En atmosphère standard et en dessous de la tropopause, lorsque l'on s'élève de 1000 ft, la température de l'air :
A augmente de 2 degrés
B diminue de 2 degrés
C augmente de 6,5 degrés
D diminue de 6,5 degrés
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Bonne réponse : B. diminue de 2 degrés
Dans l'atmosphère standard OACI, le gradient thermique en troposphère est de −6,5 °C par 1 000 m, ce qui correspond à environ −2 °C par 1 000 ft (1 000 ft ≈ 305 m). Ainsi, en s'élevant de 1 000 ft, la température diminue de 2 °C.
Sur une carte de pression, une ligne qui joint les points d’égale pression est nommée :
A une isotherme
B une isocline
C une isohypse
D une isobare
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Bonne réponse : D. une isobare
Une isobare est une ligne reliant sur une carte tous les points où la pression atmosphérique est identique. C'est l'outil de base des cartes de surface en météorologie aéronautique pour visualiser les centres de haute et basse pression ainsi que les gradients de pression.
Les instruments de mesure du vent en surface sont placés sur un pylône à 10 m :
A pour échapper aux dégradations animales
B pour éviter les effets de la couche de frottements de surface
C pour être représentatifs à l’échelle planétaire
D pour donner une information à un moment clef de l’atterrissage
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Bonne réponse : B. pour éviter les effets de la couche de frottements de surface
Au voisinage immédiat du sol, les frottements créent une couche limite turbulente qui perturbe les mesures de vent. En plaçant les anémomètres et girouettes à 10 m de hauteur, on s'affranchit de ces perturbations de surface et l'on obtient une mesure représentative du vent de surface, utilisable pour les opérations aéroportuaires.
Dans un cumulonimbus, on peut rencontrer des ascendances dont les valeurs maximales peuvent atteindre :
A Mach 1
B 1 à 3 m/s
C 150 à 200 m/s
D 20 à 40 m/s
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Bonne réponse : D. 20 à 40 m/s
Les cumulonimbus, nuages d'orage à fort développement vertical, génèrent des courants ascendants très puissants pouvant atteindre 20 à 40 m/s (soit 72 à 144 km/h) en raison de l'importante instabilité thermique et de la libération de chaleur latente lors de la condensation. Ces vitesses verticales exceptionnelles expliquent pourquoi ces nuages sont particulièrement dangereux pour les aéronefs et pourquoi la réglementation aéronautique recommande fortement de les contourner.
Un pilote de vol libre ou de planeur souhaitant voler longtemps privilégie le vol sous :
A les stratus
B les cirrus
C les cumulus
D les alto-stratus
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Bonne réponse : C. les cumulus
Les cumulus sont des nuages qui se forment au sommet des colonnes d'air chaud ascendantes, appelées thermiques, qui permettent aux planeurs et aux parapentes de prendre de l'altitude sans moteur. Ces thermiques créent des zones de portance où l'air monte plus vite que la vitesse de chute de l'aéronef, ce qui permet au pilote de rester en vol plus longtemps en passant d'un thermique à un autre.
Dans l'atmosphère standard, la température et la pression de 0 à 11 km d'altitude évoluent de la manière suivante :
A la température diminue, la pression augmente
B la température diminue et la pression reste constante
C la température et la pression sont constantes
D la température et la pression diminuent
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Bonne réponse : D. la température et la pression diminuent
Dans l'atmosphère standard OACI, entre 0 et 11 km (troposphère), la température décroît selon un gradient de −6,5 °C/1 000 m et la pression diminue également avec l'altitude, car le poids de la colonne d'air sus-jacente diminue. Les deux grandeurs décroissent donc simultanément.
Le phénomène météorologique observé sur la photo ci-dessous est :
Photographie d’avions de ligne sur un aérodrome
A du brouillard
B un orage
C un front chaud
D la convection
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Bonne réponse : A. du brouillard
La photo montre des avions au sol dans une visibilité très réduite avec une nappe blanchâtre uniforme au ras du sol, caractéristique du brouillard (visibilité inférieure à 1 000 m selon la définition OACI). L'absence de précipitations visibles, d'activité électrique ou de développement vertical convectif écarte les autres phénomènes.
Les courants de vent puissants que l'on rencontre à très haute altitude sont nommés :
A jet-stream
B jet-lag
C tornade
D rafale
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Bonne réponse : A. jet-stream
Les jet-streams sont des courants de vent puissants (parfois supérieurs à 200 kt) concentrés en bandes étroites aux niveaux de la tropopause (environ 9 000 à 12 000 m). Ils influencent directement la navigation aéronautique sur les vols long-courriers.
La brise de pente montante (anabatique) se forme en région montagneuse de jour : le rayonnement solaire chauffe le versant, l'air au contact devient moins dense et remonte la pente. La nuit, le phénomène s'inverse (brise catabatique descendante).
La couche de l'atmosphère où se concentrent les phénomènes météorologiques est la :
A stratosphère
B troposphère
C mésosphère
D thermosphère
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Bonne réponse : B. troposphère
La troposphère, couche la plus basse de l'atmosphère (0 à environ 11 km aux latitudes moyennes), concentre la quasi-totalité des phénomènes météorologiques : nuages, précipitations, fronts, turbulences convectives. C'est là que se déroulent la plupart des vols.
B est caractérisé par une forme bombée en choux fleur
C est la plupart du temps à une altitude qui permet de passer au-dessus en toute sécurité
D est limité par la tropopause
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Bonne réponse : D. est limité par la tropopause
Le sommet d'un cumulonimbus est limité par la tropopause : au-dessus, la température cesse de baisser avec l'altitude, et l'air qui monte, devenu plus froid que l'air qui l'entoure, ne peut plus s'élever. Il s'étale alors horizontalement et forme l'enclume caractéristique.
Le phénomène de transformation de l'eau de l'état liquide à l'état gazeux est la :
A sublimation
B condensation
C vaporisation
D fusion
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Bonne réponse : C. vaporisation
La vaporisation (ou évaporation) est le changement d'état de l'eau liquide vers l'état gazeux (vapeur d'eau). La condensation est le phénomène inverse, la sublimation concerne le passage solide→gaz, et la fusion est le passage solide→liquide.
L'énergie solaire se propage dans le vide de l'espace sous forme d'ondes électromagnétiques, c'est-à-dire par rayonnement. Ce mode de transfert est le seul possible en l'absence de matière, contrairement à la conduction et la convection qui nécessitent un support matériel.
Les cirrus, les cirrostratus, les altostratus et les stratus sont tous :
A des nuages que l'on trouve dans l'étage supérieur de l'atmosphère
B constitués exclusivement de glace
C des nuages cumuliformes
D des nuages stables
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Bonne réponse : D. des nuages stables
Les cirrus, cirrostratus, altostratus et stratus se forment tous dans une atmosphère stable, en couches ou en filaments, avec un développement surtout horizontal. Ils ne présentent pas le développement vertical convectif des cumulonimbus ou cumulus.
B s'établit en milieu de matinée et cesse en fin d'après-midi
C a une intensité qui ne peut pas dépasser les 5 kt
D pénètre sur le continent sur une étendue de quelques dizaines de mètres à quelques centaines de mètres
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Bonne réponse : B. s'établit en milieu de matinée et cesse en fin d'après-midi
La brise de mer est engendrée par le différentiel thermique entre la mer (qui se réchauffe lentement) et le continent (qui se réchauffe rapidement). Elle s'établit en milieu de matinée, quand ce gradient devient suffisant, atteint son maximum en début d'après-midi et cesse en fin d'après-midi lorsque le gradient s'annule.
D l’intensité des vents est indépendante de la position relative des isobares
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Bonne réponse : B. les vents sont de forte intensité
Le gradient de pression est d'autant plus fort que les isobares sont rapprochées. Le vent géostrophique étant proportionnel à ce gradient, des isobares très serrées indiquent des vents de forte intensité.
La grêle est un type de précipitation qui se forme dans :
A les stratus
B les altostratus
C les cumulonimbus
D les stratocumulus
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Bonne réponse : C. les cumulonimbus
La grêle se forme exclusivement dans les cumulonimbus, où de puissants courants ascendants permettent aux embryons de glace de monter et descendre plusieurs fois, accumulant des couches de glace successives jusqu'à ce que leur poids les fasse tomber.
Un front occlus est représenté sur les cartes météorologiques par :
A une ligne avec des demi-cercles accolés à elle
B une ligne avec des triangles accolés à elle
C une ligne avec une alternance de demi-cercles et de triangles
D une ligne avec des dessins de nuages accolés
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Bonne réponse : C. une ligne avec une alternance de demi-cercles et de triangles
Sur les cartes météorologiques, un front occlus est représenté par une ligne violette (ou alternant bleu et rouge) portant une alternance de demi-cercles (symbole du front chaud) et de triangles (symbole du front froid), placés du même côté.
En atmosphère standard, la masse volumique de l’air est de :
A 1225 kg/m³
B 1,225 g/m³
C 1,225 kg/m³
D 122,5 g/m³
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Bonne réponse : C. 1,225 kg/m³
Par définition de l'atmosphère standard OACI au niveau de la mer (ISA, 15 °C, 1 013,25 hPa), la masse volumique de l'air est de 1,225 kg/m³. Cette valeur est la référence pour tous les calculs aérodynamiques normalisés.
A est une structure nuageuse épaisse qui bloque tout transit aérien
B est l’endroit d’une structure frontale où l’air froid postérieur rattrape l’air froid antérieur, rejetant ainsi tout l’air chaud en altitude, ce qui en fait souvent une zone assez pluvieuse
C est le lieu de vents souvent violents qu’il est préférable de ne pas traverser
D ne présente aucun risque aéronautique majeur
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Bonne réponse : B. est l’endroit d’une structure frontale où l’air froid postérieur rattrape l’air froid antérieur, rejetant ainsi tout l’air chaud en altitude, ce qui en fait souvent une zone assez pluvieuse
Une occlusion (ou front occlus) se produit quand le front froid, plus rapide, rattrape le front chaud antérieur : l'air chaud est soulevé et rejeté en altitude, tandis que deux masses d'air froid se rejoignent au sol. Cette zone est généralement associée à des précipitations étendues et parfois à des conditions de vol difficiles.
Le facteur de charge est défini comme le rapport :
A poids / traînée
B portance / traînée
C traînée / poids
D portance / poids
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Bonne réponse : D. portance / poids
Le facteur de charge représente le rapport entre la portance générée par les ailes et le poids de l'aéronef, ce qui permet de quantifier les forces que subit la structure lors des manœuvres. Lors d'un vol rectiligne horizontal stabilisé, ce rapport vaut 1, mais il augmente dans les virages ou les ressources, pouvant atteindre plusieurs "g" et imposant des contraintes importantes sur la cellule de l'avion.
Pour passer d'un vol rectiligne stabilisé à un virage horizontal stabilisé, il faut :
A diminuer la portance
B diminuer la force de propulsion
C augmenter la portance
D augmenter le poids
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Bonne réponse : C. augmenter la portance
En virage horizontal stabilisé, la portance doit équilibrer à la fois le poids et fournir la force centripète nécessaire au virage. La portance totale doit donc être supérieure à celle du vol rectiligne (où elle égale simplement le poids) : il faut augmenter la portance, en cabrant légèrement pour accroître l'incidence ou en augmentant la puissance.
Bonne réponse : A. de direction perpendiculaire au vent relatif
La portance est, par définition aérodynamique, la composante de la résultante aérodynamique perpendiculaire au vent relatif (et non au poids). Elle est générée principalement par la dépression sur l'extrados de l'aile due à l'accélération de l'écoulement.
À incidence et puissance constantes, la mise en virage d'un avion entraîne :
A une perte d'altitude
B un gain d'altitude
C un maintien de l'altitude
D une diminution de la vitesse
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Bonne réponse : A. une perte d'altitude
En virage à incidence et puissance constantes, la portance totale se décompose : sa composante verticale, égale à P×cos(φ), devient inférieure au poids. L'avion n'est plus en équilibre vertical et perd de l'altitude. Pour maintenir l'altitude en virage, il faut augmenter l'incidence ou la puissance.
La formule de la portance est Rz = ½ × ρ × V² × S × Cz. La portance varie comme le carré de la vitesse : si V est doublée, V² est multiplié par 4, donc la portance est quadruplée.
Les paramètres intervenant dans la formule de la portance sont :
A la vitesse et la surface alaire de l'aile
B la masse volumique et le poids de l'avion
C le coefficient de portance et le poids des ailes
D la vitesse et le coefficient de traînée
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Bonne réponse : A. la vitesse et la surface alaire de l'aile
La formule de la portance est Rz = ½ × ρ × V² × S × Cz. Les paramètres sont la masse volumique ρ, la vitesse V, la surface alaire S et le coefficient de portance Cz. La vitesse et la surface alaire figurent parmi ces paramètres essentiels, ce qui correspond à la proposition A (la plus juste parmi les choix).
Lorsque la somme des forces qui s'appliquent à un ballon libre est nulle :
A le ballon est en situation d'équilibre
B le ballon est en montée
C le ballon est en descente
D le ballon se dégonfle
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Bonne réponse : A. le ballon est en situation d'équilibre
Lorsque la somme vectorielle de toutes les forces appliquées à un objet est nulle (principe fondamental de la statique), l'objet est en équilibre : il reste immobile ou en mouvement rectiligne uniforme. Pour un ballon libre, cela signifie qu'il flotte sans monter ni descendre.
En orbite circulaire à 36 000 km, la durée d'une révolution (tour complet) d'un satellite est de :
A 90 min
B 120 min
C 12 heures
D 24 heures
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Bonne réponse : D. 24 heures
À 36 000 km d'altitude, un satellite est sur l'orbite géostationnaire (GEO) : sa période orbitale est exactement égale à la période de rotation de la Terre, soit 24 heures. Cela lui permet de rester fixe par rapport à un point de la surface terrestre.
L'origine de la sustentation résulte de l'apparition :
A d'une surpression à l'extrados et d'une dépression à l'intrados
B d'une surpression à l'intrados et d'une dépression à l'extrados
C d'une dépression à l'extrados et à l'intrados
D d'une surpression à l'extrados et à l'intrados
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Bonne réponse : B. d'une surpression à l'intrados et d'une dépression à l'extrados
La sustentation d'une aile résulte d'un champ de pressions asymétrique : l'air est accéléré sur l'extrados, créant une dépression (pression inférieure à la pression statique), tandis qu'une surpression apparaît à l'intrados. La résultante de ces pressions, dirigée vers le haut, constitue la portance.
Bonne réponse : A. le rapport envergure sur corde moyenne
L'allongement d'une aile est défini comme le rapport de l'envergure (b) sur la corde moyenne (c) : A = b/c (ou A = b²/S). Les planeurs ont un allongement très élevé (ailes longues et étroites) pour minimiser la traînée induite.
Le volume de l'enveloppe d'une montgolfière est de 10 000 m³, la masse volumique de l'air extérieur est de 1,225 kg/m³ et la masse volumique de l'air chaud de 1,100 kg/m³. La masse totale maximale de la montgolfière est de :
A 1 250 kg
B 12 250 kg
C 11 000 kg
D 1 100 kg
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Bonne réponse : A. 1 250 kg
La poussée aérostatique est égale au poids de l'air déplacé moins le poids de l'air chaud intérieur : F = (ρ_ext − ρ_int) × V × g. La masse maximale emportable correspond à (1,225 − 1,100) × 10 000 = 0,125 × 10 000 = 1 250 kg.
Sur un hélicoptère, le vrillage d'une pale a pour but de tendre à :
A augmenter la portance de la pale
B uniformiser la portance sur toute la longueur de la pale
C diminuer la traînée
D déplacer le centre de gravité de la pale
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Bonne réponse : B. uniformiser la portance sur toute la longueur de la pale
Sur un rotor d'hélicoptère, la vitesse relative de l'air varie le long de la pale : elle est faible près du moyeu et maximale en bout de pale. Le vrillage (diminution progressive du pas de la pale de la racine vers le bout) compense cette variation pour uniformiser la portance sur toute la longueur de la pale et éviter le décrochage en racine ou la surcharge en bout.
La base de lancement spatial de Kourou est située proche de l'équateur pour profiter :
A d'une plus grande vitesse de rotation de la Terre
B d'un climat tempéré
C d'une pression atmosphérique faible
D d'un espace aérien réservé à cet usage
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Bonne réponse : A. d'une plus grande vitesse de rotation de la Terre
La rotation de la Terre est maximale à l'équateur (vitesse linéaire ≈ 465 m/s). Un lanceur décollant de Kourou (latitude 5° N) bénéficie de cette vitesse initiale gratuite, réduisant le carburant nécessaire pour atteindre la vitesse orbitale, notamment pour les orbites géostationnaires équatoriales.
B est une ligne téléphonique entre l’ISS et la Terre en cas de besoin d’assistance
C est utilisée comme « moteur » afin d’accélérer les sondes lors de leurs voyages interstellaires
D est un propulseur
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Bonne réponse : C. est utilisée comme « moteur » afin d’accélérer les sondes lors de leurs voyages interstellaires
L'assistance gravitationnelle (ou fronde gravitationnelle) est une manœuvre astrodynamique qui utilise le champ gravitationnel d'une planète ou d'un astre pour modifier la vitesse et la trajectoire d'une sonde spatiale sans consommer de carburant. Elle a notamment été utilisée par les sondes Voyager, Cassini et New Horizons.
Bonne réponse : D. la portance est inférieure au poids
En montée rectiligne à vitesse constante, l'équilibre des forces impose que la poussée compense à la fois la traînée et la composante du poids dans l'axe de la trajectoire. La portance, perpendiculaire à la trajectoire, n'équilibre que la composante du poids perpendiculaire à cette trajectoire, soit P × cos(γ), où γ est l'angle de montée. Ainsi, la portance est strictement inférieure au poids (sauf en palier où γ = 0°), et le facteur de charge n = L/P = cos(γ) < 1.
Parmi les éléments suivants, celui qui a une influence sur la position du centre de gravité est :
A la trajectoire (palier, montée, descente)
B la vitesse
C le niveau de carburant dans les réservoirs et la répartition des passagers
D l’inclinaison
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Bonne réponse : C. le niveau de carburant dans les réservoirs et la répartition des passagers
Le centre de gravité d'un aéronef dépend de la répartition des masses à bord : le niveau de carburant dans les réservoirs (dont la position varie selon l'implantation) et la répartition des passagers et du fret modifient directement la position du centre de gravité. La trajectoire, la vitesse et l'inclinaison n'y changent rien.
A la portance et le poids sont directement opposés
B la traînée et le poids sont directement opposés
C la composante du poids parallèle à la trajectoire s’oppose à la traînée pour l’équilibrer
D la composante du poids perpendiculaire à la trajectoire s’oppose à la traînée pour l’équilibrer
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Bonne réponse : C. la composante du poids parallèle à la trajectoire s’oppose à la traînée pour l’équilibrer
En descente rectiligne uniforme sans moteur (planeur en équilibre), trois forces s'appliquent : portance, traînée et poids (pas de traction). Le poids se décompose en une composante perpendiculaire à la trajectoire (équilibrée par la portance) et une composante parallèle à la trajectoire (dirigée vers l'avant) qui équilibre la traînée.
Le pilotage de la sonde spatiale Philae nécessitait :
A une poussée permanente et l'exploitation de l'attraction des astres
B une poussée ponctuelle et l'exploitation de l'attraction des astres
C uniquement l'attraction des astres
D uniquement une poussée permanente
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Bonne réponse : B. une poussée ponctuelle et l'exploitation de l'attraction des astres
Le pilotage des sondes spatiales lointaines comme Rosetta (qui transportait Philae) repose sur des poussées ponctuelles des moteurs pour les corrections de trajectoire, combinées à l'exploitation de l'attraction gravitationnelle des astres (assistance gravitationnelle, attraction solaire) pour l'essentiel du voyage. Une poussée permanente n'est pas nécessaire : la sonde avance sur son élan, et ses ergols sont réservés aux corrections.
Sur la demi-aile associée à l’aileron baissé, la portance :
A ne varie pas, la traînée augmente
B augmente, la traînée augmente
C augmente, la traînée ne varie pas
D diminue, la traînée diminue
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Bonne réponse : B. augmente, la traînée augmente
Lorsqu'un aileron est abaissé, la cambrure de l'aile augmente, ce qui accroît le coefficient de portance Cz et donc la portance sur cette demi-aile. Cette augmentation de courbure s'accompagne également d'une augmentation de la traînée induite et de forme (traînée d'aileron), ce qui crée le phénomène de lacet inverse.
C augmente la stabilité et diminue la manœuvrabilité
D diminue la stabilité et augmente la manœuvrabilité
Voir la correction
Bonne réponse : D. diminue la stabilité et augmente la manœuvrabilité
Un centrage trop arrière déplace le centre de gravité au-delà de la limite arrière : la distance entre le centre de gravité et le point neutre diminue, réduisant le bras de levier stabilisateur de l'empennage horizontal. La stabilité longitudinale diminue (l'avion devient difficile à maintenir en palier) mais la manœuvrabilité augmente (les commandes deviennent très sensibles).
Le petit pas de l'hélice à pas variable est utilisé pour :
A l'atterrissage uniquement
B le décollage uniquement
C le décollage et l'atterrissage
D le vol de croisière
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Bonne réponse : C. le décollage et l'atterrissage
Sur une hélice à pas variable, le petit pas (pale quasi dans le plan de rotation) permet d'absorber un régime moteur élevé à faible vitesse d'avancement, maximisant la traction disponible. Il est donc utilisé au décollage (forte traction nécessaire) et à l'atterrissage (possibilité d'utiliser l'effet de freinage). Le grand pas est réservé à la croisière.
Sur la structure illustrée (structure de fuselage ou d'aile à ossature tubulaire), l'élément 1 est le longeron (poutre principale longitudinale reprenant les efforts de flexion), les éléments 2 sont les nervures (pièces transversales qui donnent la forme du profil et répartissent les charges) et l'élément 3 est l'entretoise (pièce de liaison et de rigidification).
B possède deux atterrisseurs principaux et une roulette de nez
C possède une roulette de queue et deux atterrisseurs principaux
D n'est plus utilisé sur les avions de transport moderne
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Bonne réponse : B. possède deux atterrisseurs principaux et une roulette de nez
Un train tricycle est constitué de deux atterrisseurs principaux (situés en arrière du centre de gravité) et d'un atterrisseur avant appelé roulette de nez. Ce dispositif offre une meilleure visibilité au sol et une stabilité directionnelle supérieure au train classique (roulette de queue). Il équipe la quasi-totalité des avions modernes, y compris les avions de transport.
Sur un ULM multiaxes, si l'aileron droit se lève :
A l'ULM pivote sur l'axe de roulis
B l'ULM pivote sur l'axe de tangage
C l'aileron gauche se lève également
D la gouverne de profondeur s'abaisse
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Bonne réponse : A. l'ULM pivote sur l'axe de roulis
Les ailerons agissent sur l'axe longitudinal (axe de roulis). Quand l'aileron droit se lève, il diminue la portance de l'aile droite ; simultanément l'aileron gauche s'abaisse et augmente la portance de l'aile gauche : l'aéronef pivote autour de son axe de roulis.
Bonne réponse : B. au domaine d'utilisation des volets
Sur un anémomètre, l'arc blanc (également appelé arc de volets) délimite la plage de vitesses dans laquelle l'utilisation des volets est autorisée, de Vso (décrochage volets sortis) à Vfe (vitesse maximale volets sortis).
Qu’est-ce que le taux de dilution d’un turboréacteur double flux ?
A Le diamètre du fan
B La puissance du turboréacteur en daN
C Le rapport entre le débit d’air du flux secondaire et du flux primaire
D Le gain de puissance par rapport au même réacteur en simple flux
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Bonne réponse : C. Le rapport entre le débit d’air du flux secondaire et du flux primaire
Le taux de dilution (ou bypass ratio) d'un turboréacteur double flux est le rapport entre le débit massique d'air du flux froid (flux secondaire, contournant le cœur du moteur) et le débit massique d'air du flux chaud (flux primaire, traversant le cœur). Plus ce rapport est élevé, meilleur est le rendement propulsif et plus faible est la consommation spécifique.
Pour afficher une vitesse, l'anémomètre a besoin de :
A la pression statique
B la pression totale
C la pression statique et la pression totale
D la pression totale et la pression d'admission
Voir la correction
Bonne réponse : C. la pression statique et la pression totale
L'anémomètre mesure la pression dynamique, qui est la différence entre la pression totale (captée par le tube de Pitot) et la pression statique (captée par la prise statique). Il lui faut donc ces deux pressions pour afficher une vitesse indiquée.
La description correcte pour l'avion représenté est :
Dessin au trait d’un avion à hélice vu de face
A aile basse à dièdre positif et empennage papillon
B aile médiane à dièdre négatif et dérive surélevée
C aile médiane à dièdre positif et empennage cruciforme
D aile basse à flèche positive et empennage en T
Voir la correction
Bonne réponse : A. aile basse à dièdre positif et empennage papillon
Le corrigé attend A. Vu de face, les deux ailes remontent vers leurs extrémités (dièdre positif) et deux plans inclinés en V forment l’empennage : c’est un empennage papillon. Sur ce dessin, l’aile paraît pourtant attachée vers le milieu du fuselage, ce qui ferait une aile médiane : seule la fin de la proposition A est sans discussion, et B, C et D se trompent sur le dièdre ou sur l’empennage.
Le braquage des ailerons provoque un effet secondaire appelé :
A roulis inverse
B roulis induit
C tangage induit
D lacet inverse
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Bonne réponse : D. lacet inverse
Lors du braquage des ailerons, l'aileron qui s'abaisse augmente la traînée de son aile davantage que l'aileron qui se lève, ce qui génère un moment de lacet dans le sens opposé au virage amorcé : c'est le lacet inverse.
Quand le pilote agit sur le manche (ou le volant) à gauche :
A la gouverne de direction se braque à gauche
B l'aileron gauche se lève
C la gouverne de profondeur se braque vers le haut
D l'aileron gauche s'abaisse
Voir la correction
Bonne réponse : B. l'aileron gauche se lève
Lorsque le pilote déplace le manche vers la gauche, l'aileron gauche se lève (diminuant la portance de l'aile gauche) et l'aileron droit s'abaisse (augmentant la portance de l'aile droite), provoquant un roulis vers la gauche.
Le dirigeable est un aérostat car il tire sa sustentation de la poussée d'Archimède exercée par un gaz plus léger que l'air (hélium ou hydrogène). Les aérostats s'opposent aux aérodynes, qui créent leur portance par la mise en mouvement de l'air.
C sont reliés, si l’un s’enfonce l’autre revient, et inversement
D le pilote peut choisir son mode préféré, indépendants ou reliés
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Bonne réponse : C. sont reliés, si l’un s’enfonce l’autre revient, et inversement
Les deux palonniers sont mécaniquement couplés en opposition : enfoncer le palonnier gauche fait revenir le palonnier droit, et inversement. Ce dispositif permet une commande de gouverne de direction identique depuis le siège gauche ou le siège droit.
Encadré de l’énoncé : l’équipement de bord prévu, la photographie d’un ULM en vol et le projet des lycéens
A EFIS
B VOR DME
C GPS
D une carte déroulante
Voir la correction
Bonne réponse : A. EFIS
Un EFIS (Electronic Flight Instrument System) est un tableau de bord à écrans électroniques (écrans multifonctions) qui remplace les instruments analogiques classiques et affiche les paramètres de vol de façon synthétique.
Dossier sur un avion à réaction : trois photographies, ses vues de dessus et de face, et ses principales caractéristiques
A canard
B papillon
C en L
D cruciforme
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Bonne réponse : B. papillon
Réponse B. Les vues de face et de dessus du dossier montrent un Fouga Magister : à l’arrière, deux plans inclinés en V, sans dérive séparée ni plan horizontal. C’est un empennage papillon, aussi appelé empennage en V, dont chaque surface fait à la fois le travail du plan horizontal et de la dérive. Le corrigé de la session retenait « cruciforme », que le dossier dément ; la même question sur le même avion attendait « papillon » en 2021.
Le Concorde, avion supersonique, a été interdit de vol aux USA par rapport à son bruit trop important. Quelle solution aurait permis de diminuer le bruit ?
A Utiliser des turbopropulseurs plutôt que des turboréacteurs
B Utiliser des turboréacteurs double corps
C Utiliser des turboréacteurs double flux
D Ne pas mettre les turboréacteurs sous les ailes, mais au-dessus
Voir la correction
Bonne réponse : C. Utiliser des turboréacteurs double flux
Les turboréacteurs double flux réduisent la vitesse d'éjection des gaz grâce au flux secondaire froid qui entoure et dilue le flux primaire chaud, diminuant ainsi le niveau sonore à la source. C'est la solution technique retenue sur les avions civils modernes pour réduire le bruit.
D rétractable automatiquement lorsqu’il ne touche plus le sol
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Bonne réponse : B. rétractable sur certains modèles de planeurs
Certains planeurs de performance (par exemple l'ASW 27 ou le Nimbus) sont équipés d'un train rétractable afin de réduire la traînée en vol et améliorer la finesse ; d'autres planeurs ont un train fixe ou un simple monoskid. Le train n'est pas systématiquement rétractable ni systématiquement fixe.
L'anémomètre est l'instrument qui utilise la pression totale (captée par le tube de Pitot) en la comparant à la pression statique pour déduire la pression dynamique et en afficher la vitesse indiquée. L'altimètre et le variomètre n'utilisent que la pression statique ; l'horizon artificiel est gyroscopique.
Photographie d’un ULM en vol, vu de profil devant des nuages
A d’un train classique et d’ailes hautes
B d’un train tricycle et d’ailes hautes
C d’un train classique et d’ailes basses
D d’un train tricycle et d’ailes basses
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Bonne réponse : D. d’un train tricycle et d’ailes basses
L'image montre un avion dont les ailes sont fixées sous le fuselage (ailes basses) et dont le train d'atterrissage comporte une roue avant sous le nez et deux roues principales sous les ailes (configuration tricycle).
Pour un ULM biplace de classe 3, quelle est la nouvelle limite autorisée sans équipement additionnel ?
A Masse maxi 330 kg
B Il n'y a pas de limite
C Masse maxi 500 kg
D Tout dépend des matériaux utilisés
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Bonne réponse : C. Masse maxi 500 kg
Depuis le 1er juillet 2019 (arrêté du 24 juin 2019 modifiant celui du 23 septembre 1998 relatif aux ULM), un ULM multiaxes biplace, de classe 3, peut atteindre 500 kg sans équipement additionnel, contre 450 kg auparavant ; un parachute de secours ajoute 25 kg. 330 kg est la nouvelle limite d’un monoplace.
Dans un moteur à 4 temps, la compression intervient après :
A la combustion
B la détente
C l'admission
D l'échappement
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Bonne réponse : C. l'admission
Dans le cycle à 4 temps (Otto), la séquence est : admission → compression → combustion/détente → échappement. La compression intervient donc immédiatement après la phase d'admission, lorsque le piston remonte avec les soupapes fermées.
En combien de temps la terre tourne-t-elle sur elle-même de 30° ?
A 2 heures
B 300 minutes
C 12 heures
D 30 minutes
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Bonne réponse : A. 2 heures
La Terre effectue une rotation complète de 360° en 24 heures, ce qui correspond à une vitesse angulaire de 15° par heure (360° ÷ 24h = 15°/h). Pour parcourir 30°, il faut donc 2 heures car 30° ÷ 15°/h = 2h, ce qui représente 1/12ème de sa rotation journalière complète.
C Répondre automatiquement aux questions des contrôleurs
D Identifier l'aéronef et le suivre au radar sol
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Bonne réponse : D. Identifier l'aéronef et le suivre au radar sol
Le transpondeur est un émetteur-récepteur embarqué qui, interrogé par un radar secondaire de surveillance (SSR) au sol, répond automatiquement en transmettant un code d'identification (squawk) et, en mode C ou S, l'altitude de l'aéronef, permettant ainsi au contrôle de l'identifier et de le suivre sur l'écran radar.
Que peut-on dire de la vitesse sol (Vs) par vent de face ?
A Elle est supérieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
B Elle est inférieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
C Elle est égale à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
D Elle n'est pas influencée par le vent mais par la route suivie
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Bonne réponse : B. Elle est inférieure à la vitesse propre (VP) de l'aéronef
La vitesse sol est la vitesse de déplacement de l'aéronef par rapport au sol. Par vent de face, le vent s'oppose au déplacement : Vs = VP − composante vent de face, donc la vitesse sol est inférieure à la vitesse propre de l'aéronef.
Parmi les causes d'accident suivantes, quelle est celle qui est la plus souvent observée en aviation légère ?
A La trop grande force du vent
B La panne mécanique
C La consommation de substances toxiques (alcool, médicaments, drogues, etc.)
D L'obstination à vouloir atteindre la destination
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Bonne réponse : D. L'obstination à vouloir atteindre la destination
Les statistiques d'accidentologie en aviation légère montrent que le facteur humain est responsable d'environ 75 à 80 % des accidents ; parmi les comportements en cause, l'obstination à poursuivre le vol malgré des conditions défavorables (continuation into IMC, mauvais temps, carburant insuffisant) est la forme la plus fréquemment identifiée.
A Un phénomène météorologique dû à un couloir de nuages
B La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations
C Le fait pour un aéronef d'être pris entre deux couches nuageuses
D Le fait pour un pilote d'être désorienté en raison de l'absence de repère visuel autre qu'une faible lumière au travers du nuage (Halo)
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Bonne réponse : B. La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations
L'effet tunnel (ou « tunnelisation ») désigne en psychologie aéronautique la tendance du pilote à focaliser son attention sur un seul paramètre ou un nombre limité d'informations, au détriment du reste du tableau de bord et de la situation globale. Ce phénomène est une des causes d'accidents liées au facteur humain.
La fréquence internationale de détresse aéronautique est le 121,5 MHz (fréquence garde). Elle est écoutée en permanence par les centres de contrôle et les aéronefs militaires.
Pour la sécurité des vols, la qualité qu'il faut avoir en priorité est :
A une bonne connaissance de soi, de ses limites et de sa machine
B une grande habileté de pilotage
C un grand nombre d'heures de pilotage
D une bonne connaissance de la réglementation
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Bonne réponse : A. une bonne connaissance de soi, de ses limites et de sa machine
La sécurité des vols repose avant tout sur la connaissance de soi, de ses propres limites physiques et psychologiques, et des limites de son aéronef. Cette conscience de soi permet d'éviter les situations de sur-confiance ou d'inadéquation entre capacités et conditions de vol.
Les prévisions météorologiques indiquent une visibilité horizontale de 7 000 m et une couverture nuageuse faible à partir de 12 000 ft. Pour votre vol prévu à l'altitude de 2 000 ft, cela implique que les conditions de vol :
A à vue ne sont pas suffisantes, le vol doit être reporté.
B correspondent au vol aux instruments.
C à vue ne sont pas suffisantes mais vous tentez quand même le vol.
D à vue sont respectées.
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Bonne réponse : D. à vue sont respectées.
Les minima VMC en espace aérien inférieur non contrôlé (en dessous de 3 000 ft AMSL ou 1 000 ft sol) sont : visibilité ≥ 1 500 m (ou 5 000 m selon l'espace) et vol hors nuages avec le sol en vue. Avec 7 000 m de visibilité et des nuages à partir de 12 000 ft, un vol à 2 000 ft respecte largement les conditions VFR.
Vous apercevez une montgolfière devant vous, légèrement sur votre gauche et à la même altitude. Sa trajectoire converge avec la vôtre.
A La priorité à droite impose pour la montgolfière de changer son altitude de vol
B Vous utilisez votre phare d'atterrissage pour prévenir la montgolfière de votre arrivée
C La montgolfière est prioritaire et vous devez modifier votre trajectoire pour l'éviter
D Vous êtes réglementairement prioritaire et vous maintenez votre trajectoire
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Bonne réponse : C. La montgolfière est prioritaire et vous devez modifier votre trajectoire pour l'éviter
Selon la réglementation aérienne (règle de priorité SERA.3210), les aéronefs moins manœuvrables sont prioritaires : les aérostats (montgolfières) sont prioritaires sur tous les autres aéronefs. L'avion motorisé doit donc céder le passage et modifier sa trajectoire pour éviter la montgolfière.
En vol, si la météo devait se dégrader fortement devant vous, votre instructeur pourrait vous conseiller de :
A faire demi-tour
B maintenir votre trajectoire en espérant que cette dégradation n'est que passagère
C descendre rapidement près du sol pour mieux le voir
D maintenir votre trajectoire en découvrant les bases du vol aux instruments
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Bonne réponse : A. faire demi-tour
Face à une dégradation météorologique en VFR, la décision de sécurité recommandée est de faire demi-tour pour revenir vers les conditions météo acceptables connues. S'engager dans des conditions IMC sans qualification IFR est extrêmement dangereux et réglementairement interdit.
L'espace aérien de classe G est un espace non contrôlé : aucune clairance ATC n'est requise pour y évoluer. Le vol VFR y est autorisé dans le respect des minima météorologiques correspondants.
Le code standard d’un transpondeur en VFR en l’absence d’instruction du contrôle est :
A le 7000
B le 7700
C le 7600
D le 7500
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Bonne réponse : A. le 7000
Le code transpondeur standard en VFR, en l'absence d'instruction du contrôle, est le 7000. Les codes 7700 (détresse), 7600 (panne radio) et 7500 (acte illicite) sont des codes d'urgence réservés à des situations spécifiques.
B systématiquement par le commandant de bord avant chaque vol
C une fois par jour par le chef mécanicien
D après chaque réparation
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Bonne réponse : B. systématiquement par le commandant de bord avant chaque vol
La visite prévol est effectuée systématiquement par le commandant de bord avant chaque vol, quelle que soit la durée ou la nature du vol. C'est une obligation réglementaire destinée à vérifier l'état de navigabilité de l'aéronef.
A que l’avion doit se poser sur la partie gauche de la piste
B que le pilote doit piloter avec la main gauche pour des raisons de sécurité
C que le pilote effectue le dernier virage avec la piste à sa gauche
D que la manche à air est à gauche de la piste
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Bonne réponse : C. que le pilote effectue le dernier virage avec la piste à sa gauche
Un tour de piste « main gauche » signifie que tous les virages s'effectuent à gauche, ce qui place la piste constamment à la gauche du pilote, notamment lors du dernier virage (base-finale). Le sens du tour de piste est imposé par la réglementation locale ou la carte VAC de l'aérodrome.
Sur tous les aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique (CAP), la réglementation impose la présence :
A du numéro de la piste en service sur la tour de contrôle
B d'une manche à air
C d'un hangar pour héberger les avions de passage
D d'un T indiquant la piste en service
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Bonne réponse : B. d'une manche à air
La réglementation aéronautique impose la présence d'une manche à air sur tout aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique (CAP). Cet indicateur de vent est indispensable pour les pilotes afin de déterminer la piste en service et l'intensité approximative du vent.
Dans quel cas il n’est pas obligatoire de posséder le brevet de télépilote de drone ?
A Lors de relevés de cartographie par un géologue
B Lors d’une activité de loisir ou de compétition
C Lors d’une inspection de fuselage d’avions de ligne par une compagnie aérienne
D Lors d’une activité personnelle à but lucratif
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Bonne réponse : B. Lors d’une activité de loisir ou de compétition
La réglementation française (arrêtés relatifs aux télépilotes) prévoit que le brevet de télépilote n'est pas obligatoire pour les activités de loisir ou de compétition pratiquées dans un cadre associatif affilié, sous certaines conditions de masse et de catégorie d'exploitation.
Bonne réponse : A. de la position de l’avion, mais pas de son cap
Un récepteur VOR indique le radial sur lequel se trouve l'avion par rapport à la station, information qui dépend uniquement de la position géographique de l'aéronef et non de son cap. Le cap intervient seulement dans l'interprétation de l'aiguille (TO/FROM) mais pas dans la valeur du radial affiché.
A une trop forte concentration d’oxygène dans le sang et peut amener à une perte de conscience
B une trop faible concentration d’oxygène dans le sang et peut amener à une perte de conscience
C une trop forte concentration de gaz carbonique dans le sang et peut amener à une perte de conscience
D une trop forte concentration d’oxygène dans le sang et est sans risque de perte de conscience
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Bonne réponse : A. une trop forte concentration d’oxygène dans le sang et peut amener à une perte de conscience
L'hyperventilation (respiration trop rapide et trop profonde) provoque une élimination excessive de CO₂ dans le sang (hypocapnie) qui entraîne une alcalose respiratoire et une vasoconstriction cérébrale ; paradoxalement, malgré un apport d'O₂ élevé, les cellules cérébrales sont mal oxygénées, ce qui peut conduire à des vertiges, des fourmillements et une perte de conscience.
Un DME affichera la distance entre la station et l’avion correspondant à :
A l’arc DME
B la distance sol
C l’altitude et la distance sol
D la distance oblique qui les sépare
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Bonne réponse : D. la distance oblique qui les sépare
Le DME (Distance Measuring Equipment) mesure le temps de propagation des impulsions radio entre l'avion et la station au sol et en déduit la distance oblique (slant range), c'est-à-dire la distance directe en trois dimensions reliant l'aéronef à la station, et non la distance horizontale au sol.
Parmi les travaux réalisés par Léonard de Vinci, en rapport avec la possibilité de voler, on peut citer :
A le parachute
B la fusée
C le drone
D l'avion motorisé
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Bonne réponse : A. le parachute
Léonard de Vinci (1452-1519) a conçu, parmi ses nombreux travaux sur le vol, un projet de parachute pyramidal décrit dans ses carnets (Codex Atlanticus). Il a également dessiné des machines volantes (ornithoptère, vis aérienne) mais pas de drone ni d'avion motorisé, et la fusée n'est pas associée à ses travaux sur le vol.
Le satellite Hubble est effectivement un télescope spatial placé en orbite terrestre basse (à environ 600 km d'altitude) qui observe l'Univers dans le domaine visible, ultraviolet et infrarouge. Son positionnement au-dessus de l'atmosphère terrestre lui permet d'obtenir des images d'une netteté exceptionnelle sans les perturbations atmosphériques, ce qui en fait un instrument scientifique majeur pour l'étude des corps célestes depuis son lancement en 1990.
Réponse C. Georges Guynemer a été abattu le 11 septembre 1917 au-dessus de la Belgique, aux commandes de son SPAD XIII : « abattu sur » désigne l’avion qu’il pilotait. C’est la réponse qu’attendait la même question en 2015 ; le corrigé de cette session retenait « un Fokker », comme si l’on demandait l’avion de l’adversaire.
Dans la mythologie grecque, Icare, le fils de Dédale s'envole avec des ailes faites de :
A soie et de cire
B coton et de cire
C plumes et de cire
D lin et de cire
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Bonne réponse : C. plumes et de cire
Dans la mythologie grecque, Dédale fabrique pour lui-même et son fils Icare des ailes constituées de plumes assemblées à l'aide de cire. Icare, s'approchant trop près du Soleil, voit la cire fondre et chute dans la mer Égée.
Au milieu du 19ème siècle, un ingénieur anglais définit pour la première fois les notions de portance, traînée, poids et poussée. Il s'agit de :
A Reginald Mitchell
B Georges Cayley
C Geoffrey De Havilland
D Franck Whittle
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Bonne réponse : B. Georges Cayley
Sir George Cayley (1773-1857), ingénieur britannique, est considéré comme le père de l'aérodynamique moderne : il fut le premier à identifier et formaliser les quatre forces agissant sur un aéronef (portance, traînée, poids et poussée) et conçut des planeurs expérimentaux dès le début du XIXe siècle.
En 1909, l'aviateur Louis Blériot se rend célèbre en traversant :
A les Alpes
B la Méditerranée
C la Manche
D les Pyrénées
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Bonne réponse : C. la Manche
Le 25 juillet 1909, Louis Blériot effectue la première traversée aérienne de la Manche à bord de son monoplan Blériot XI, reliant Calais à Douvres en environ 37 minutes. Cet exploit lui vaut le prix de 1 000 livres offert par le Daily Mail.
Le premier programme américain visant à amener un homme sur la Lune avait été désigné :
A STS
B Mercury
C Gemini
D Apollo
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Bonne réponse : D. Apollo
Le programme Apollo, lancé par la NASA en 1961 à la suite du discours de Kennedy, avait pour objectif explicite d'amener un homme sur la Lune. Mercury était le premier programme habité américain (mise en orbite) et Gemini servait de transition ; STS désigne la navette spatiale.
Pour répondre aux futurs enjeux environnementaux, le Suisse Bertrand Picard a lancé en 2003 le projet :
A « Orbiter »
B « E-fan »
C « Eraole »
D « Solar impulse »
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Bonne réponse : D. « Solar impulse »
Bertrand Piccard, psychiatre et aéronaute suisse, a lancé en 2003 le projet Solar Impulse, un avion entièrement propulsé par l'énergie solaire, conçu pour démontrer le potentiel des technologies propres dans l'aviation.
En 1752 Benjamin Franklin démontre l'origine électrique de la foudre à l'aide d'un engin en vol dans un ciel d'orage. Il s'agit :
A d'une fusée pyrotechnique
B d'un cerf-volant
C d'un ballon à gaz
D d'un ballon à air chaud
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Bonne réponse : B. d'un cerf-volant
En 1752, Benjamin Franklin fit voler un cerf-volant équipé d'une clé métallique dans un ciel d'orage, démontrant ainsi la nature électrique de la foudre et posant les bases du paratonnerre. Les ballons à gaz et à air chaud n'existaient pas encore (ils datent de 1783).
Le premier vol du Flyer des frères Wright s'est déroulé :
A au-dessus de la Manche en 1909
B aux États-Unis en 1903
C au-dessus de la Somme en 1914
D en Angleterre en 1908
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Bonne réponse : B. aux États-Unis en 1903
Le 17 décembre 1903 à Kitty Hawk, en Caroline du Nord (États-Unis), Orville Wright effectue le premier vol motorisé et contrôlé de l'histoire à bord du Flyer, couvrant 36 mètres en 12 secondes.
Parmi les propositions ci-dessous, celle qui est dans le bon ordre chronologique est :
A Spoutnik – premier homme dans l'espace – Neil Amstrong sur la Lune – station orbitale internationale
B Neil Amstrong sur la Lune – station orbitale internationale – Spoutnik – premier homme dans l'espace
C Station orbitale internationale – Spoutnik – premier homme dans l'espace – Neil Amstrong sur la Lune
D Premier homme dans l'espace – Spoutnik – Station orbitale internationale – Neil Amstrong sur la Lune
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Bonne réponse : A. Spoutnik – premier homme dans l'espace – Neil Amstrong sur la Lune – station orbitale internationale
L'ordre chronologique correct est : Spoutnik (1957) – premier homme dans l'espace, Gagarine (1961) – Neil Armstrong sur la Lune (1969) – Station spatiale internationale ISS (assemblage à partir de 1998).
En 1901 Santos-Dumont effectue une démonstration de navigation aérienne. Son exploit consiste à :
A contourner la tour Eiffel en ballon dirigeable
B faire le tour de Paris avec un ballon à air chaud
C parcourir une distance de 10 km contre le vent en ballon dirigeable
D rejoindre son aire d'envol après un vol de 24 heures en ballon à gaz
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Bonne réponse : A. contourner la tour Eiffel en ballon dirigeable
Le 19 octobre 1901, Alberto Santos-Dumont contourne la tour Eiffel à bord de son dirigeable n° 6, remportant ainsi le prix Deutsch de la Meurthe qui exigeait de relier Saint-Cloud à la tour Eiffel et retour en moins de 30 minutes.
En 1907, une machine à 2 rotors s’élève de 1,5 mètre marquant ainsi la naissance de l'hélicoptère. Son inventeur s'appelle :
A Paul Cornu
B Louis Blériot
C Marcel Dassault
D Pierre Latécoère
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Bonne réponse : A. Paul Cornu
Le 13 novembre 1907, Paul Cornu soulève son engin à deux rotors contrarotatifs à environ 1,5 mètre du sol à Coquainvilliers, réalisant ainsi le premier vol libre d'un hélicoptère piloté.
Un as de la Première Guerre mondiale a laissé son nom à une manœuvre acrobatique destinée à inverser rapidement la direction du vol. Il s'agit de :
A René Fonck
B Georges Guynemer
C Charles Nungesser
D Max Immelmann
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Bonne réponse : D. Max Immelmann
Le pilote allemand Max Immelmann a inventé pendant la Première Guerre mondiale la manœuvre qui porte son nom : le « retournement Immelmann », consistant à tirer une demi-boucle puis à effectuer un demi-tonneau pour se retrouver en sens inverse et en altitude, permettant d'inverser rapidement la direction du vol.
Dès novembre 1918, profitant des avancées techniques issues de la Grande Guerre, Pierre Latécoère fonde l'Aéropostale. Elle a pour but de développer des lignes aériennes vers :
A les pays nordiques
B l'Afrique et l'Amérique du Sud
C l'Europe de l'Est
D l'Asie
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Bonne réponse : B. l'Afrique et l'Amérique du Sud
Pierre Latécoère fonda la Compagnie générale aéropostale pour ouvrir des lignes postales aériennes vers l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud, avec des figures emblématiques comme Mermoz et Saint-Exupéry.
Quelle est la nationalité du premier homme dans l’espace ?
A Soviétique
B Américaine
C Française
D Anglaise
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Bonne réponse : A. Soviétique
Iouri Gagarine, citoyen soviétique, effectue le 12 avril 1961 le premier vol habité de l'histoire à bord de Vostok 1, devenant ainsi le premier homme dans l'espace.
La française Adrienne BOLLAND est devenue célèbre en 1921 pour avoir franchi :
A les Alpes
B les Andes
C les Pyrénées
D la Méditerranée
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Bonne réponse : B. les Andes
Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland franchit les Andes en avion (de Mendoza en Argentine à Santiago du Chili) à bord d'un Caudron G.3, en passant à plus de 4 000 mètres d'altitude : c'est l'exploit qui la rendit célèbre.
Quelle innovation technologique a fortement contribué au succès de la résistance de la Royal Air Force lors de la bataille d’Angleterre ?
A Le missile V2
B Le pudding
C Le radar
D Le moteur à réaction
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Bonne réponse : C. Le radar
Lors de la bataille d'Angleterre (1940), le réseau de radars Chain Home permit à la Royal Air Force de détecter les formations de la Luftwaffe avant leur arrivée, optimisant ainsi l'engagement des chasseurs Spitfire et Hurricane et compensant leur infériorité numérique.
Parmi ces grandes figures féminines de l’aéronautique, laquelle est allée dans l’espace ?
A Jacqueline AURIOL
B Valentina TERECHKOVA
C Jacqueline COCHRAN
D Catherine MAUNOURY
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Bonne réponse : B. Valentina TERECHKOVA
Valentina Terechkova, pilote soviétique, est la première femme à être allée dans l'espace, à bord de Vostok 6 le 16 juin 1963. Les autres figures citées (Auriol, Cochran, Maunoury) sont des aviatrices réputées mais n'ont jamais effectué de vol spatial.
En anglais, quel est le terme employé pour désigner le train d'atterrissage ?
A Landing system
B Landing wheels
C Landing gear
D Landing flaps
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Bonne réponse : C. Landing gear
Le terme "landing gear" est l'appellation officielle en anglais aéronautique pour désigner l'ensemble du système de train d'atterrissage d'un aéronef, comprenant les jambes, les roues, les amortisseurs et les mécanismes de rétraction. Cette terminologie fait partie du vocabulaire technique international standardisé que tout pilote doit connaître pour la communication aéronautique et la lecture des manuels techniques, conformément aux normes OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale).
Un pilote annonce "a landing gear position light has turned red", cela signifie :
A le phare du train d'atterrissage fonctionne
B la lumière du contrôle de la boîte de vitesses est passée au rouge
C le voyant du phare rouge est allumé
D le voyant du train est rouge
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Bonne réponse : D. le voyant du train est rouge
« A landing gear position light has turned red » se décompose ainsi : landing gear = train d'atterrissage, position light = voyant de position, turned red = est passé au rouge. La phrase signifie donc que le voyant de position du train d'atterrissage est rouge.
Le message radio suivant : "Air France one one six, please contact tower one one eight decimal one", signifie :
A le vol Air France 118 doit contacter la tour sur la fréquence 116,1
B le vol Air France 116 doit contacter la tour sur la fréquence 118,1
C le vol Air France 116 doit contourner la tour au cap 118 dans une minute
D le vol Air France 116 a un contact avec la tour
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Bonne réponse : B. le vol Air France 116 doit contacter la tour sur la fréquence 118,1
« Air France one one six » désigne le vol Air France 116 ; « contact tower » signifie contacter la tour de contrôle ; « one one eight decimal one » indique la fréquence 118,1 MHz. Le message demande donc au vol Air France 116 de contacter la tour sur 118,1.
En anglais le terme « Maximum Take Off Weight » signifie :
A masse maximale à vide de l'avion
B masse maximale au décollage
C masse maximale embarquée par l'avion pour pouvoir décoller
D poids maximal supportable par la piste au moment du décollage
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Bonne réponse : B. masse maximale au décollage
« Maximum Take Off Weight » (MTOW) est le terme aéronautique normalisé désignant la masse maximale au décollage, c'est-à-dire la masse maximale certifiée à laquelle un aéronef est autorisé à décoller.
A c'est un dispositif permettant d'empêcher le givrage du carburateur
B c'est un dispositif d'atterrissage aux instruments
C c'est une commande de vol
D c'est un planeur
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Bonne réponse : D. c'est un planeur
En anglais aéronautique, « glider » désigne un planeur, aéronef sans motorisation qui tire sa sustentation de la seule portance aérodynamique. Le terme vient du verbe « to glide » (planer).
Dans un message météo, vous lisez « BECMG ». Cela signifie :
A Backup Emergency Cabin Magnifying Glass
B Blast Effect Check Main Gear
C BE Careful Major Gust
D BECoMinG
Voir la correction
Bonne réponse : D. BECoMinG
Dans les messages météorologiques aéronautiques (METAR/TAF), l'abréviation BECMG signifie « BECoMinG » (devenant), indiquant une évolution progressive et attendue des conditions météorologiques vers une valeur précisée.
Les aérofreins sont désignés en anglais aéronautique par les termes « airbrakes » ou « spoilers » : les airbrakes augmentent la traînée pour réduire la vitesse, tandis que les spoilers perturbent l'écoulement sur l'extrados pour diminuer la portance et freiner l'appareil.
Choisissez la définition correcte de "Auxiliary Power Unit" :
A a turbine engine that provides mechanical power for the accessory drive gear box
B a ram air turbine that delivers mechanical power for accessories gearbox
C an electric battery used in case of emergency
D a ram air turbine used in case of emergency
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Bonne réponse : A. a turbine engine that provides mechanical power for the accessory drive gear box
L'APU (Auxiliary Power Unit) est un petit turbomoteur embarqué qui fournit de l'énergie mécanique (et souvent pneumatique et électrique) à la boîte d'accessoires de l'aéronef, principalement au sol ou en secours en vol. Il ne s'agit pas d'une turbine à air dynamique (RAT) ni d'une batterie.
Sur quel instrument de bord vous pouvez lire : You can read two thousands feet ?
A A voltmeter
B A tachometer
C An altimeter
D An airspeed indicator
Voir la correction
Bonne réponse : C. An altimeter
L'altimètre (altimeter) est l'instrument de bord qui indique l'altitude en pieds ou en mètres. « Two thousands feet » (2 000 ft) est une lecture d'altitude, ce qui renvoie directement à cet instrument.
Le terme "steerable nose wheel" désigne une roulette de nez orientable car il s'agit du dispositif situé à l'avant d'un avion permettant de diriger l'appareil au sol lors des manœuvres de roulage. Cette roue avant peut pivoter selon les commandes du pilote, contrairement aux trains d'atterrissage principaux qui sont généralement fixes, ce qui facilite les virages et le contrôle directionnel de l'aéronef sur la piste.
Un avion "sweptback wing" possède des ailes inclinées vers l'arrière formant une flèche, ce qui réduit la traînée aérodynamique et permet de voler plus efficacement à grande vitesse. Cette configuration, appelée "ailes en flèche" en français, est caractéristique de nombreux avions de ligne modernes et d'avions militaires conçus pour le vol à haute vitesse.
Pendant un essai radio, la tour de contrôle vous répond: « Loud and clear ». Cela signifie que :
A le volume de votre radio est trop élevé
B la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq
C votre émission radio est hachée
D il est clair que votre radio ne fonctionne pas
Voir la correction
Bonne réponse : B. la tour de contrôle vous reçoit cinq sur cinq
L'expression anglaise "Loud and clear" est utilisée dans les communications radio aéronautiques pour indiquer une réception parfaite du message, correspondant au niveau maximal de qualité sonore (5/5) dans le code standard de radiocommunication. Cette formule standardisée permet aux contrôleurs aériens de confirmer rapidement et sans ambiguïté qu'ils reçoivent le signal avec une force (loud) et une clarté (clear) optimales, assurant ainsi une communication efficace et sécuritaire avec les pilotes.
En terminologie aéronautique anglaise, « leading edge » désigne le bord avant de l'aile, celui qui entre en contact en premier avec l'écoulement d'air, soit le bord d'attaque. Le bord de fuite se dit « trailing edge ».
Il est fréquent que lors d'échanges avec les organismes de contrôle aérien, les membres d'équipage répondent "wilco", ceci signifie :
A merci de changer de fréquence
B votre message a été compris et sera exécuté
C nous allons nous diriger vers le point de report WILCO (qui existe sur tous les aéroports internationaux)
D merci de répéter votre message
Voir la correction
Bonne réponse : B. votre message a été compris et sera exécuté
Wilco est la contraction de l'anglais « Will comply », ce qui signifie que le message a été compris et que les instructions seront exécutées. C'est une réponse standardisée par la phraséologie OACI, distincte de « roger » (message reçu) ou « affirm » (oui).
L'acronyme VFR (Visual Flight Rules) désigne les règles de vol à vue en aéronautique, qui permettent aux pilotes de naviguer en se référant principalement à ce qu'ils peuvent observer visuellement à l'extérieur de l'appareil. Ces règles imposent des conditions météorologiques minimales de visibilité et de distance par rapport aux nuages, car le pilote doit pouvoir voir le terrain, les obstacles et les autres aéronefs pour assurer la sécurité du vol.
Traduire en français : « the gear position light has turned green »
A Le phare de train d'atterrissage fonctionne
B Le feu de navigation droit est vert
C Le voyant de position du train est passé au vert
D Le voyant de boîte de transmission est au vert
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Bonne réponse : C. Le voyant de position du train est passé au vert
Cette traduction est correcte car "gear position" dans le contexte aéronautique désigne la position du train d'atterrissage d'un avion, et non une vitesse comme dans une voiture. Le terme technique "voyant" correspond bien à "light" dans ce contexte d'indicateur lumineux, tandis que l'expression "passé au vert" traduit fidèlement "has turned green" pour indiquer le changement d'état du signal lumineux.
Traduire en anglais : « bougies d'allumage du moteur »
A Engine candles of ignition
B Motor fan sparking plugs
C Ignition motor candles
D Engine spark plugs
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Bonne réponse : D. Engine spark plugs
La traduction "engine spark plugs" est correcte car elle respecte l'ordre syntaxique de l'anglais où le complément du nom ("engine") se place avant le nom principal ("spark plugs"), contrairement au français où il se place après avec la préposition "de". Les "spark plugs" (bougies d'allumage) sont effectivement les composants qui créent l'étincelle nécessaire à l'allumage du carburant dans un moteur à combustion interne.
« Fox Victor Bravo, line up, clear for take-off runway three one left. » signifie :
A Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé à l'atterrissage, piste 31 gauche
B Fox Victor Bravo, alignez-vous, temps clair pour le décollage, piste 31 gauche
C Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 droite
D Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 gauche
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Bonne réponse : D. Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 gauche
Cette instruction en anglais utilise la phraséologie aéronautique standardisée où "line up" signifie s'aligner sur la piste, "clear for take-off" autorise le décollage, et "runway three one left" désigne la piste 31 gauche (les chiffres sont prononcés individuellement). La traduction française respecte fidèlement ces termes techniques utilisés dans les communications entre pilotes et contrôleurs aériens pour garantir la sécurité des opérations.
En anglais aéronautique, « heading » désigne le cap suivi par l'aéronef ; l'expression consacrée pour « prendre un cap » est donc « to set a heading », utilisée dans les communications et la navigation aérienne.
En aéronautique, les commandes de vol désignent l'ensemble des dispositifs permettant au pilote de contrôler la trajectoire de l'aéronef, et leur traduction anglaise officielle est "flight controls". Cette terminologie est standardisée dans tous les manuels techniques et les communications aéronautiques internationales pour assurer une compréhension universelle entre les pilotes et le personnel au sol.