400), ils sont le plus souvent en bout d'aile, parfois aussi à la queue ; sur les avions de ligne, en bout d'aile et à l'arrière du fuselage. Ils s'ajoutent aux feux de navigation (rouge à gauche, vert à droite, blanc à l'arrière) et au feu anticollision rouge (beacon), placé en général sur la dérive ou sur le fuselage. Ce ne sont ni des feux de brouillard, ni des phares d'atterrissage, ni des feux de navigation.
L'anémomètre, appelé "airspeed indicator" en anglais, est un instrument qui mesure la vitesse relative de l'air par rapport à un aéronef, permettant ainsi au pilote de connaître sa vitesse de déplacement dans l'air. Cet instrument est essentiel pour la sécurité du vol car il aide à maintenir une vitesse appropriée pour éviter le décrochage (vitesse trop basse) ou ne pas dépasser les limites structurelles de l'appareil (vitesse trop élevée).
Les tourbillons marginaux sont réduits par l'utilisation de :
A tailets
B winglets
C slats
D stabilons
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Bonne réponse : B. winglets
Les winglets, ces petites ailettes verticales placées aux extrémités des ailes d'avion, réduisent les tourbillons marginaux en empêchant l'air à haute pression sous l'aile de s'échapper vers la zone de basse pression au-dessus de l'aile. Cette réduction des tourbillons diminue la traînée induite, ce qui permet à l'avion de consommer moins de carburant tout en améliorant sa stabilité en vol.
Le terme "steerable nose wheel" désigne une roulette de nez orientable car il s'agit du dispositif situé à l'avant d'un avion permettant de diriger l'appareil au sol lors des manœuvres de roulage. Cette roue avant peut pivoter selon les commandes du pilote, contrairement aux trains d'atterrissage principaux qui sont généralement fixes, ce qui facilite les virages et le contrôle directionnel de l'aéronef sur la piste.
Le terme anglais employé pour désigner la gouverne de profondeur est :
A ailerons
B flaps
C elevator
D gear
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Bonne réponse : C. elevator
En aéronautique, la gouverne de profondeur est une surface mobile située généralement à l'arrière de l'avion qui permet de contrôler son mouvement de tangage (mouvement de haut en bas). Le terme anglais "elevator" désigne précisément cette gouverne car elle permet à l'avion de "s'élever" (to elevate) ou de descendre en modifiant l'inclinaison du nez de l'appareil.
En anglais aéronautique, le terme "clearance" signifie :
A nettoyage d'une piste
B autorisation
C ciel dégagé
D éclairage d'une piste
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Bonne réponse : B. autorisation
En anglais aéronautique, « clearance » signifie une autorisation délivrée par le contrôle aérien (ex. : « taxi clearance », « take-off clearance »). C'est un terme fondamental des communications sol-bord.
Il est fréquent que lors d'échanges avec les organismes de contrôle aérien, les membres d'équipage répondent "wilco", ceci signifie :
A merci de changer de fréquence
B votre message a été compris et sera exécuté
C nous allons nous diriger vers le point de report WILCO (qui existe sur tous les aéroports internationaux)
D merci de répéter votre message
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Bonne réponse : B. votre message a été compris et sera exécuté
Wilco est la contraction de l'anglais « Will comply », ce qui signifie que le message a été compris et que les instructions seront exécutées. C'est une réponse standardisée par la phraséologie OACI, distincte de « roger » (message reçu) ou « affirm » (oui).
En anglais, l'expression "prêt au décollage, piste 12" se dit :
A stand by to take off runway one two
B holding short take off runway twelve
C ready for take off runway one two
D clear for take off runway twelve
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Bonne réponse : C. ready for take off runway one two
Les chiffres de la piste se disent un par un : « one two », et non « twelve ». En phraséologie OACI, le pilote annonce plutôt « ready for departure » : le mot « take-off » est réservé à l’autorisation de décoller (ou à son annulation). À l’examen, c’est bien « ready for take off runway one two » qu’il faut choisir.
Le terme permettant de désigner un vent de travers est :
A back wind
B side wind
C crosswind
D horizontal gust
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Bonne réponse : C. crosswind
En aéronautique, le terme anglais "crosswind" désigne spécifiquement un vent qui souffle perpendiculairement à la trajectoire d'un aéronef ou à l'axe d'une piste. Cette composante du vent, qui pousse latéralement l'appareil, est particulièrement importante à prendre en compte lors des phases de décollage et d'atterrissage car elle peut affecter la stabilité et nécessiter des corrections de pilotage.
En anglais le terme « Maximum Take Off Weight » signifie :
A masse maximale à vide de l'avion
B masse maximale au décollage
C masse maximale embarquée par l'avion pour pouvoir décoller
D poids maximal supportable par la piste au moment du décollage
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Bonne réponse : B. masse maximale au décollage
« Maximum Take Off Weight » (MTOW) est la masse maximale totale autorisée de l'aéronef au moment du décollage, carburant, passagers et fret inclus. C'est une limitation certifiée inscrite dans le manuel de vol.
Les 3 axes autour desquels un avion peut se mouvoir sont les axes de roulis, tangage et lacet. En anglais et dans l'ordre, il s'agit de :
A pitch, yaw, roll
B roll, tangy, turn
C roll, pitch, yaw
D roll, hill, turn
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Bonne réponse : C. roll, pitch, yaw
L'ordre correct en anglais est en réalité roll (roulis), pitch (tangage) et yaw (lacet), ce qui correspond aux mouvements de rotation autour des trois axes de l'avion : longitudinal, transversal et vertical. Ces termes techniques sont essentiels en pilotage car ils définissent les mouvements fondamentaux que le pilote contrôle à l'aide des gouvernes (ailerons pour le roll, gouverne de profondeur pour le pitch et gouverne de direction pour le yaw).
Pendant un essai radio, la tour de contrôle vous répond : « Loud and clear ». Cela signifie que :
A le volume de votre radio est trop élevé
B il est clair que votre radio ne fonctionne pas
C votre émission radio est hachée
D la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq
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Bonne réponse : D. la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq
« Loud and clear » est l'équivalent anglais de « cinq sur cinq » en radiotéléphonie : le signal est reçu fort (loud) et intelligible (clear), indiquant une réception parfaite.